Tourbillon Bi-Cylindrique

106494

Marque  : Montblanc
Collection  : Collection Villeret 1858
Modèle  : Tourbillon Bi-Cylindrique
Référence  : 106494
Nbre de pièces : 8
Complément : Or Blanc
En vente depuis : 2011

230 000 €Prix neuf constaté FranceJE LA VEUX

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Tourbillon Bi-Cylindrique

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  • Marque  : Montblanc
    Collection  : Collection Villeret 1858
    Modèle  : Tourbillon Bi-Cylindrique
    Référence  : 106494
    Nbre de pièces : 8
    Complément : Or Blanc
    En vente depuis : 2011
    Prix du neuf : 230 000 €
    Diamètre : 47 mm
    Epaisseur : 15 mm
    Styles : Haute Horlogerie
    Atypique
    Types : Mécanique à remontage manuel
    Calibre : MB M65-63
    Calibre distinction : Perlage
    Complication : Tourbillon
    Heures Mystérieuses
    Matière du boîtier : Or blanc
    Particularité du boitier : Couronne avec emblème Montblanc en nacre
    Forme : Goutte
    Etanchéité : 30 mètres
    Cadran : Ruthénium
    Couleur du cadran : Noir
    Affichage : Aiguilles métallisées noires sur disques saphir
    Index : Chiffres romains
    Verre : Saphir
    Traitement anti-reflet
    Bombé
    Matière du bracelet : Alligator
    Couleur du bracelet : Noir
    Fermeture du bracelet : Boucle ardillon
    + Plus de caractéristiques : Tourbillon 1 tr/min
    Double spiral cylindriques

    Mouvement
    Diamètre : 38.4 mm
    Hauteur : 10.3 mm
    26 pierres
    (demi-glace bombées et olivées)
    284 composants
    (mouvement complet)
    Balancier à vis :
    Ø 14.5 mm
    59 mgmc2
    Fréquence :
    18.000 alternances / heure (2.5 Hz)
    Tourbillon :
    Ø 18.4 mm. 95 composants. 0.96 g
    Double spiral cylindriques avec courbes intérieures et terminales Philips
    Platine :
    Maillechort mis en couleur (Rhuténium). perlage sus et sous. 
    angles polis mains. moulures polies diamants
    Ponts :
    Maillechort mis en couleur Ruthénium noir. noyures sus et sous
    perlées. angles polis mains. moulures polies diamant
    Rouages :
    Roues dorées 2N. cerclées. anglées. diamantées sus et sous et
    dentures épargnées
    Pignons :
    Faces et dentures polies. pivots roulés

    Boîtier et boucle en or blanc 18 carats
    Bracelet alligator grandes écailles cousu main

DESCRIPTION

  • SIHH 2011
     
    Montblanc Collection Villeret 1858
    Le nouveau Tourbillon Bi-Cylindrique à double spiral cylindrique

     
     
    Le 17 janvier 2011 au Salon International de la Haute Horlogerie (SIHH) à Genève, le nouveau Tourbillon Bi-Cylindrique de la Montblanc Collection Villeret 1858 va être présenté au public et à la presse internationale.  
     
    Le nouveau Tourbillon Bi-Cylindrique que Montblanc présente est une innovation exclusive par beaucoup d’aspects différents de tout ce que la haute horlogerie a créé jusqu’à nos jours. Il s’agit de la première montre-bracelet avec un échappement tourbillon muni d’un double spiral cylindrique. De surcroît, elle ravit ses acquéreurs en dévoilant la mécanique et le mode de fonctionnement de l’indicateur légendaire des «heures mystérieuses». Ce nouveau garde-temps incarne parfaitement l’esprit de travail de Montblanc, tel qu’il est cultivé dans la manufacture à Villeret. Montblanc a renouvelé la manufacture du nom de Minerva qui avait été fondée en 1858 et s’était spécialisée sur des chronographes et des tourbillons de la plus haute qualité. Peu de manufactures de montres ont la chance d’avoir une histoire continue et si ancienne durant laquelle les méthodes de travail traditionnelles des meilleurs horlogers suisses n’ont cessé d’être appliquées. L’art de la haute horlogerie consiste à fabriquer pratiquement tous les composants d’une pièce à la main. Il n’y a pas beaucoup de maîtres horlogers qui maîtrisent et exercent encore aujourd’hui les procédés et techniques de travail nécessaires pour cette forme d’horlogerie exclusive et très rare. Il est clair qu’avec de telles techniques de travail, extrêmement complexes et exigeantes jusqu’à la fabrication des propres balanciers et spiraux, seulement quelques pièces uniques et quelques séries limitées peuvent être fabriquées. 

    Mais la tradition horlogère suisse c’est aussi une innovation constante, une recherche continuelle de nouvelles fonctions, de nouveaux traits, de nouveaux aspects jusque là inconnus. Voilà aussi la force motrice de la manufacture de Villeret et elle se manifeste dans le nouveau Tourbillon Bi-Cylindrique. Pour sa fabrication, le maître-horloger Demetrio Cabiddu et  ses collègues sont partis d’une idée osée. Serait-il possible de transplanter le cœur du chronomètre naval du 18ème siècle aux battements d’une précision extraordinaire dans le tourbillon d’une montre-bracelet' Un échappement à spiral cylindrique offrait aux chronomètres d’antan, même en haute mer et par toutes températures, une stabilité et une régularité de  marche énormes. Grâce à eux, on pouvait naviguer sur les océans et définir sa position à seulement quelques milles marines près. 
     
    Le spiral cylindrique : Renaissance d’une grande acquisition
     
    Avec le nouveau Tourbillon Bi-Cylindrique, une invention qui a d’ores et déjà donné la cadence dans l’univers horloger d’autrefois, est remise à l’honneur. Il s’agit d’un spiral en forme de cylindre qui, au contraire des spiraux généralement utilisés de nos jours, n’oscille pas sur un niveau plan d’avant en arrière, mais se détend et se contracte en rotation surélevée sur la longueur d’un axe vertical, et comme s’il suivait le filetage d’une visse. Les spiraux cylindriques ont été développés vers la fin du 18ème siècle par des artisans horlogers très ingénieux, tel John Arnold, qui ont réussi à les enchâsser à l’intérieur de chronomètres de la marine. Leur précision et leur stabilité de marche suscitent encore aujourd’hui l’admiration des horlogers et des scientifiques. Le spiral cylindrique est, comme le spiral conventionnel, un très fin ressort en métal flexueux. Par contre, au lieu que les spires se contractent et se détendent l’une à côté de l’autre, sur un même plan, en faisant augmenter la distance d’un centre commun aux spires, on trouve dans le spiral cylindrique des spires qui ont un diamètre de tension identique et sont superposées. En conséquence, le centre de gravité perd son excentrisme, un aspect qui a toujours été considéré comme un point faible des spiraux. Un second avantage du spiral cylindrique est son développement complètement concentrique et symétrique. Dans ce contexte, le développement fait allusion à la «respiration» d’un spiral de balancier qui a lieu pendant la contraction et l’expansion. Sa concentricité et sa symétrie forment les conditions essentielles de son isochronisme (c’est-à-dire que la période de chaque oscillation est indépendante de son amplitude), et de la régularité de marche de la montre. Le nouveau Tourbillon Bi-Cylindrique de la Montblanc Collection Villeret 1858 fonctionne avec deux spiraux cylindriques de diamètres différents, mais au moment de couple identique, et qui sont positionnés l’un à l’intérieur de l’autre de manière concentrique. Ils se développent en mouvements contraires (quand un spiral se détend, l’autre se contracte), mais le moment de couple reste le même, ce qui a pour résultat un isochronisme encore optimalisé. La construction bi-cylindrique utilisée pour le nouveau garde-temps a été développée par les ingénieurs de la  manufacture Montblanc à Villeret et n’a jamais été utilisée auparavant dans une montre-bracelet, et encore moins dans une montre avec son échappement dans un tourbillon. 
     
    Spiral cylindrique de propre fabrication
     
    La manufacture Montblanc de Villeret a anticipé ces nouveaux développements fascinants et profite de sa capacité à fabriquer ses propres spiraux. Après avoir testé intensément les installations de la production en grande partie manuelle, ainsi que les alliages de métaux utilisés pour le fil du spiral, les spécialistes à la manufacture sont à même de fabriquer eux-mêmes les spiraux cylindriques qu’ils nécessitent pour le Tourbillon Bi-Cylindrique en régissant toutes les étapes de leur fabrication. Ceci est une exclusivité que l’on cherchera en vain, même chez les concurrents les plus renommés de Montblanc.
     
    Un tourbillon pour un standard des plus élevés
     
    Comme si le spiral qu’ils ont développé et optimalisé à partir des chronomètres de marine n’était pas suffisant, les maîtres horlogers de Villeret ont de plus inséré leur nouveauté dans un tourbillon. En effet, ce qu’on appelle l’erreur positionnelle d’un mouvement (les écarts de marche en position verticale dus au centre de gravité excentré) peut aussi avoir lieu dans le balancier lors de décalages, même infimes, du centre de gravité. Le tourbillon compense les écarts de marche en entraînant le centre de gravité dans une révolution autour du point de rotation du balancier, et ce dans un intervalle de temps défini. Ainsi, même une telle anomalie réussit à être compensée, ce qui représente une prestigieuse performance de chronométrie. Remarquables sont aussi les trois masses ornées de la flèche de Minerva qui se chargent d’équilibrer le mécanisme parfaitement et se déplacent sur l’arc de cercle de la cage du tourbillon. Le tourbillon repose sur un pont formant deux figures de huit qui se chevauchent et rappellent le symbole de l’infini. Tous les composants en acier du pont et de la cage ont été fabriqués d’une pièce et à la main dans un long travail d’affinage, après lequel ils sont anglés et  polis. Ce travail à lui seul nécessite trois semaines complètes et requiert de plus une extrême habileté artisanale que seuls quelques rares maîtres horlogers maîtrisent à la perfection.
     
    Heures Mystérieuses : le secret est levé
     
    Il y a deux ans, Montblanc a lancé un garde-temps avec un indicateur des heures mystérieuses dans lequel l’aiguille des heures et l’aiguille des minutes ont l’air de flotter en état d’apesanteur au-dessus d’une surface miroitante. Le Tourbillon Bi-Cylindrique va dévoiler le secret du phénomène déjà connu par nombre de connaisseurs de garde-temps depuis longue date. Dans le nouveau tourbillon on a en effet choisi de retirer le cadran en dessous duquel se cachait le mécanisme qui actionne des disques en verre saphir très fin sur lesquels les aiguilles noires sont incrustées. Cette révélation est doublement captivante parce qu’on admire d’une part le phénomène de l’heure flottante, déjà fascinant en soi, mais on est maintenant aussi à même de contempler le mécanisme ouvragé qui l’anime.
     
    Un boîtier comme une icône
     
    Il est rare que le boîtier d’une montre devienne une véritable icône. La forme des boîtiers des montres Grand Tourbillon de la Montblanc Collection Villeret 1858 fait exception à la règle. Ses traits ostensibles sont, d’une part, sa forme en goutte dont la pointe se dirige vers la position «6 heures», ainsi que son profil légèrement bombé qui se blottit agréablement contre le poignet. D’autre part, sa lunette qui comporte une section concave de la position 8h, en passant par 12h et jusqu’à 4h, puis se cambre à nouveau en une courbure convexe entre 4h et 8h. Cela paraît compliqué, et oui, cela l’est absolument. Le nouveau Tourbillon Bi-Cylindrique exige de la part des fabricants de boîtiers un travail immense au design et à la fabrication même, tel que peu d`autres modèles de montre-bracelet contemporains ne sauraient l’exiger. La légère cambrure du boîtier se prolonge dans la forme légèrement sphérique de la glace en verre saphir dont les surfaces intérieures et extérieures suivent exactement la silhouette du boîtier en offrant une vue  complète et parfaite du mouvement. Le nouveau Tourbillon Bi-Cylindrique sera disponible en versions ennoblies individuellement en platine et en séries limitées de huit montres en or blanc 18 carats, et huit montres en or rouge 18 carats.
  • SIHH 2011
     
    Montblanc Collection Villeret 1858
    Le nouveau Tourbillon Bi-Cylindrique à double spiral cylindrique

     
     
    Le 17 janvier 2011 au Salon International de la Haute Horlogerie (SIHH) à Genève, le nouveau Tourbillon Bi-Cylindrique de la Montblanc Collection Villeret 1858 va être présenté au public et à la presse internationale.  
     
    Le nouveau Tourbillon Bi-Cylindrique que Montblanc présente est une innovation exclusive par beaucoup d’aspects différents de tout ce que la haute horlogerie a créé jusqu’à nos jours. Il s’agit de la première montre-bracelet avec un échappement tourbillon muni d’un double spiral cylindrique. De surcroît, elle ravit ses acquéreurs en dévoilant la mécanique et le mode de fonctionnement de l’indicateur légendaire des «heures mystérieuses». Ce nouveau garde-temps incarne parfaitement l’esprit de travail de Montblanc, tel qu’il est cultivé dans la manufacture à Villeret. Montblanc a renouvelé la manufacture du nom de Minerva qui avait été fondée en 1858 et s’était spécialisée sur des chronographes et des tourbillons de la plus haute qualité. Peu de manufactures de montres ont la chance d’avoir une histoire continue et si ancienne durant laquelle les méthodes de travail traditionnelles des meilleurs horlogers suisses n’ont cessé d’être appliquées. L’art de la haute horlogerie consiste à fabriquer pratiquement tous les composants d’une pièce à la main. Il n’y a pas beaucoup de maîtres horlogers qui maîtrisent et exercent encore aujourd’hui les procédés et techniques de travail nécessaires pour cette forme d’horlogerie exclusive et très rare. Il est clair qu’avec de telles techniques de travail, extrêmement complexes et exigeantes jusqu’à la fabrication des propres balanciers et spiraux, seulement quelques pièces uniques et quelques séries limitées peuvent être fabriquées. 

    Mais la tradition horlogère suisse c’est aussi une innovation constante, une recherche continuelle de nouvelles fonctions, de nouveaux traits, de nouveaux aspects jusque là inconnus. Voilà aussi la force motrice de la manufacture de Villeret et elle se manifeste dans le nouveau Tourbillon Bi-Cylindrique. Pour sa fabrication, le maître-horloger Demetrio Cabiddu et  ses collègues sont partis d’une idée osée. Serait-il possible de transplanter le cœur du chronomètre naval du 18ème siècle aux battements d’une précision extraordinaire dans le tourbillon d’une montre-bracelet' Un échappement à spiral cylindrique offrait aux chronomètres d’antan, même en haute mer et par toutes températures, une stabilité et une régularité de  marche énormes. Grâce à eux, on pouvait naviguer sur les océans et définir sa position à seulement quelques milles marines près. 
     
    Le spiral cylindrique : Renaissance d’une grande acquisition
     
    Avec le nouveau Tourbillon Bi-Cylindrique, une invention qui a d’ores et déjà donné la cadence dans l’univers horloger d’autrefois, est remise à l’honneur. Il s’agit d’un spiral en forme de cylindre qui, au contraire des spiraux généralement utilisés de nos jours, n’oscille pas sur un niveau plan d’avant en arrière, mais se détend et se contracte en rotation surélevée sur la longueur d’un axe vertical, et comme s’il suivait le filetage d’une visse. Les spiraux cylindriques ont été développés vers la fin du 18ème siècle par des artisans horlogers très ingénieux, tel John Arnold, qui ont réussi à les enchâsser à l’intérieur de chronomètres de la marine. Leur précision et leur stabilité de marche suscitent encore aujourd’hui l’admiration des horlogers et des scientifiques. Le spiral cylindrique est, comme le spiral conventionnel, un très fin ressort en métal flexueux. Par contre, au lieu que les spires se contractent et se détendent l’une à côté de l’autre, sur un même plan, en faisant augmenter la distance d’un centre commun aux spires, on trouve dans le spiral cylindrique des spires qui ont un diamètre de tension identique et sont superposées. En conséquence, le centre de gravité perd son excentrisme, un aspect qui a toujours été considéré comme un point faible des spiraux. Un second avantage du spiral cylindrique est son développement complètement concentrique et symétrique. Dans ce contexte, le développement fait allusion à la «respiration» d’un spiral de balancier qui a lieu pendant la contraction et l’expansion. Sa concentricité et sa symétrie forment les conditions essentielles de son isochronisme (c’est-à-dire que la période de chaque oscillation est indépendante de son amplitude), et de la régularité de marche de la montre. Le nouveau Tourbillon Bi-Cylindrique de la Montblanc Collection Villeret 1858 fonctionne avec deux spiraux cylindriques de diamètres différents, mais au moment de couple identique, et qui sont positionnés l’un à l’intérieur de l’autre de manière concentrique. Ils se développent en mouvements contraires (quand un spiral se détend, l’autre se contracte), mais le moment de couple reste le même, ce qui a pour résultat un isochronisme encore optimalisé. La construction bi-cylindrique utilisée pour le nouveau garde-temps a été développée par les ingénieurs de la  manufacture Montblanc à Villeret et n’a jamais été utilisée auparavant dans une montre-bracelet, et encore moins dans une montre avec son échappement dans un tourbillon. 
     
    Spiral cylindrique de propre fabrication
     
    La manufacture Montblanc de Villeret a anticipé ces nouveaux développements fascinants et profite de sa capacité à fabriquer ses propres spiraux. Après avoir testé intensément les installations de la production en grande partie manuelle, ainsi que les alliages de métaux utilisés pour le fil du spiral, les spécialistes à la manufacture sont à même de fabriquer eux-mêmes les spiraux cylindriques qu’ils nécessitent pour le Tourbillon Bi-Cylindrique en régissant toutes les étapes de leur fabrication. Ceci est une exclusivité que l’on cherchera en vain, même chez les concurrents les plus renommés de Montblanc.
     
    Un tourbillon pour un standard des plus élevés
     
    Comme si le spiral qu’ils ont développé et optimalisé à partir des chronomètres de marine n’était pas suffisant, les maîtres horlogers de Villeret ont de plus inséré leur nouveauté dans un tourbillon. En effet, ce qu’on appelle l’erreur positionnelle d’un mouvement (les écarts de marche en position verticale dus au centre de gravité excentré) peut aussi avoir lieu dans le balancier lors de décalages, même infimes, du centre de gravité. Le tourbillon compense les écarts de marche en entraînant le centre de gravité dans une révolution autour du point de rotation du balancier, et ce dans un intervalle de temps défini. Ainsi, même une telle anomalie réussit à être compensée, ce qui représente une prestigieuse performance de chronométrie. Remarquables sont aussi les trois masses ornées de la flèche de Minerva qui se chargent d’équilibrer le mécanisme parfaitement et se déplacent sur l’arc de cercle de la cage du tourbillon. Le tourbillon repose sur un pont formant deux figures de huit qui se chevauchent et rappellent le symbole de l’infini. Tous les composants en acier du pont et de la cage ont été fabriqués d’une pièce et à la main dans un long travail d’affinage, après lequel ils sont anglés et  polis. Ce travail à lui seul nécessite trois semaines complètes et requiert de plus une extrême habileté artisanale que seuls quelques rares maîtres horlogers maîtrisent à la perfection.
     
    Heures Mystérieuses : le secret est levé
     
    Il y a deux ans, Montblanc a lancé un garde-temps avec un indicateur des heures mystérieuses dans lequel l’aiguille des heures et l’aiguille des minutes ont l’air de flotter en état d’apesanteur au-dessus d’une surface miroitante. Le Tourbillon Bi-Cylindrique va dévoiler le secret du phénomène déjà connu par nombre de connaisseurs de garde-temps depuis longue date. Dans le nouveau tourbillon on a en effet choisi de retirer le cadran en dessous duquel se cachait le mécanisme qui actionne des disques en verre saphir très fin sur lesquels les aiguilles noires sont incrustées. Cette révélation est doublement captivante parce qu’on admire d’une part le phénomène de l’heure flottante, déjà fascinant en soi, mais on est maintenant aussi à même de contempler le mécanisme ouvragé qui l’anime.
     
    Un boîtier comme une icône
     
    Il est rare que le boîtier d’une montre devienne une véritable icône. La forme des boîtiers des montres Grand Tourbillon de la Montblanc Collection Villeret 1858 fait exception à la règle. Ses traits ostensibles sont, d’une part, sa forme en goutte dont la pointe se dirige vers la position «6 heures», ainsi que son profil légèrement bombé qui se blottit agréablement contre le poignet. D’autre part, sa lunette qui comporte une section concave de la position 8h, en passant par 12h et jusqu’à 4h, puis se cambre à nouveau en une courbure convexe entre 4h et 8h. Cela paraît compliqué, et oui, cela l’est absolument. Le nouveau Tourbillon Bi-Cylindrique exige de la part des fabricants de boîtiers un travail immense au design et à la fabrication même, tel que peu d`autres modèles de montre-bracelet contemporains ne sauraient l’exiger. La légère cambrure du boîtier se prolonge dans la forme légèrement sphérique de la glace en verre saphir dont les surfaces intérieures et extérieures suivent exactement la silhouette du boîtier en offrant une vue  complète et parfaite du mouvement. Le nouveau Tourbillon Bi-Cylindrique sera disponible en versions ennoblies individuellement en platine et en séries limitées de huit montres en or blanc 18 carats, et huit montres en or rouge 18 carats.
  • Marque  : Montblanc
    Collection  : Collection Villeret 1858
    Modèle  : Tourbillon Bi-Cylindrique
    Référence  : 106494
    Nbre de pièces : 8
    Complément : Or Blanc
    En vente depuis : 2011
    Prix du neuf : 230 000 €
    Diamètre : 47 mm
    Epaisseur : 15 mm
    Styles : Haute Horlogerie
    Atypique
    Types : Mécanique à remontage manuel
    Calibre : MB M65-63
    Calibre distinction : Perlage
    Complication : Tourbillon
    Heures Mystérieuses
    Matière du boîtier : Or blanc
    Particularité du boitier : Couronne avec emblème Montblanc en nacre
    Forme : Goutte
    Etanchéité : 30 mètres
    Cadran : Ruthénium
    Couleur du cadran : Noir
    Affichage : Aiguilles métallisées noires sur disques saphir
    Index : Chiffres romains
    Verre : Saphir
    Traitement anti-reflet
    Bombé
    Matière du bracelet : Alligator
    Couleur du bracelet : Noir
    Fermeture du bracelet : Boucle ardillon
    Plus de caractéristiques : Tourbillon 1 tr/min
    Double spiral cylindriques

    Mouvement
    Diamètre : 38.4 mm
    Hauteur : 10.3 mm
    26 pierres
    (demi-glace bombées et olivées)
    284 composants
    (mouvement complet)
    Balancier à vis :
    Ø 14.5 mm
    59 mgmc2
    Fréquence :
    18.000 alternances / heure (2.5 Hz)
    Tourbillon :
    Ø 18.4 mm. 95 composants. 0.96 g
    Double spiral cylindriques avec courbes intérieures et terminales Philips
    Platine :
    Maillechort mis en couleur (Rhuténium). perlage sus et sous. 
    angles polis mains. moulures polies diamants
    Ponts :
    Maillechort mis en couleur Ruthénium noir. noyures sus et sous
    perlées. angles polis mains. moulures polies diamant
    Rouages :
    Roues dorées 2N. cerclées. anglées. diamantées sus et sous et
    dentures épargnées
    Pignons :
    Faces et dentures polies. pivots roulés

    Boîtier et boucle en or blanc 18 carats
    Bracelet alligator grandes écailles cousu main