Metamorphosis

106168

Marque  : Montblanc
Collection  : TimeWriter
Modèle  : Metamorphosis
Référence  : 106168
Nbre de pièces : 28
Complément : Or Blanc
En vente depuis : 2010

220 000 €Prix neuf constaté FranceJE LA VEUX

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Metamorphosis

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  • Marque  : Montblanc
    Collection  : TimeWriter
    Modèle  : Metamorphosis
    Référence  : 106168
    Nbre de pièces : 28
    Complément : Or Blanc
    En vente depuis : 2010
    Prix du neuf : 220 000 €
    Diamètre : 47 mm
    Epaisseur : 14.8 mm
    Styles : Haute Horlogerie
    Atypique
    Types : Mécanique à remontage manuel
    Calibre : Basé sur MBM 16.29
    Calibre distinction : Côtes de Genève
    Complication : Chronographe Monopoussoir
    Compteur 12 Heures
    Compteur 31 Minutes
    Minute Rétrograde
    Régulateur
    Matière du boîtier : Or blanc
    Particularité du boitier : Fond saphir
    Couronne en or blanc avec emblême Montblanc en nacre
    Targette sur le flanc du boitier à 10h pour démarrer la transformation
    Poussoir intégré
    Forme : Goutte
    Etanchéité : 30 mètres
    Cadran : Titane
    Acier
    Couleur du cadran : Noir/Gris
    Affichage : Aiguille Date en peraluman
    Aiguille Chronographe en acier
    Aiguilles Heures et Minutes en laiton
    Index : Chiffres romains
    Chiffres arabes
    Verre : Saphir
    Matière du bracelet : Alligator
    Couleur du bracelet : Noir
    Fermeture du bracelet : Boucle ardillon
    + Plus de caractéristiques : Régulateur Heure et Minute
    Secondes centrales
    Transformation mécanique du design et de la fonction de la montre de simple indication du temps à la fonction chronographe

    Mouvement
    567 pièces
    (dont 252 pour le calibre de base MBM 16.29)
    67 rubis
    Fréquence :
    18 000 alternances / heure (2.5 Hz)
    Réserve de marche : 55 heures
    Balancier à vis
    Spiral avec courbe terminale Phillips
    Platine en maillechort rhodié. perlé des deux côtés
    Ponts en maillechort rhodié. côtes de Genève
    Rouage doré. bras anglés dessus-dessous. moulures polies diamant

    Chronographe :
    Roue à colonnes
    Embrayage horizontal

    Boîtier en or blanc 18 carats
    Poussoir correcteur de date à 4h
    Boucle en or blanc 18 carats

DESCRIPTION

  • Première mondiale de la Metamorphosis de Montblanc lors du SIHH, en janvier 2010

    18 janvier 2010 au Salon International de la Haute Horlogerie à Genève  – Montblanc présente le premier projet réalisé sous les auspices de l’Institut Minerva de Recherche en Haute Horlogerie et lance des idées novatrices pour la prochaine décennie, après avoir célébré le 150 e anniversaire de la manufacture Minerva.
     
    A l’issue des festivités destinées à marquer cet important anniversaire et la rénovation complète du bâtiment de la manufacture à Villeret, les experts de l’Institut Minerva de Recherche en Haute Horlogerie se consacrent désormais à leurs missions premières : d’une part, la préservation et la diffusion de l’art séculaire de la mesure du temps en accord avec la plus noble tradition helvétique et, de l’autre, le développement de technologies et de concepts novateurs afin d’assurer l’avenir de l’horlogerie. L’Institut Minerva, fondé par Montblanc, est l’une des dernières manufactures à cultiver les gestes d’un savoir-faire traditionnel afin de donner patiemment naissance à chaque garde-temps comme s’il s’agissait d’une pièce unique. De la même manière qu’il importe de conserver un patrimoine transmis de génération en génération,  il  convient  de l’enrichir par de constantes innovations pour favoriser le renouvellement de l’art horloger et poser des jalons inédits en matière de qualité et de créativité. La présence de ce précieux héritage est particulièrement perceptible à l’Institut Minerva où il incarne, pour tous les collaborateurs, une incitation à se surpasser à chaque instant de leur travail quotidien. Les plus récents résultats de cette quête de la précision seront dévoilés en janvier 2010 lors du Salon International de la Haute Horlogerie (SIHH) où la Metamorphosis de Montblanc figurera au nombre des nouvelles réalisations horlogères dévoilées par la marque.


    TimeWriter : Grâce à Montblanc l’Institut Minerva encourage les jeunes talents


    En fondant l’Institut Minerva de Recherche en Haute Horlogerie, Montblanc n’a pas uniquement assuré la survie d’une manufacture à la renommée légendaire dans le domaine des chronographes, mais lui a également confié la noble mission d’encourager les jeunes talents dont l’esprit d’innovation et le dynamisme représentent autant de contributions inédites à l’art ancestral de l’horlogerie. A cet effet, Montblanc a créé le concept « TimeWriter », par lequel la marque souhaite soutenir les projets de créateurs aux idées novatrices qui désirent embrasser la carrière d’horloger indépendant. L’Institut Minerva prévoit de présenter un projet tous les deux ans. Un art et une technique aussi complexes que l’horlogerie requièrent des investissements importants, souvent très supérieurs aux moyens limités dont disposent de jeunes entrepreneurs. Aussi, avec le soutien de Montblanc, le conseil de fondation entend-il apporter un appui, à la fois matériel et intellectuel, à ces personnalités ambitieuses, désireuses de s’établir à leur propre compte. Aujourd’hui, deux ans exactement après la création de l’Institut Minerva, un premier projet exceptionnel se prépare à affronter les feux de la rampe, TimeWriter 1 - Metamorphosis

    La Metamorphosis de Montblanc : Une montre au double visage pour deux fonctions 

    La Metamorphosis relève avec une prodigieuse inventivité le défi d’associer les principes de l’horlogerie traditionnelle avec la conception d’un garde-temps aux spécificités extraordinaires, tel qu’il n’en avait jamais existé précédemment sous cette forme. Le premier projet de la ligne TimeWriter , répond à deux objectifs : accorder un soutien à des talents prometteurs et associer la tradition à l’innovation. Fidèle à ces principes essentiels, le conseil de fondation de l’Institut Minerva s’est déclaré fortement impressionné par les idées de deux jeunes spécialistes en horlogerie, Johnny Girardin et Franck Orny, qui leur ont soumis le projet d’une montre au double visage. A l’évidence, un garde-temps qui dispose de deux cadrans pour afficher des fonctions différentes ne représente pas une innovation en soi, mais la manière dont la Metamorphosis de Montblanc se transforme elle-même est absolument unique. Il suffit en effet de déplacer une targette vers le bas ou vers le haut pour changer une montre qui indique les heures, les minutes, les secondes et le quantième en un chronographe ou vice-versa. Afin de réaliser cette mue par des moyens purement mécaniques, Johnny Girardin et Franck Orny ont puisé dans l’ensemble de leur savoir-faire horloger et recouru à des méthodes utilisées dans la construction des automates – un ancien métier d’art longtemps pratiqué, à l’instar de l’horlogerie, dans les montagnes du Jura suisse. Dans une parfaite synthèse entre tradition et innovation, ce mécanisme de transformation révolutionnaire se fonde sur le superbe calibre chronographe MBM 16.29, fabriqué et assemblé à la main.

    La face du temps civil

    Avant la métamorphose, l’observateur peut contempler un grand boîtier en forme de goutte avec un cadran qui offre un affichage inhabituel de l’heure, aussi connue sous le nom de « temps civil ». Un compteur de style régulateur avec la seule aiguille des heures et une volée de chiffres romains occupe la position à 12 heures alors que l’aiguille rétrograde des minutes au centre du cadran se déplace dans un arc de cercle situé entre 8 heures et 4 heures. Une grande aiguille des secondes partage l’axe central et décrit une révolution par minute. L’échelle du quantième, également indiquée par une aiguille, est disposée à 6 heures. L’ensemble de ces indications permet ainsi de connaître le temps civil et la date actuelle. Cependant, à l’instant où l’amateur d’horlogerie ne résiste pas à la tentation de faire coulisser la targette sur le flanc gauche du boîtier de 10 heures à 8 heures, cette prodigieuse création horlogère commence une métamorphose destinée à la transformer en un chronographe dans une durée approximative de quinze secondes.

    La transformation

    A l’image d’une pièce de théâtre où deux scènes consécutives se jouent dans un décor différent, le cadran de la montre change avec une rapidité impressionnante au cours de la métamorphose. Quatre ailes s’ouvrent dans la partie inférieure du cadran avant de glisser les unes sous les autres et disparaître, à gauche et à droite, sous la barre centrale. Simultanément, une séquence analogue se déroule avec les deux ailes situées sur l’affichage de type régulateur à 12 heures. A l’issue de ce processus, un compteur apparaît et s’élève comme hissé par un ascenseur à 6 heures. Ce disque rotatif est le compteur des minutes du chronographe. Il contient une ouverture qui, au fur et à mesure de sa progression vers le haut, « avale » l’aiguille de la date. Ce dispositif entièrement mécanique, apparenté par son fonctionnement au principe du monte-charge, suscitera à coup sûr la stupéfaction et l’admiration des aficionados de Haute Horlogerie qui assisteront à cette transformation sans précédent.

    La face dédiée à la mesure de brefs intervalles de temps

    Après sa métamorphose, cet authentique chef-d’oeuvre de la mesure mécanique du temps présente un visage entièrement dédié à la fonction chronographe. La face vouée au temps civil arborait une élégance classique avec ses chiffres romains et l’alternance chromatique traditionnelle entre des éléments noirs et argentés. Cependant, une fois la mue achevée, le cadran du chronographe affiche des chiffres arabes avec des indications rouges afin de souligner l’aspect sportif et technique d’un instrument conçu pour mesurer de brefs intervalles de temps. Les heures sont toujours affichées à 12h et les minutes rétrogrades au centre. La seconde permanente au centre est devenue l’aiguille centrale du chronographe alors que le disque pivotant qui s’est élevé à 6 heures se singularise par un détail inhabituel : il porte une échelle des minutes du chronographe numérotée de 01 à 31. Une aiguille fixe sur la barre centrale du cadran indique la minute actuellement comptée. Aucune considération technique n’explique le choix de cette échelle inhabituelle de 31 minutes. Les deux constructeurs ont simplement souhaité rappeler par un clin d’oeil que l’affichage du quantième peut également occuper cette position. Le futur propriétaire de cette montre hors du commun appréciera sans nul doute la présence de tels détails, notamment lorsqu’il remarquera que les deux ensembles d’affichages fonctionnent de manière entièrement indépendante. Alors que le disque des minutes poursuit incessamment ses rotations, l’aiguille de la date se déplace d’une manière « semi-instantanée ».

    Une mécanique de précision d’une nature entièrement inédite

    Au moment du coulissement de la targette qui commande le passage d’un visage à l’autre de la montre, de nombreuses opérations sont mises en oeuvre dans la Metamorphosis de Montblanc. Les mécanismes qui réalisent cette chorégraphie sont tellement innovants qu’ils ont fait l’objet d’une demande de brevet. Ils se combinent pour donner naissance à un microcosme de roues et de pignons qui dispose d’une fonction de transformation intégrée et alimente en énergie les cames qui commandent ce processus. Elles ouvrent et referment alternativement dix fines ailes en forme de lamelles pour révéler ou dissimuler la « scène », régulent la vitesse à laquelle l’action se déroule et immobilisent tous les composants une fois la métamorphose achevée. Tous ces événements sont commandés par un ensemble de 80 pièces dont la hauteur ne dépasse pas 4,3 millimètres. Cependant, pour concrétiser leur projet, les deux inventeurs n’ont eu d’autre choix que d’adapter tous les composants du mécanisme de métamorphose – qui comprend un barillet séparé, un régulateur de force centrifuge et un grand nombre de pièces minuscules, dont la plupart sont entièrement nouvelles – pour l’harmoniser avec la construction existante du calibre MBM 16.29. Même si la structure du chronographe n’a guère connu de modifications du côté du pont, il a fallu entièrement reconsidérer le compteur des minutes pour lui permettre d’occuper une nouvelle position à 6 heures. Le traditionnel pont de chronographe en forme de V a été supprimé et le levier de remise à zéro des minutes a été prolongé depuis la roue à colonnes à travers la platine car le coeur du compteur des minutes est situé côté cadran. Dans son intégralité, la complication de la Metamorphosis comprend 315 pièces, qui s’ajoutent aux 252 composants du calibre chronographe 16.29 pour donner l’impressionnante somme de 567 éléments. Ainsi, la Metamorphosis de Montblanc est l’une des montres contemporaines les plus compliquées. Comme c’est le cas pour les autres gardetemps de la collection Villeret 1858 de Montblanc, il va sans dire que chacune de ces 567 pièces répond en tous points aux strictes exigences de qualité, d’esthétique et de construction pour une large part manuelle emblématiques des traditions séculaires de l’horlogerie helvétique.

    Le mouvement est inséré dans un boîtier en or en forme de goutte, un design qui repris du Grand Tourbillon Heures Mystérieuses de la collection Villeret 1858 de Montblanc. Seuls 28 exemplaires de la Metamorphosis de Montblanc verront le jour. Cette prouesse technique, qui demeure la propriété intellectuelle de ses deux inventeurs Johnny Girardin et Franck Orny, écrit un important chapitre dans l’histoire encore brève de la nouvelle entreprise Télôs Watch SA, dirigée par ces esprits innovants, qui l’utiliseront comme un canal à travers lequel apporter leurs idées et leur savoir-faire sur le marché. Afin de leur permettre de mener à bien la Metamorphosis, Montblanc a mis à leur disposition l’ensemble des ressources et des compétences de l’Institut Minerva à Villeret et leur a assuré l’indispensable financement tout en apportant le soutien moral et administratif nécessaire à ces deux jeunes entrepreneurs pour concrétiser leur ambitieux projet et continuer le développement de leurs activités sous l’égide de leur société Télôs Watch SA. Au moment où ils s’apprêtent à dévoiler leur extraordinaire garde-temps à Genève, les experts de l’Institut Minerva ont déjà commencé à tourner leur attention vers le prochain projet qu’ils ont décidé de parrainer et prévoient de conduire au cours des dix-huit prochains mois – car il est essentiel que la recherche et le développement ne s’interrompent jamais !

    Les inventeurs de la Metamorphosis de Montblanc

    Johnny Girardin est un ingénieur en construction spécialisé en horlogerie qui a travaillé pour diverses manufactures renommées. Auprès de son dernier employeur, il assumait la responsabilité des projets novateurs. Franck Orny est un ingénieur en construction spécialisé en fabrication horlogère qui a dirigé la division des productions spéciales pour le plus grand fabricant au monde de composants horlogers. Il a également occupé la fonction de chef de production auprès d’une manufacture qui a attiré l’attention au cours des dernières années par des complications aussi élégantes qu’originales. Pour la Metamorphosis de Montblanc, ces deux spécialistes en horlogerie ont développé des idées qui leur ont permis de donner naissance grâce au calibre chronographe MBM 16.29 à une réalisation hors normes, qui n’avait jamais existé précédemment sous cette forme. Ce sont les enfants des inventeurs qui leur ont transmis l’impulsion décisive car ils sont passionnés par les jouets connus sous le nom de « Transformers » - des robots qui peuvent abandonner leurs formes humanoïdes pour prendre l’apparence d’automobiles, d’avions ou d’autres objets. Pourquoi ne pas imaginer une réalisation semblable sur une montre-bracelet qui réveillerait ainsi l’instinct ludique chez les adultes ? C’est en se posant cette question que ces esprits à l’imagination fertile se sont progressivement consacrés à une aventure qui allait finalement se concrétiser par la création de la Metamorphosis de Montblanc.

    Après avoir approuvé leur projet, l’Institut Minerva a mis à la disposition de Johnny Girardin et de Franck Orny l’appui matériel, financier, horloger et technique de la manufacture afin que les deux inventeurs puissent concevoir les composants, construire les groupes fonctionnels et mettre en place les processus de fabrication requis pour la Metamorphosis de Montblanc. Les montres Metamorphosis voient le jour dans les ateliers de la manufacture à Villeret où les idées des inventeurs prennent progressivement forme grâce au vaste savoir-faire des maîtreshorlogers expérimentés de l’Institut Minerva. 

    Cette superbe création horlogère captivera assurément les visiteurs spécialisés qui assisteront à cette transformation sans précédent lors du SIHH en janvier 2010. Et, finalement, il y aura vingt-huit heureux passionnés d’horlogerie dont chacun aura le privilège de mettre une Metamorphosis de Montblanc à son poignet et d’arborer l’un ou l’autre des deux cadrans, en fonction des circonstances ou, simplement, de son bon plaisir.
  • Première mondiale de la Metamorphosis de Montblanc lors du SIHH, en janvier 2010

    18 janvier 2010 au Salon International de la Haute Horlogerie à Genève  – Montblanc présente le premier projet réalisé sous les auspices de l’Institut Minerva de Recherche en Haute Horlogerie et lance des idées novatrices pour la prochaine décennie, après avoir célébré le 150 e anniversaire de la manufacture Minerva.
     
    A l’issue des festivités destinées à marquer cet important anniversaire et la rénovation complète du bâtiment de la manufacture à Villeret, les experts de l’Institut Minerva de Recherche en Haute Horlogerie se consacrent désormais à leurs missions premières : d’une part, la préservation et la diffusion de l’art séculaire de la mesure du temps en accord avec la plus noble tradition helvétique et, de l’autre, le développement de technologies et de concepts novateurs afin d’assurer l’avenir de l’horlogerie. L’Institut Minerva, fondé par Montblanc, est l’une des dernières manufactures à cultiver les gestes d’un savoir-faire traditionnel afin de donner patiemment naissance à chaque garde-temps comme s’il s’agissait d’une pièce unique. De la même manière qu’il importe de conserver un patrimoine transmis de génération en génération,  il  convient  de l’enrichir par de constantes innovations pour favoriser le renouvellement de l’art horloger et poser des jalons inédits en matière de qualité et de créativité. La présence de ce précieux héritage est particulièrement perceptible à l’Institut Minerva où il incarne, pour tous les collaborateurs, une incitation à se surpasser à chaque instant de leur travail quotidien. Les plus récents résultats de cette quête de la précision seront dévoilés en janvier 2010 lors du Salon International de la Haute Horlogerie (SIHH) où la Metamorphosis de Montblanc figurera au nombre des nouvelles réalisations horlogères dévoilées par la marque.


    TimeWriter : Grâce à Montblanc l’Institut Minerva encourage les jeunes talents


    En fondant l’Institut Minerva de Recherche en Haute Horlogerie, Montblanc n’a pas uniquement assuré la survie d’une manufacture à la renommée légendaire dans le domaine des chronographes, mais lui a également confié la noble mission d’encourager les jeunes talents dont l’esprit d’innovation et le dynamisme représentent autant de contributions inédites à l’art ancestral de l’horlogerie. A cet effet, Montblanc a créé le concept « TimeWriter », par lequel la marque souhaite soutenir les projets de créateurs aux idées novatrices qui désirent embrasser la carrière d’horloger indépendant. L’Institut Minerva prévoit de présenter un projet tous les deux ans. Un art et une technique aussi complexes que l’horlogerie requièrent des investissements importants, souvent très supérieurs aux moyens limités dont disposent de jeunes entrepreneurs. Aussi, avec le soutien de Montblanc, le conseil de fondation entend-il apporter un appui, à la fois matériel et intellectuel, à ces personnalités ambitieuses, désireuses de s’établir à leur propre compte. Aujourd’hui, deux ans exactement après la création de l’Institut Minerva, un premier projet exceptionnel se prépare à affronter les feux de la rampe, TimeWriter 1 - Metamorphosis

    La Metamorphosis de Montblanc : Une montre au double visage pour deux fonctions 

    La Metamorphosis relève avec une prodigieuse inventivité le défi d’associer les principes de l’horlogerie traditionnelle avec la conception d’un garde-temps aux spécificités extraordinaires, tel qu’il n’en avait jamais existé précédemment sous cette forme. Le premier projet de la ligne TimeWriter , répond à deux objectifs : accorder un soutien à des talents prometteurs et associer la tradition à l’innovation. Fidèle à ces principes essentiels, le conseil de fondation de l’Institut Minerva s’est déclaré fortement impressionné par les idées de deux jeunes spécialistes en horlogerie, Johnny Girardin et Franck Orny, qui leur ont soumis le projet d’une montre au double visage. A l’évidence, un garde-temps qui dispose de deux cadrans pour afficher des fonctions différentes ne représente pas une innovation en soi, mais la manière dont la Metamorphosis de Montblanc se transforme elle-même est absolument unique. Il suffit en effet de déplacer une targette vers le bas ou vers le haut pour changer une montre qui indique les heures, les minutes, les secondes et le quantième en un chronographe ou vice-versa. Afin de réaliser cette mue par des moyens purement mécaniques, Johnny Girardin et Franck Orny ont puisé dans l’ensemble de leur savoir-faire horloger et recouru à des méthodes utilisées dans la construction des automates – un ancien métier d’art longtemps pratiqué, à l’instar de l’horlogerie, dans les montagnes du Jura suisse. Dans une parfaite synthèse entre tradition et innovation, ce mécanisme de transformation révolutionnaire se fonde sur le superbe calibre chronographe MBM 16.29, fabriqué et assemblé à la main.

    La face du temps civil

    Avant la métamorphose, l’observateur peut contempler un grand boîtier en forme de goutte avec un cadran qui offre un affichage inhabituel de l’heure, aussi connue sous le nom de « temps civil ». Un compteur de style régulateur avec la seule aiguille des heures et une volée de chiffres romains occupe la position à 12 heures alors que l’aiguille rétrograde des minutes au centre du cadran se déplace dans un arc de cercle situé entre 8 heures et 4 heures. Une grande aiguille des secondes partage l’axe central et décrit une révolution par minute. L’échelle du quantième, également indiquée par une aiguille, est disposée à 6 heures. L’ensemble de ces indications permet ainsi de connaître le temps civil et la date actuelle. Cependant, à l’instant où l’amateur d’horlogerie ne résiste pas à la tentation de faire coulisser la targette sur le flanc gauche du boîtier de 10 heures à 8 heures, cette prodigieuse création horlogère commence une métamorphose destinée à la transformer en un chronographe dans une durée approximative de quinze secondes.

    La transformation

    A l’image d’une pièce de théâtre où deux scènes consécutives se jouent dans un décor différent, le cadran de la montre change avec une rapidité impressionnante au cours de la métamorphose. Quatre ailes s’ouvrent dans la partie inférieure du cadran avant de glisser les unes sous les autres et disparaître, à gauche et à droite, sous la barre centrale. Simultanément, une séquence analogue se déroule avec les deux ailes situées sur l’affichage de type régulateur à 12 heures. A l’issue de ce processus, un compteur apparaît et s’élève comme hissé par un ascenseur à 6 heures. Ce disque rotatif est le compteur des minutes du chronographe. Il contient une ouverture qui, au fur et à mesure de sa progression vers le haut, « avale » l’aiguille de la date. Ce dispositif entièrement mécanique, apparenté par son fonctionnement au principe du monte-charge, suscitera à coup sûr la stupéfaction et l’admiration des aficionados de Haute Horlogerie qui assisteront à cette transformation sans précédent.

    La face dédiée à la mesure de brefs intervalles de temps

    Après sa métamorphose, cet authentique chef-d’oeuvre de la mesure mécanique du temps présente un visage entièrement dédié à la fonction chronographe. La face vouée au temps civil arborait une élégance classique avec ses chiffres romains et l’alternance chromatique traditionnelle entre des éléments noirs et argentés. Cependant, une fois la mue achevée, le cadran du chronographe affiche des chiffres arabes avec des indications rouges afin de souligner l’aspect sportif et technique d’un instrument conçu pour mesurer de brefs intervalles de temps. Les heures sont toujours affichées à 12h et les minutes rétrogrades au centre. La seconde permanente au centre est devenue l’aiguille centrale du chronographe alors que le disque pivotant qui s’est élevé à 6 heures se singularise par un détail inhabituel : il porte une échelle des minutes du chronographe numérotée de 01 à 31. Une aiguille fixe sur la barre centrale du cadran indique la minute actuellement comptée. Aucune considération technique n’explique le choix de cette échelle inhabituelle de 31 minutes. Les deux constructeurs ont simplement souhaité rappeler par un clin d’oeil que l’affichage du quantième peut également occuper cette position. Le futur propriétaire de cette montre hors du commun appréciera sans nul doute la présence de tels détails, notamment lorsqu’il remarquera que les deux ensembles d’affichages fonctionnent de manière entièrement indépendante. Alors que le disque des minutes poursuit incessamment ses rotations, l’aiguille de la date se déplace d’une manière « semi-instantanée ».

    Une mécanique de précision d’une nature entièrement inédite

    Au moment du coulissement de la targette qui commande le passage d’un visage à l’autre de la montre, de nombreuses opérations sont mises en oeuvre dans la Metamorphosis de Montblanc. Les mécanismes qui réalisent cette chorégraphie sont tellement innovants qu’ils ont fait l’objet d’une demande de brevet. Ils se combinent pour donner naissance à un microcosme de roues et de pignons qui dispose d’une fonction de transformation intégrée et alimente en énergie les cames qui commandent ce processus. Elles ouvrent et referment alternativement dix fines ailes en forme de lamelles pour révéler ou dissimuler la « scène », régulent la vitesse à laquelle l’action se déroule et immobilisent tous les composants une fois la métamorphose achevée. Tous ces événements sont commandés par un ensemble de 80 pièces dont la hauteur ne dépasse pas 4,3 millimètres. Cependant, pour concrétiser leur projet, les deux inventeurs n’ont eu d’autre choix que d’adapter tous les composants du mécanisme de métamorphose – qui comprend un barillet séparé, un régulateur de force centrifuge et un grand nombre de pièces minuscules, dont la plupart sont entièrement nouvelles – pour l’harmoniser avec la construction existante du calibre MBM 16.29. Même si la structure du chronographe n’a guère connu de modifications du côté du pont, il a fallu entièrement reconsidérer le compteur des minutes pour lui permettre d’occuper une nouvelle position à 6 heures. Le traditionnel pont de chronographe en forme de V a été supprimé et le levier de remise à zéro des minutes a été prolongé depuis la roue à colonnes à travers la platine car le coeur du compteur des minutes est situé côté cadran. Dans son intégralité, la complication de la Metamorphosis comprend 315 pièces, qui s’ajoutent aux 252 composants du calibre chronographe 16.29 pour donner l’impressionnante somme de 567 éléments. Ainsi, la Metamorphosis de Montblanc est l’une des montres contemporaines les plus compliquées. Comme c’est le cas pour les autres gardetemps de la collection Villeret 1858 de Montblanc, il va sans dire que chacune de ces 567 pièces répond en tous points aux strictes exigences de qualité, d’esthétique et de construction pour une large part manuelle emblématiques des traditions séculaires de l’horlogerie helvétique.

    Le mouvement est inséré dans un boîtier en or en forme de goutte, un design qui repris du Grand Tourbillon Heures Mystérieuses de la collection Villeret 1858 de Montblanc. Seuls 28 exemplaires de la Metamorphosis de Montblanc verront le jour. Cette prouesse technique, qui demeure la propriété intellectuelle de ses deux inventeurs Johnny Girardin et Franck Orny, écrit un important chapitre dans l’histoire encore brève de la nouvelle entreprise Télôs Watch SA, dirigée par ces esprits innovants, qui l’utiliseront comme un canal à travers lequel apporter leurs idées et leur savoir-faire sur le marché. Afin de leur permettre de mener à bien la Metamorphosis, Montblanc a mis à leur disposition l’ensemble des ressources et des compétences de l’Institut Minerva à Villeret et leur a assuré l’indispensable financement tout en apportant le soutien moral et administratif nécessaire à ces deux jeunes entrepreneurs pour concrétiser leur ambitieux projet et continuer le développement de leurs activités sous l’égide de leur société Télôs Watch SA. Au moment où ils s’apprêtent à dévoiler leur extraordinaire garde-temps à Genève, les experts de l’Institut Minerva ont déjà commencé à tourner leur attention vers le prochain projet qu’ils ont décidé de parrainer et prévoient de conduire au cours des dix-huit prochains mois – car il est essentiel que la recherche et le développement ne s’interrompent jamais !

    Les inventeurs de la Metamorphosis de Montblanc

    Johnny Girardin est un ingénieur en construction spécialisé en horlogerie qui a travaillé pour diverses manufactures renommées. Auprès de son dernier employeur, il assumait la responsabilité des projets novateurs. Franck Orny est un ingénieur en construction spécialisé en fabrication horlogère qui a dirigé la division des productions spéciales pour le plus grand fabricant au monde de composants horlogers. Il a également occupé la fonction de chef de production auprès d’une manufacture qui a attiré l’attention au cours des dernières années par des complications aussi élégantes qu’originales. Pour la Metamorphosis de Montblanc, ces deux spécialistes en horlogerie ont développé des idées qui leur ont permis de donner naissance grâce au calibre chronographe MBM 16.29 à une réalisation hors normes, qui n’avait jamais existé précédemment sous cette forme. Ce sont les enfants des inventeurs qui leur ont transmis l’impulsion décisive car ils sont passionnés par les jouets connus sous le nom de « Transformers » - des robots qui peuvent abandonner leurs formes humanoïdes pour prendre l’apparence d’automobiles, d’avions ou d’autres objets. Pourquoi ne pas imaginer une réalisation semblable sur une montre-bracelet qui réveillerait ainsi l’instinct ludique chez les adultes ? C’est en se posant cette question que ces esprits à l’imagination fertile se sont progressivement consacrés à une aventure qui allait finalement se concrétiser par la création de la Metamorphosis de Montblanc.

    Après avoir approuvé leur projet, l’Institut Minerva a mis à la disposition de Johnny Girardin et de Franck Orny l’appui matériel, financier, horloger et technique de la manufacture afin que les deux inventeurs puissent concevoir les composants, construire les groupes fonctionnels et mettre en place les processus de fabrication requis pour la Metamorphosis de Montblanc. Les montres Metamorphosis voient le jour dans les ateliers de la manufacture à Villeret où les idées des inventeurs prennent progressivement forme grâce au vaste savoir-faire des maîtreshorlogers expérimentés de l’Institut Minerva. 

    Cette superbe création horlogère captivera assurément les visiteurs spécialisés qui assisteront à cette transformation sans précédent lors du SIHH en janvier 2010. Et, finalement, il y aura vingt-huit heureux passionnés d’horlogerie dont chacun aura le privilège de mettre une Metamorphosis de Montblanc à son poignet et d’arborer l’un ou l’autre des deux cadrans, en fonction des circonstances ou, simplement, de son bon plaisir.
  • Marque  : Montblanc
    Collection  : TimeWriter
    Modèle  : Metamorphosis
    Référence  : 106168
    Nbre de pièces : 28
    Complément : Or Blanc
    En vente depuis : 2010
    Prix du neuf : 220 000 €
    Diamètre : 47 mm
    Epaisseur : 14.8 mm
    Styles : Haute Horlogerie
    Atypique
    Types : Mécanique à remontage manuel
    Calibre : Basé sur MBM 16.29
    Calibre distinction : Côtes de Genève
    Complication : Chronographe Monopoussoir
    Compteur 12 Heures
    Compteur 31 Minutes
    Minute Rétrograde
    Régulateur
    Matière du boîtier : Or blanc
    Particularité du boitier : Fond saphir
    Couronne en or blanc avec emblême Montblanc en nacre
    Targette sur le flanc du boitier à 10h pour démarrer la transformation
    Poussoir intégré
    Forme : Goutte
    Etanchéité : 30 mètres
    Cadran : Titane
    Acier
    Couleur du cadran : Noir/Gris
    Affichage : Aiguille Date en peraluman
    Aiguille Chronographe en acier
    Aiguilles Heures et Minutes en laiton
    Index : Chiffres romains
    Chiffres arabes
    Verre : Saphir
    Matière du bracelet : Alligator
    Couleur du bracelet : Noir
    Fermeture du bracelet : Boucle ardillon
    Plus de caractéristiques : Régulateur Heure et Minute
    Secondes centrales
    Transformation mécanique du design et de la fonction de la montre de simple indication du temps à la fonction chronographe

    Mouvement
    567 pièces
    (dont 252 pour le calibre de base MBM 16.29)
    67 rubis
    Fréquence :
    18 000 alternances / heure (2.5 Hz)
    Réserve de marche : 55 heures
    Balancier à vis
    Spiral avec courbe terminale Phillips
    Platine en maillechort rhodié. perlé des deux côtés
    Ponts en maillechort rhodié. côtes de Genève
    Rouage doré. bras anglés dessus-dessous. moulures polies diamant

    Chronographe :
    Roue à colonnes
    Embrayage horizontal

    Boîtier en or blanc 18 carats
    Poussoir correcteur de date à 4h
    Boucle en or blanc 18 carats