Clap de fin de la semaine milanaise : Hublot, TAG Heuer et Zenith
Trois grandes maisons horlogères signent le dernier épisode de la saga LVMH Watch Week avec des montres à couper le souffle. Des nouvelles Big Bang Unico aux matériaux high-tech, aux Carrera équipées de complications complexes, jusqu’aux Defy architecturales et squelettées, des pièces pensées comme des objets techniques au design audacieux, où chaque détail est poussé à son paroxysme. Sans oublier la montre du GOAT Novak Djokovic ! Jeu, set et match !
HUBLOT
Big Bang Tourbillon Novak Djokovic Goat Edition

Hublot franchit une nouvelle étape dans l’horlogerie conceptuelle avec la Big Bang Tourbillon Novak Djokovic GOAT Edition, une trilogie de montres qui ne se contentent pas de célébrer les records du champion serbe : elle les traduit en innovations techniques tangibles. Avec 24 titres du Grand Chelem et 428 semaines en tant que numéro un mondial, Djokovic inspire ici un objet qui fusionne savoir-faire horloger et technologie de pointe.

La série existe en trois déclinaisons, en écho aux surfaces de jeu : bleu pour le terrain dur (72 exemplaires), orange pour la terre battue (21 pièces) et vert pour le gazon (8 pièces). Chaque modèle est numéroté selon les victoires sur chaque surface. Notons que les succès futurs de Djokovic engendreront de nouvelles montres.
Le boîtier de 44 mm est façonné dans un composite exclusif Hublot, obtenu à partir de raquettes HEAD et de polos Lacoste recyclés appartenant au tennisman, combinés et fusionnés en un matériau marbré, léger et rigide.

Pour ces éditions, il a fallu 12 polos bleus, 4 orange et 2 verts, ainsi que 12 raquettes, afin de créer un volume suffisant pour le composite. La carrure repose sur le Titaplast®, polymère aux propriétés comparables au titane, capable d’être usiné à des tolérances micrométriques et coloré par anodisation, offrant un rapport résistance/poids hors norme et un toucher mat unique.

Le cœur de la montre, le tourbillon automatique MHUB6035, est une prouesse d’ingénierie. La platine tridimensionnelle est un réseau de “cordes de raquette” de 0,55 mm d’épaisseur, gravé au laser puis recouvert de PVD noir. Chaque cordage semble indépendamment tendu et fixé par des points d’ancrage, mais il s’agit d’une seule pièce. Le logo ND1 de Djokovic, imprimé en blanc, contraste sur le noir.

Le barillet, avec ses 72 heures de réserve de marche, est surmonté d’un rochet reproduisant une balle de tennis, réalisé par polissage, gravure laser et laque jaune-vert. La cage du tourbillon, en aluminium anodisé assorti au boîtier, accueille un micro-rotor en or rouge 22 carats rhodié, gravé au laser avec le logo Hublot. Le mouvement, composé de 293 éléments, allie esthétisme, légèreté et performance mécanique.

Les détails horlogers sont multiples : verre saphir sur la platine pour supporter six index appliqués, aiguilles squelettées en Super-LumiNova® pour lisibilité optimale, et bracelet en cuir embossé reprenant le motif des grips de raquette, doublé d’un cuir coloré et fermé par un Velcro® et fermoir en aluminium anodisé. La lunette et les vis en titane en forme de balles de tennis sont usinées sur mesure avec tournevis spécifique, tandis que l’avant et l’arrière de la montre sont protégés par un verre trempé Gorilla Glass, résistant aux chocs et aux rayures.

Pesant 56 g, cette Big Bang Tourbillon n’est pas seulement un hommage à Novak Djokovic : c’est un condensé de technologies, de matériaux composites et d’innovations horlogères.
119 000 euros
Consulter les fiches techniques des montres Hublot Big Bang Tourbillon Novak Djokovic Goat Edition Green, Edition Blue et Edition Orange.
Big Bang Original Unico
En 2005, Hublot n’a pas juste présenté une montre : la Big Bang a fait exploser les codes de l’horlogerie. L’or et le caoutchouc, déjà mariés en 1980, sont devenus une signature. Vingt ans plus tard, la Big Bang Original Unico, lancée l’année dernière pour célébrer cet anniversaire, reprend cette alchimie et la pousse encore plus loin, avec un concentré d’innovation et de maîtrise horlogère qui semble défier le temps.

Au cœur de cette icône bat le calibre Unico, véritable chef-d’œuvre manufacturé, intégrant cinq innovations brevetées : roue à colonnes, double embrayage, construction en couches, train d’engrenages optimisé et rotor squeletté en tungstène ajouré en forme de H. Chaque mouvement est une prouesse mécanique, visible à travers le fond saphir, transformant le cœur de la montre en spectacle tridimensionnel permanent.

Le boîtier de 43 mm de diamètre, redéfinit l’ergonomie : cornes incurvées, poussoirs rectangulaires caoutchoutés et couronne texturée s’allient à des arêtes biseautées et des volumes sculpturaux pour un confort et une lisibilité optimale. Le cadran, quant à lui, joue la profondeur avec ses compteurs en relief, un motif carbone et des rehauts ton sur ton qui donnent vie à un relief dynamique. Le bracelet, repensé, intègre le système One-Click pour changer de style en un clin d’œil.

La manufacture fait ici honneur à sa célèbre “Art of Fusion”. Quatre modèles illustrent vingt ans de matériaux emblématiques :
- Black Magic, céramique noire ultrarésistante et iconique, symbole du radical All-Black. Elle fête ses vingt ans cette année.
- Titanium, quasi deux fois plus léger que l’acier, offrant une solidité aérospatiale et un confort exceptionnel.
- Titanium Ceramic, fusion subtile d’un boîtier titane et d’une lunette céramique, mariage de robustesse et de style.
- King Gold Ceramic, un alliage exclusif d’or rose 18 carats, titane et céramique noire, démonstration ultime de savoir-faire et de technicité.


Chaque matériau est un exploit : la céramique frittée à 1 000 °C, amagnétique et résistante à la corrosion ; le titane, léger mais incroyablement solide ; et le King Gold, un or enrichi en platine pour plus de dureté et une teinte chaude, intense et unique.

Sculpturale, technique et résolument Hublot, la Big Bang Original Unico impose une présence au poignet et confirme qu’elle est désormais une icône parmi les icônes.
Consulter la fiche technique de la Big Bang Unico Black Magic –
22 300 euros
Consulter la fiche technique de la Big Bang Unico King Gold Ceramic – 38 900 euros
Consulter la fiche technique de la Big Bang Unico Titanium – 20 000 euros
Consulter la fiche technique de la Big Bang Unico Titanium Ceramic – 21 100 euros
TAG HEUER
Carrera Seafarer
Soixante-dix-sept ans après sa première apparition, l’indicateur de marée effectue un retour remarqué au poignet avec la Carrera Chronograph Seafarer. TAG Heuer ne se contente pas de ressusciter un nom emblématique : la marque réactive une complication aussi rare que fonctionnelle, intimement liée à l’histoire de la navigation.

À l’origine de ce dispositif figure une montre lancée en 1949 pour Abercrombie & Fitch, pensée comme un véritable instrument de bord. L’indicateur de marée, imaginé par Walter Haynes, alors président de l’enseigne américaine, avait bénéficié de l’expertise technique de Heuer et de l’implication directe du jeune Jack Heuer. Ce dernier n’hésita pas à solliciter son ancien professeur de physique afin d’affiner les calculs de rapports de vitesse nécessaires à la précision du mécanisme — une anecdote révélatrice de l’ADN technique déjà à l’œuvre.

Aujourd’hui, la manufacture réintroduit cette complication au sein d’un chronographe Carrera. La montre est animée par le calibre automatique, développé spécifiquement pour intégrer l’indication des marées. Son fonctionnement repose sur un disque rotatif accomplissant une révolution complète en 29,53125 jours. Une précision remarquable qui permet d’indiquer avec fiabilité les marées hautes et basses, information cruciale pour la navigation côtière, l’accès aux ports ou la remontée des estuaires.

Le réglage s’effectue de manière intuitive grâce à un poussoir dédié, discrètement intégré à neuf heures et gravé de la mention “TIDE”. Une fois synchronisé avec les horaires locaux, le disque affiche les phases de marée divisées en quadrants : « high » (marées hautes) en bleu sarcelle ou « Intrepid Teal » (référence au voilier vainqueur de l’America’s Cup de 1967) et « low » (marées basses) en jaune laqué.

La lisibilité de ces informations est renforcée par le design glassbox. Le verre saphir bombé et le rehaut incurvé éliminent toute rupture visuelle. Les index et aiguilles en plaqué or jaune 18 carats, facettés et traités au Super-LumiNova®, assurent une visibilité optimale en toutes circonstances.

Le boîtier de 42 mm, étanche à 100 mètres, alterne finitions polies et brossées, tandis que le fond saphir révèle un mouvement doté d’un embrayage vertical, d’une roue à colonnes et offre environ 80 heures de réserve de marche.
8 800 euros
Consulter la fiche technique de la TAG Heuer Carrera Seafarer.
Carrera Split-Seconds Chronograph
Avec l’introduction, pour la première fois dans la collection Carrera, d’un chronographe à rattrapante, TAG Heuer signe bien plus qu’une nouvelle déclinaison : la Maison pose un jalon technique majeur dans une ligne historiquement dédiée à la lisibilité et à la performance. Une complication rare, exigeante, qui inscrit la Carrera dans le champ de la haute horlogerie contemporaine sans renier son ADN.

Présentée dans un boîtier de 42 mm en titane grade 5, la Carrera Split-Seconds Chronograph adopte une architecture “glassbox” perfectionnée, dont le verre saphir bombé semble se fondre dans le boîtier pour élargir visuellement le cadran. L’échelle tachymétrique, intégrée au rehaut incurvé, épouse le profil du verre et limite les erreurs de parallaxe. Les poussoirs allongés commandent les fonctions classiques du chrono, tandis qu’un correcteur dédié à 9 heures active la rattrapante.

Sous cette construction remarquable, bat le calibre automatique TH81-01, développé avec Vaucher Manufacture Fleurier. Cadencé à 5 Hz pour garantir une mesure précise des temps courts et doté d’une réserve de marche de 65 heures, ce mouvement à rattrapante conjugue haute fréquence, légèreté et robustesse grâce à l’utilisation du titane grade 5. Composé de plus de 350 éléments, il bénéficie de finitions manuelles exigeantes — anglage, polissage noir, motif damier gravé — visibles à travers un fond saphir qui donne l’illusion d’un mouvement suspendu.

110 000 euros
Consulter la fiche technique de la TAG Heuer Carrera Splits-Seconds Chronograph.
Carrera Chronograph

La TAG Heuer Carrera Chronograph réaffirme son héritage avec une architecture technique repensée. Son verre saphir bombé, doublement traité anti-reflet, épouse le rehaut pour optimiser la lumière et la lisibilité du cadran. Trois versions incarnent cette modernisation : bleu, vert et noir.

Le cadran bleu brossé circulaire diffuse subtilement la lumière ; les compteurs azurés ton sur ton, aiguilles et index en plaqué rhodium avec Super-LumiNova® blanche assurent une lecture optimale. Le vert, intense et changeant selon le poignet, et le noir, ponctué de détails rouges inspirés de la course, complètent la gamme.

Le calibre automatique, baptisé TH20-01, anime ce trio d’acier : réserve de marche de 80 heures, embrayage vertical pour un engagement fluide, roue à colonnes pour un déclenchement précis et remontage automatique bidirectionnel. Le fond en verre saphir dévoile la géométrie complexe du mouvement.

Le boîtier de 41 mm de diamètre, poli et brossé, intègre couronne et poussoirs ronds ergonomiques, garantissant étanchéité jusqu’à 100 mètres. Une « couronne de la victoire » gravée sur la corne rappelle l’héritage sportif de la Maison. Le bracelet sept rangs en acier, réinterprétation contemporaine du grain de riz, allie confort et structure.

7 950 euros
Consulter les fiches techniques des TAG Heuer Carrera Chronograph en version bleue, verte ou noire.
ZENITH

Defy Revival A3643
Coup de cœur assuré pour la nouvelle Defy Revival A3643, réédition fidèle d’une référence emblématique de 1969. Cette version s’inscrit dans la continuité des modèles A3642 et A3691, en réaffirmant l’ADN technique et structurel de la Defy originelle.

Lancée en 1969, cette montre marque une rupture dans l’histoire de la manufacture. Pensée comme une montre-outil à la résistance extrême, elle adopte une construction brute : boîtier octogonal, lunette à quatorze pans, lignes tendues et architecture facettée. Cette géométrie, rapidement surnommée « coffre-fort », deviendra l’une des signatures de la Maison. La Defy Revival A3643 reprend cette architecture dans un boîtier en acier de 37 mm, aux proportions strictement conformes au modèle d’origine. Le cadran argenté soleillé est le résultat d’un travail de rétro-ingénierie précis, réalisé à partir d’un scan haute définition d’une pièce d’époque. C’est follement ingénieux ! Les index appliqués à double niveau — centre satinée surélevé et parties creusées laquées noir — structurent le cadran et en renforcent la lecture.

Aiguilles facettées, matière luminescente et aiguille des secondes à segment orange assurent visibilité et contraste. Le fond saphir remplace le fond plein historique et dévoile le calibre automatique Elite 670. Ce mouvement manufacture, battant à 28 800 alternances/heure, offre une réserve de marche de 50 heures et affiche heures, minutes, secondes et date. Il est doté d’une masse oscillante ajourée décorée de Côtes de Genève et d’une étoile, emblème de la marque. Pour finir, la montre est servie sur un bracelet « ladder » en acier, fidèle au dessin conçu en 1969 par Gay Frères.

7 900 euros
Consulter la fiche technique de la Defy Revival A 3643.
Defy Skyline Chronograph
Entièrement façonnée en céramique noire, la Defy Skyline Chronograph affirme une présence graphique forte, où chaque angle capte la lumière. Après une première apparition en céramique bleue pour fêter les 160 ans de la Maison, cette nouvelle interprétation de 42 mm de diamètre assume une esthétique plus audacieuse, plus nocturne, qui renforce le caractère architectural de la collection.

La céramique, choisie autant pour ses qualités techniques, confère à la montre une sensation étonnante de légèreté et de douceur au poignet. Teintée dans la masse, sa couleur noire profonde sublime le jeu de facettes du boîtier et du bracelet intégré. L’ensemble évoque un objet sculpté, pensé pour accompagner une vie en mouvement.
Le cadran dégradé passe subtilement d’un noir plus lumineux en son centre à une nuance plus dense en périphérie. Le motif d’étoiles à quatre branches, signature visuelle de la ligne, structure l’espace sans l’alourdir, tandis que les compteurs du chronographe, aux finitions circulaires, ajoutent du relief. Les aiguilles et les index luminescents assurent une lecture instinctive, de jour comme de nuit.

Cet instrument embarque le calibre El Primero 3600, héritier direct d’une légende horlogère. Capable d’afficher le dixième de seconde grâce à une fine aiguille à pointe rouge, il conjugue performance et fiabilité avec une réserve de marche de 60 heures. Visible à travers un fond en saphir, le mouvement dévoile ses moindres détails. La montre intègre enfin un système de changement rapide de bracelet permettant d’alterner facilement celui en céramique et celui en caoutchouc noir.

23 400 euros
Consulter la fiche technique de la Defy Skyline Chronograph.
Defy Skyline Skeleton
Ici, Zenith expose une mécanique comme on érige une structure, en laissant volontairement visibles ses forces, ses tensions et ses rythmes. Le boîtier de 41 mm en céramique noire, alternant surfaces satinées et facettes polies, agit comme un écrin monolithique, à la fois résistant et graphique, conçu pour dialoguer avec la lumière.

Au cœur de cette architecture ajourée aux finitions dorées, bat le calibre El Primero, entièrement squeletté, oscillant à une fréquence élevée de 5 Hz, soit 36 000 alternances par heure. Ce calcul du dixième de seconde est visible dans un compteur à 6 heures. Directement entraînée par l’échappement, l’unique aiguille effectue une rotation complète toutes les dix secondes, rendant visible le passage du temps avec une cadence presque hypnotique. Roue d’échappement et ancre en silicium renforcent la stabilité chronométrique tout en réduisant les frottements.

La construction du cadran, structurée autour de l’étoile Zenith à quatre branches, agit comme une charpente mécanique, laissant apparaître chaque organe du mouvement. Les index et aiguilles facettés, traités au Super-LumiNova, assurent une lisibilité constante, de jour comme de nuit. Étanche jusqu’à 100 mètres, la montre est dotée d’un système de bracelets interchangeables sans outil.


Bracelet en céramique noire avec boucle déployante double, et bracelet en caoutchouc noir avec boucle déployante en acier.
19 100 euros
Consulter la fiche technique de la Defy Skyline Skeleton.
Defy Skyline Tourbillon Skeleton
Premier tourbillon squeletté de la collection Skyline, la Defy Skyline Tourbillon expose son mécanisme comme une structure à part entière où chaque composant participe à une architecture lisible, tendue et volontairement ouverte. Elle dévoile une interprétation ajourée du calibre manufacture El Primero.

Au cœur du caractéristique boîtier facetté de 41 mm en or rose, le mouvement s’organise autour d’un rehaut périphérique qui concentre les index et renforce la profondeur visuelle. La signature Zenith semble en lévitation sur le verre saphir, tandis que l’étoile s’intègre à la platine, devenant un élément structurel plutôt qu’un simple symbole.

Battant à 36 000 alternances par heure, le tourbillon une minute trône à 6 heures, comme suspendu dans sa cage composée de 56 éléments. Le squelettage, traité en PVD bleu, joue sur les contrastes avec des chanfreins rhodiés polis. Deux ponts architecturaux positionnés à 10 heures et 2 heures introduisent un relief à double niveau. Le barillet ajouré laisse quant à lui apparaître le déroulement du ressort, illustrant visuellement la réserve de marche de 50 heures.

Limitée à seulement 50 exemplaires, cette édition est également disponible sur un bracelet additionnel en caoutchouc bleu associé à la couleur du cadran.
102 800 euros
Consulter la fiche technique de la Defy Skyline Tourbillon Skeleton.
Defy Skyline 36

Déjà déclinée dans des cadrans bleu glacier ou bleu foncé, vert ou rose pastel, la Defy Skyline de 36 mm de diamètre est désormais proposée avec un cadran argenté. Toujours ponctué du motif orné d’une multitude d’étoiles à quatre branches, il arbore une finition soleillée qui capte les moindres reflets de la lumière. Une étoile que l’on retrouve sur le balourd de la trotteuse et sur la masse oscillante ajourée visible au verso. Agrémenté d’aiguilles et d’index rhodiés, facettés et luminescents, le cadran arbore également un discret guichet de date à 3 heures.


Une version plus joaillière est aussi disponible avec une lunette sertie de 52 diamants taille brillant. Animées par un calibre automatique Elite offrant environ 50 heures de réserve de marche, les deux itérations sont livrées avec un second bracelet interchangeable en caoutchouc noir décoré d’un motif ciel étoilé.

Consulter la fiche technique de la Defy Skyline 36 – 9 500 euros.
Consulter la fiche technique de la Defy Skyline 36 en diamants – 13 500 euros
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