Laureato

81000-11-431-11A

Marque  : Girard-Perregaux
Collection  : Laureato
Modèle  : Laureato
Référence  : 81000-11-431-11A
Complément : Acier- Bracelet Acier
En vente depuis : 2016

14 700 €Prix neuf constaté FranceJE LA VEUX

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Laureato

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  • Marque  : Girard-Perregaux
    Collection  : Laureato
    Modèle  : Laureato
    Référence  : 81000-11-431-11A
    Complément : Acier- Bracelet Acier
    En vente depuis : 2016
    Prix du neuf : 14 700 €
    Diamètre : 41 mm
    Epaisseur : 10.10 mm
    Styles : Sportif
    Types : Mécanique à remontage automatique
    Calibre : Girard-Perregaux GP03300-0030
    Calibre distinction : Côtes de Genève
    Perlage
    Complication : Date
    Matière du boîtier : Acier
    Particularité du boitier : Fond saphir
    Lunette octogonale
    Forme : Ronde
    Etanchéité : 30 mètres
    Cadran : Guilloché 'Clou de Paris'
    Couleur du cadran : Bleu
    Affichage : Aiguilles luminescentes
    Index : Bâtons
    Luminescents
    Verre : Traitement anti-reflet
    Saphir
    Matière du bracelet : Acier
    Fermeture du bracelet : Boucle déployante
    + Plus de caractéristiques :
    Mouvement
    Diamètre : 25,60 mm (11 1/2 ’’’)
    Hauteur : 3.20 mm
    Fréquence : 28’800 Alt/h - (4 Hz)
    Réserve de marche : min. 46 heures
    Rubis : 27

DESCRIPTION

  • Girard-Perregaux Laureato

    Aux racines historiques d’un modèle iconique

    1975, la Genèse

    En 1975, Girard Perregaux présente la Laureato, une pièce qui, d’un seul coup, bouscule une série de codes en vigueur, tant au niveau de la forme, des matériaux que du mouvement. Son nom, suggéré par le distributeur italien de Girard-Perregaux, fleure bon l’univers cinématographique. Il est inspiré par le célèbre film de Mike Nichols signifiant "Lauréat " en italien, "The Graduate" (1967), interprété par Dustin Hoffman, Anne Bancroft et Katharine Ross.

    Noblesse de l’acier, une audace

    S’il fallait définir la date charnière de l’entrée en horlogerie de l’acier, comme une matière noble destinée à rendre plus sportives les montres haut de gamme, les historiens devraient aussi se pencher sur la trajectoire de la Laureato, de son temps de gestation jusqu’à sa réalisation en 1975. Dès sa naissance, elle était dotée d’une particularité, celle de pouvoir également se conjuguer en or.

    Quoiqu’il en soit, le mot audace faisait partie des gènes de la Maison Girard-Perregaux. Oser une telle rupture relevait de la vision à une heure où les départements marketing n’avaient pas encore fait leur entrée dans la galaxie des métiers de l’horlogerie.

    L’innovation d’une forme modulable

    Avec sa lunette octogonale polie, encastrée dans un boîtier satiné, la Laureato fait figure de pionnière en matière de bracelet intégré. Un bracelet dont l’esthétique ne sacrifie rien à la portabilité et à la souplesse, qui rapidement, se verra traversé par une bande polie sur toute la longueur de ses maillons satinés à charnières polies. Une alternance harmonieuse entre le brillant et le mat ou, comme pour les modèles dotés d’une lunette or et de maillons traversés par des maillons porteurs d’inserts or, entre le jaune précieux et le gris sportif. Dès ses premières heures, la Laureato participe à la veine naissante du bicolore.

    Un calibre qui définit la norme

    Si le caractère iconique de l'esthétique de la Laureato apparaît aujourd’hui flagrant, l’attention de Girard-Perregaux, au moment de la sortie de la Laureato, se focalise sur l’aboutissement d’un développement technologique capital: à l’heure où l’arrivée du quartz dans l’horlogerie suisse menace les équilibres les plus institués, la Marque mise sur le développement in house d’un calibre à quartz.

    En établissant la fréquence d’oscillation du quartz à 32768 Hz, Girard-Perregaux définit la norme en matière de chronométrie des mouvements à quartz. La mention "Quartz Chronometer" , qui s’appose sur toute montre soumise à un contrôle draconien de sa précision, s’installe sur les premiers cadrans. Aujourd’hui encore, cette norme demeure le seuil qualitatif et la norme internationale des fabricants du mouvements à quartz.

    Métamorphoses au service d’une légende

    1984, première marche évolutive

    Le propre des légendes est de survivre aux modes. Dès 1984, la Laureato accueille des complications qui font évoluer son allure et sa présence dans tous les segments du marché. Ainsi s’équipe-t-elle des fameux calibres  Equation fournisseurs en indications astronomiques.

    Au niveau du boîtieret de son bracelet intégré, la lunette reste octogonale et polie. Le bracelet s’enrichit d’entre-maillons bombés dont la surface polie entre en dialogue avec le brillant de la lunette tout en encourageant un certain arrondi des formes.

    1995, dimensions agrandies et complications

    Afin de pouvoir accueillir le calibre mécanique extra-plat GP 3100 à remontage automatique, la Laureato voit grandir ses dimensions au travers d’une nouvelle construction ne reniant en rien ses proportions originelles.

    La lunette et la carrure gagnent en espace tandis que l’esthétique des maillons de son bracelet s’achemine vers un H.

    En 1996, la version chronographe engendre la collection Olimpico tandis qu’en 1998, cette évolution esthétique se prête à l’emboîtage du célèbre calibre Tourbillon sousTrois-Ponts d’Or, signature indissociable de Girard-Perregaux. Au passage, dans ce nouvel environnement à connotation plus sportive, le message est clair: l’extraordinaire tourbillon démontre sa fiabilité et sa robustesse, en toutes circonstances.

    2003, l’évolution EVO3

    Dotée d’un calibre chronographe mécanique à remontage automatique, le désormais célèbre design Laureato entre dans le troisième millénaire en se lançant sur le chemin des diamètres supérieurs à 40 mm. Le boîtier Laureato EVO3affiche un diamètre de 44 mm, la lunette octogonale, pour la première fois satinée, prend ses aises à l’intérieur du cercle qui la met en valeur. Harmonieusement intégrés, le remontoir et les poussoirs vissés soulignent la sportivité de la collection.

    A l’intérieur de la Laureato EVO3, le calibre manufacture 52 rubis Girard-Perregaux GP 033C0-A0VAA, disposant d’une réserve de marche de 46h est un hymne cinétique aux micro -complications et à l’équilibre de leur affichage: le compteur de 24h se présente à 9h, il donne la réplique à celui des secondes situé à 3h tandis que les index de la date - quantième à aiguilles - trônent à 12h. Les aiguilles des minutes chronographiques et de la seconde, marquées d’une pointe rouge, balaient toute la surface du cadran.

    La collection évolue par la suite avec des versions de Laureato Tourbillon sous Trois Ponts en toute transparence. Des ponts en saphir mais également en spinelle bleue offrant un spectacle de lévitation qui fera connaître un succès fulgurant à ce modèle.

    Laureato 2016, le futur des origines

    Retour aux valeurs originelles, collector

    Girard Perregaux, en prémices des célébrations de son 225ème anniversaire, revient auprès de son iconique Laureato et des valeurs originelles de son design. Sur fond d’arts manufacturiers et de savoirs micro-mécaniques, plus de 40 ans après la sortie de sa première Laureato en acier et en hommage à son succès, la Marque lui rend hommage avec deux séries limitées à 225 pièces, l'une sur cadran bleu et l'autre sur cadran gris.

    Acier toujours

    L’acier, dont les qualités n'ont jamais échappé aux horlogers et aux amateurs d’horlogerie vraie, revient donc au devant de la scène, immuablement lié à la sportivité revendiquée de la pièce. Se retrouvent, la fameuse lunette hexagonale, l’intégration subtile du bracelet souple et sans cassure, cette fois dotée d’un fermoir, et cette subtile alternance entre le poli et le satiné.

    Le diamètre de 41 mm retourne aux standards de la raison après s’être offert une fugace incursion dans l’ère XXL. Les aiguilles de forme "bâtons" sont celles du modèle d’origine et agrémentées d’une touche de matière luminescente, tandis que le cadran, tantôt gris blanc tantôt bleu marine est frappé comme les premières éditions de 1975 d’un motif "Clou de Paris" façon mini damier. A 3h s'affiche la date. Parmi les preuves discrètes d’une appartenance à l’heure d’aujourd’hui, le traitement antireflet du verre et l’adjonction d’un verre saphir au dos.

    Quintessence d’une trois-aiguilles date intemporelle

    Comme toute famille affiliée à une horlogerie d’excellence, la Laureato est équipée du calibre manufacture, le GP03300-0030. Ce mouvement mécanique 27 rubis à remontage automatique et aux finitions irréprochables, dont la masse oscillante s' observe par le fond du boîtier et vibre à 28'800 alternances par heure affiche une réserve de marche de 46 heures.

    Post-vintage, nouvelle tendance

    Avec 225 ans d'histoire, Girard Perregaux occupe veille sur son expertise et son savoir-faire séculaire. A l’interne, on conserve les trésors de son héritage tandis que son musée s’apprête à rouvrir à La Chaux-de-Fonds. La découverte des pièces qui y sont exposées témoignent d’un parcours ponctué de créativité folle, d’audace et de collections qui tutoient l’intemporalité et cultivent l’esprit de l’horloger fondateur, Jean-François Bautte en 1791.

    La Laureato, née en 1975 et fidèlement relancée à l'occasion des 225 ans rejoint ce panthéon de modèles à haute valeur iconique ajoutée.

  • Girard-Perregaux Laureato

    Aux racines historiques d’un modèle iconique

    1975, la Genèse

    En 1975, Girard Perregaux présente la Laureato, une pièce qui, d’un seul coup, bouscule une série de codes en vigueur, tant au niveau de la forme, des matériaux que du mouvement. Son nom, suggéré par le distributeur italien de Girard-Perregaux, fleure bon l’univers cinématographique. Il est inspiré par le célèbre film de Mike Nichols signifiant "Lauréat " en italien, "The Graduate" (1967), interprété par Dustin Hoffman, Anne Bancroft et Katharine Ross.

    Noblesse de l’acier, une audace

    S’il fallait définir la date charnière de l’entrée en horlogerie de l’acier, comme une matière noble destinée à rendre plus sportives les montres haut de gamme, les historiens devraient aussi se pencher sur la trajectoire de la Laureato, de son temps de gestation jusqu’à sa réalisation en 1975. Dès sa naissance, elle était dotée d’une particularité, celle de pouvoir également se conjuguer en or.

    Quoiqu’il en soit, le mot audace faisait partie des gènes de la Maison Girard-Perregaux. Oser une telle rupture relevait de la vision à une heure où les départements marketing n’avaient pas encore fait leur entrée dans la galaxie des métiers de l’horlogerie.

    L’innovation d’une forme modulable

    Avec sa lunette octogonale polie, encastrée dans un boîtier satiné, la Laureato fait figure de pionnière en matière de bracelet intégré. Un bracelet dont l’esthétique ne sacrifie rien à la portabilité et à la souplesse, qui rapidement, se verra traversé par une bande polie sur toute la longueur de ses maillons satinés à charnières polies. Une alternance harmonieuse entre le brillant et le mat ou, comme pour les modèles dotés d’une lunette or et de maillons traversés par des maillons porteurs d’inserts or, entre le jaune précieux et le gris sportif. Dès ses premières heures, la Laureato participe à la veine naissante du bicolore.

    Un calibre qui définit la norme

    Si le caractère iconique de l'esthétique de la Laureato apparaît aujourd’hui flagrant, l’attention de Girard-Perregaux, au moment de la sortie de la Laureato, se focalise sur l’aboutissement d’un développement technologique capital: à l’heure où l’arrivée du quartz dans l’horlogerie suisse menace les équilibres les plus institués, la Marque mise sur le développement in house d’un calibre à quartz.

    En établissant la fréquence d’oscillation du quartz à 32768 Hz, Girard-Perregaux définit la norme en matière de chronométrie des mouvements à quartz. La mention "Quartz Chronometer" , qui s’appose sur toute montre soumise à un contrôle draconien de sa précision, s’installe sur les premiers cadrans. Aujourd’hui encore, cette norme demeure le seuil qualitatif et la norme internationale des fabricants du mouvements à quartz.

    Métamorphoses au service d’une légende

    1984, première marche évolutive

    Le propre des légendes est de survivre aux modes. Dès 1984, la Laureato accueille des complications qui font évoluer son allure et sa présence dans tous les segments du marché. Ainsi s’équipe-t-elle des fameux calibres  Equation fournisseurs en indications astronomiques.

    Au niveau du boîtieret de son bracelet intégré, la lunette reste octogonale et polie. Le bracelet s’enrichit d’entre-maillons bombés dont la surface polie entre en dialogue avec le brillant de la lunette tout en encourageant un certain arrondi des formes.

    1995, dimensions agrandies et complications

    Afin de pouvoir accueillir le calibre mécanique extra-plat GP 3100 à remontage automatique, la Laureato voit grandir ses dimensions au travers d’une nouvelle construction ne reniant en rien ses proportions originelles.

    La lunette et la carrure gagnent en espace tandis que l’esthétique des maillons de son bracelet s’achemine vers un H.

    En 1996, la version chronographe engendre la collection Olimpico tandis qu’en 1998, cette évolution esthétique se prête à l’emboîtage du célèbre calibre Tourbillon sousTrois-Ponts d’Or, signature indissociable de Girard-Perregaux. Au passage, dans ce nouvel environnement à connotation plus sportive, le message est clair: l’extraordinaire tourbillon démontre sa fiabilité et sa robustesse, en toutes circonstances.

    2003, l’évolution EVO3

    Dotée d’un calibre chronographe mécanique à remontage automatique, le désormais célèbre design Laureato entre dans le troisième millénaire en se lançant sur le chemin des diamètres supérieurs à 40 mm. Le boîtier Laureato EVO3affiche un diamètre de 44 mm, la lunette octogonale, pour la première fois satinée, prend ses aises à l’intérieur du cercle qui la met en valeur. Harmonieusement intégrés, le remontoir et les poussoirs vissés soulignent la sportivité de la collection.

    A l’intérieur de la Laureato EVO3, le calibre manufacture 52 rubis Girard-Perregaux GP 033C0-A0VAA, disposant d’une réserve de marche de 46h est un hymne cinétique aux micro -complications et à l’équilibre de leur affichage: le compteur de 24h se présente à 9h, il donne la réplique à celui des secondes situé à 3h tandis que les index de la date - quantième à aiguilles - trônent à 12h. Les aiguilles des minutes chronographiques et de la seconde, marquées d’une pointe rouge, balaient toute la surface du cadran.

    La collection évolue par la suite avec des versions de Laureato Tourbillon sous Trois Ponts en toute transparence. Des ponts en saphir mais également en spinelle bleue offrant un spectacle de lévitation qui fera connaître un succès fulgurant à ce modèle.

    Laureato 2016, le futur des origines

    Retour aux valeurs originelles, collector

    Girard Perregaux, en prémices des célébrations de son 225ème anniversaire, revient auprès de son iconique Laureato et des valeurs originelles de son design. Sur fond d’arts manufacturiers et de savoirs micro-mécaniques, plus de 40 ans après la sortie de sa première Laureato en acier et en hommage à son succès, la Marque lui rend hommage avec deux séries limitées à 225 pièces, l'une sur cadran bleu et l'autre sur cadran gris.

    Acier toujours

    L’acier, dont les qualités n'ont jamais échappé aux horlogers et aux amateurs d’horlogerie vraie, revient donc au devant de la scène, immuablement lié à la sportivité revendiquée de la pièce. Se retrouvent, la fameuse lunette hexagonale, l’intégration subtile du bracelet souple et sans cassure, cette fois dotée d’un fermoir, et cette subtile alternance entre le poli et le satiné.

    Le diamètre de 41 mm retourne aux standards de la raison après s’être offert une fugace incursion dans l’ère XXL. Les aiguilles de forme "bâtons" sont celles du modèle d’origine et agrémentées d’une touche de matière luminescente, tandis que le cadran, tantôt gris blanc tantôt bleu marine est frappé comme les premières éditions de 1975 d’un motif "Clou de Paris" façon mini damier. A 3h s'affiche la date. Parmi les preuves discrètes d’une appartenance à l’heure d’aujourd’hui, le traitement antireflet du verre et l’adjonction d’un verre saphir au dos.

    Quintessence d’une trois-aiguilles date intemporelle

    Comme toute famille affiliée à une horlogerie d’excellence, la Laureato est équipée du calibre manufacture, le GP03300-0030. Ce mouvement mécanique 27 rubis à remontage automatique et aux finitions irréprochables, dont la masse oscillante s' observe par le fond du boîtier et vibre à 28'800 alternances par heure affiche une réserve de marche de 46 heures.

    Post-vintage, nouvelle tendance

    Avec 225 ans d'histoire, Girard Perregaux occupe veille sur son expertise et son savoir-faire séculaire. A l’interne, on conserve les trésors de son héritage tandis que son musée s’apprête à rouvrir à La Chaux-de-Fonds. La découverte des pièces qui y sont exposées témoignent d’un parcours ponctué de créativité folle, d’audace et de collections qui tutoient l’intemporalité et cultivent l’esprit de l’horloger fondateur, Jean-François Bautte en 1791.

    La Laureato, née en 1975 et fidèlement relancée à l'occasion des 225 ans rejoint ce panthéon de modèles à haute valeur iconique ajoutée.

  • Marque  : Girard-Perregaux
    Collection  : Laureato
    Modèle  : Laureato
    Référence  : 81000-11-431-11A
    Complément : Acier- Bracelet Acier
    En vente depuis : 2016
    Prix du neuf : 14 700 €
    Diamètre : 41 mm
    Epaisseur : 10.10 mm
    Styles : Sportif
    Types : Mécanique à remontage automatique
    Calibre : Girard-Perregaux GP03300-0030
    Calibre distinction : Côtes de Genève
    Perlage
    Complication : Date
    Matière du boîtier : Acier
    Particularité du boitier : Fond saphir
    Lunette octogonale
    Forme : Ronde
    Etanchéité : 30 mètres
    Cadran : Guilloché 'Clou de Paris'
    Couleur du cadran : Bleu
    Affichage : Aiguilles luminescentes
    Index : Bâtons
    Luminescents
    Verre : Traitement anti-reflet
    Saphir
    Matière du bracelet : Acier
    Fermeture du bracelet : Boucle déployante
    Plus de caractéristiques :
    Mouvement
    Diamètre : 25,60 mm (11 1/2 ’’’)
    Hauteur : 3.20 mm
    Fréquence : 28’800 Alt/h - (4 Hz)
    Réserve de marche : min. 46 heures
    Rubis : 27