Grégory Galiffi lance un défi à Frank Sans C !
Le célèbre journaliste et animateur spécialisé dans l’automobile, a lancé un défi à notre toqué du tic-tac lors d'un « crossover » entre youtubeurs. Le but de l’émission : l’un apporte la voiture et l’autre doit trouver la montre qui va avec. Une vidéo qui promet d’en avoir sous le capot avec de belles mécaniques en perspective. En voiture Simone ! Pardon… Frank Sans C.
LA VOITURE N°1

222 600 €.
LA MONTRE N°1
AUDEMARS PIGUET, Code 11.59 by Audemars Piguet Chronographe Automatique
Derrière l’apparente sobriété de ce modèle Code 11.59 by Audemars Piguet Automatique Chronographe, se cache une construction de boîte parmi les plus complexes de l’horlogerie actuelle.

Réalisée en or rose 18 carats, la carrure octogonale est intégrée entre une lunette extra-fine de forme ronde et un fond circulaire, générant une architecture multicouche à la géométrie rigoureusement maîtrisée. Les cornes, signature du modèle, sont brasées à la lunette puis ajustées avec une précision extrême sur le fond de boîte, garantissant une continuité de l’ensemble et un équilibre visuel. Le boîtier de 41 mm de diamètre est coiffé d’une glace saphir doublement courbée, prouesse technique qui amplifie la profondeur du cadran tout en optimisant la lisibilité.

Le cadran vert étampé constitue le cœur visuel de la montre. Introduit en 2023, ce décor « signature » remplace les surfaces lisses des premières générations. Il est le fruit d’une collaboration étroite entre les équipes de design de la manufacture et l’artisan guillocheur suisse Yann von Kaenel. Le motif, composé de cercles concentriques évoquant des ondes aquatiques, est obtenu par étampage à partir d’étampes gravées à la main. Des centaines de micro-cavités animent la surface et modulent la lumière selon l’angle de vue. La mise en couleur, réalisée par traitement galvanique ou dépôt PVD, préserve les reliefs et accentue les volumes. Les compteurs du chronographe adoptent la même teinte verte, cerclée d’or sur leur périphérie, tandis que celui à six heures se distingue par un traitement monochrome, renforçant la visibilité.

Au cœur de ce chronographe bat un calibre automatique de dernière génération, doté d’environ 70 heures de réserve de marche. Également équipé d’une roue à colonne et d’une fonction flyback (« retour en vol »), il permet la remise à zéro et le redémarrage instantané du chronographe par simple pression, sans arrêt préalable. Son embrayage vertical élimine tout saut d’aiguille lors de l’activation, garantissant une mesure du temps fluide et précise.
Visible à travers le fond saphir, le mouvement possède une masse oscillante en or rose 22 carats ainsi que de remarquables finitions conformes aux standards les plus exigeants de la Haute Horlogerie : angles polis, satinage vertical, Côtes de Genève, perlage et chanfreinage. Étanche jusqu’à 30 mètres, cette édition est associée à un bracelet en caoutchouc vert texturé.
49 500 euros
Consulter les détails de la Code 11.59 by Audemars Piguet Chronographe Automatique.
LE SITE DES MONTRES AUDEMARS PIGUET
LA VOITURE N°2

12 000 € à 35 000 € selon état et kms.
LA MONTRE N°2

ROLEX, Cosmograph Daytona
La Rolex Cosmograph Daytona ne se contente pas de donner l’heure. Elle raconte la vitesse, l’ambition, le frisson mécanique. Depuis plus de soixante ans, ce chronographe trace sa route à la frontière du sport, du mythe et du marché. Au début des années 1960, Rolex regarde vers l’asphalte brûlant des circuits américains. La marque est partenaire du Daytona International Speedway, en Floride, temple de la vitesse naissante.

En 1963, elle lance un chronographe pensé pour les pilotes : la Cosmograph Daytona. Les premières Daytona sont des montres résolument utilitaires : mouvement à remontage manuel, lunette tachymétrique pour calculer les vitesses moyennes, cadran à trois compteurs, conçu pour rester lisible en toutes circonstances. L’outil prime. Le succès, lui, tarde. Trop spécialisée, trop technique, la Daytona séduit surtout initiés et pilotes. Le temps fera le reste.

Certaines séries aux cadrans contrastés (« panda »), aujourd’hui dites « Paul Newman », entrent progressivement dans la légende. L’acteur et pilote américain porte la sienne sans mise en scène, simplement au poignet. L’image s’impose. La rareté fait le reste.

En 2017, sa montre personnelle est adjugée à un prix record. La Daytona bascule alors du statut d’objet culte à celui d’icône.

En 1988, changement de rythme. Rolex adopte le remontage automatique en s’appuyant sur le calibre Zenith El Primero, profondément retravaillé. Boîtier élargi, poussoirs vissés, étanchéité renforcée : la Daytona gagne en robustesse. Cette évolution déclenche un phénomène inattendu : la demande explose. Les listes d’attente s’allongent. La montre devient un signe extérieur de réussite autant qu’un instrument de mesure.

Nouveau cap en 2000. Rolex dévoile son propre mouvement chronographe, le calibre 4130. Architecture simplifiée, réserve de marche accrue, fiabilité renforcée : la maison affirme son autonomie industrielle. Esthétiquement, pourtant, la Daytona ne rompt pas avec ses origines. Elle évolue.

À partir des années 2010, le modèle franchit un seuil. La lunette noire en céramique sur la version acier déclenche une ruée mondiale. Obtenir une Daytona neuve relève du parcours d’endurance. Sur le marché secondaire, les prix s’envolent. Acier, or, platine, sertissages précieux : la collection se diversifie, la convoitise grandit. En 2023, le boîtier de la Cosmograph Daytona en platine 950, est désormais doté d’un fond transparent en saphir traité antireflet, qui permet d’admirer les décorations du mouvement et les rotations de la masse oscillante.

permet d’admirer les décorations du mouvement et les rotations de la masse oscillante.
Aujourd’hui, la Daytona dépasse la montre sportive. Elle avance toujours à pleine vitesse, fidèle à ses origines, indifférente aux modes, devenue un repère autant qu’un rêve.
Pour en savoir plus sur l’histoire du Cosmograph Daytona de Rolex, consulter notre article dédié :
HISTOIRE DU DAYTONA SUR LE SITE ROLEX
LA VOITURE N°3

0–100 km/h : environ 11,7 s (42 kWh) / 10,6 s (49 kWh)
Vitesse max. : env. 140 km/h (42 kWh) / 150 km/h (49 kWh)
Autonomie mixte (WLTP) : env. 327 – 370 km selon version et conditions d’usage.
LA MONTRE N°3
HAMILTON, Ventura Quartz
Imaginée en 1957 par le designer Richard Arbib, la Ventura puise dans l’énergie du rock’n’roll des années 1950 pour imposer un boîtier triangulaire futuriste, alors totalement inédit. Première montre électrique de l’histoire, alimentée par une pile, elle marque une rupture technologique majeure pour Hamilton.

Son passage au rang d’icône s’opère en 1961, lorsque Elvis Presley la porte à l’écran dans Sous le ciel bleu d’Hawaï, scellant définitivement son statut de montre culte. Interrompue puis relancée à la fin des années 80, la Ventura traverse les décennies et s’invite encore sur grand écran, notamment dans Men in Black, fidèle à son esprit avant-gardiste.

Son boîtier triangulaire, immédiatement reconnaissable, n’est pas un simple exercice de style. Il répond à une logique de construction précise : optimiser la résistance des matériaux, structurer les volumes et intégrer le mouvement dans une architecture compacte. Le cristal fortement incliné, le cadran subtilement galbé et les attaches sculptées traduisent une approche presque industrielle du design, où chaque ligne sert la fonction autant que la forme.
Au fil des décennies, la Ventura a évolué sans jamais renier son ADN. Les angles autrefois marqués s’adoucissent, les lignes gagnent en fluidité, mais la géométrie asymétrique demeure. Les attaches, complexes et décentrées, prolongent le boîtier sans rupture visuelle, renforçant l’impression d’un ensemble monobloc parfaitement maîtrisé.

Les versions automatiques jouent sur des contrastes affirmés : cadrans noir profond, boîtiers traités PVD, bracelets en caoutchouc à vocation sportive ou en cuir cousu pour une lecture plus classique. Les déclinaisons quartz, quant à elles, misent sur l’acier pour une sobriété technique assumée. Sur le cadran, les éléments graphiques participent à la lisibilité autant qu’à l’identité visuelle.
Le cadran est encadré de lignes triangulaires et parallèles, tandis qu’une base trapézoïdale surélevée crée un jeu de niveaux rarement vu en horlogerie.
995 euros
Consulter les détails techniques de la Ventura Quartz.
Consulter nos fiches techniques des montres Hamilton Ventura.
LA VOITURE N°4

de 65 000 à 123 000 €.
LA MONTRE N°4
TISSOT, Alpine on Board Automatic – Modèle 2020
Sortie en 2020, la Tissot Alpine On Board Automatic brouille volontairement la frontière entre horlogerie et automobile. Pensée comme un véritable instrument de bord, elle accompagne la nouvelle Alpine A110 S bien au-delà du simple hommage esthétique.

Sa singularité réside dans une architecture modulaire rare : la boîte se détache du bracelet pour venir se fixer directement sur un support intégré au tableau de bord. Une solution mécanique précise, conçue pour garantir une lisibilité immédiate en conditions de conduite.

Tissot prolonge l’expérience hors de la route en livrant un support de table, transformant la montre en chronographe de bureau. Un détail révélateur de l’approche fonctionnelle du projet : chaque position impose sa lecture, chaque usage son ancrage.
Au cœur du boîtier en acier 316L bat le mouvement automatique, doté d’une réserve de marche de 60 heures, visible à travers un fond transparent.

Le cadran s’inspire des compteurs de la Berlinette originelle, tandis que les aiguilles, poussoirs façon piston et bracelet en cuir perforé confirment son ADN sportif. Les accents orange — index, trotteuse, surpiqûres — rappellent les étriers de frein du véhicule.
Produite à 516 exemplaires, la Tissot Alpine On Board Automatic de 45 mm, étanche à 100 mètres, revendique une approche instrumentale de l’horlogerie : conçue pour être utilisée, manipulée, déplacée comme une vraie machine.

Prix (en 2020) : 2 190 euros
Détails techniques :
Mouvement Valjoux A05.H31 automatique 60 heures de réserve de marche
Boîte détachable en acier inoxydable 316L avec fond transparent
Étanchéité jusqu’à une pression de 10 bar (100 m)
Bracelet en cuir avec boucle déployante avec poussoirs
Édition spéciale et limitée à 516 exemplaires
Écrin spécial
Diamètre : 45 mm
Alpine on Board Automatique – Modèle de 2019

Prix (2019) : 1 950 euros
Détails techniques :
Mouvement Valjoux A05.H31 automatique 60 heures de réserve de marche
Boîte détachable en acier inoxydable 316L avec fond transparent
Étanchéité jusqu’à une pression de 10 bar (100 m)
Bracelet en cuir avec boucle déployante avec poussoirs
Édition spéciale
Écrin spécial
Diamètre : 45 mm
Support de fixation de la montre en aluminium anodisé, disponible exclusivement dans les Centre Alpine
Alpine on Board quartz – Modèle de 2019

460 euros
Détails techniques :
Mouvement à quartz
Boîte détachable en acier inoxydable 316L, avec fond gravé
Étanchéité jusqu’à une pression de 10 bar (100 m)
Bracelet en cuir avec boucle standard
Édition spéciale
Écrin spécial
Diamètre : 45 mm
Support de fixation de la montre en aluminium anodisé, disponible exclusivement dans les Centre Alpine
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DE GRÉGORY GALIFFI
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