Communiqué horloger

La Maverick est de retour : Victorinox réveille une icône, vingt ans après

Il y a des montres qu'on n'oublie pas. Des modèles qui, à leur sortie, imposent un langage esthétique suffisamment fort pour s'installer dans la mémoire collective. La Maverick de Victorinox fait partie de ce cercle restreint. Lancée il y a deux décennies, elle avait su incarner l'esprit de la marque dans ce qu'il a de plus essentiel : une robustesse assumée, un design sans fioriture et une fonctionnalité au service du quotidien. Vingt ans plus tard, la voilà qui revient, pas pour faire de la nostalgie, mais pour se réinventer.

Par Louis Declerck

Et la renaissance est réussie.

Une silhouette repensée pour les poignets d’aujourd’hui

La première chose qui frappe avec cette nouvelle Maverick, c’est son boîtier. Victorinox a fait le choix courageux (et judicieux) de revoir ses proportions à la baisse. Exit les formats surdimensionnés qui ont longtemps dominé l’univers de la montre sport : place à un boîtier de 39 mm en acier inoxydable, qui associe finitions polies et brossées avec une rigueur toute helvétique. Un diamètre qui se pose aussi bien sur un poignet féminin que masculin, aussi à l’aise en costume qu’en tee-shirt. C’est précisément cela, la polyvalence version Victorinox : non pas un compromis, mais une promesse.

La lunette tournante bidirectionnelle en acier inoxydable se décline selon les modèles avec une incrustation en verre minéral haute brillance ou en céramique polie, avec des détails luminescents pour une lisibilité en toutes circonstances. Le cadran, quant à lui, adopte une finition métallique sobre et des index à double traitement (polis et sablés) qui jouent habilement avec la lumière sans jamais verser dans l’ostentation. La date s’affiche discrètement à 6 heures, face à la Croix et Bouclier Victorinox logée à 12 heures. Un signe de reconnaissance immédiat.

Swiss Made, et pas seulement pour l’étiquette

Toutes les Maverick sont développées et fabriquées en Suisse, conformément aux exigences très précises de la marque en matière de durabilité et de précision. Et ici, la mention Swiss Made n’est pas qu’un argument commercial : elle traduit une philosophie de construction.

Les dix modèles quartz de la collection sont animés par le mouvement Ronda 715, un calibre suisse reconnu pour sa résistance aux champs magnétiques, une réalité de notre époque connectée que l’on sous-estime souvent. Les quatre modèles automatiques, plus exclusifs, embarquent le Sellita SW200, une valeur sûre de la mécanique horlogère, qui apporte la satisfaction du mouvement perpétuel et le plaisir de voir tourner le rotor au travers d’un fond ouvert.
Dans les deux cas, la Maverick affiche une étanchéité à 200 mètres, soit le double de la génération précédente. Une progression technique significative qui confirme que ce retour n’est pas qu’une opération de communication, mais une véritable remise à niveau.

Quatorze façons d’être Maverick

Quatorze modèles. Quatre versions automatiques, dix versions quartz. Des cadrans noirs, bleus, verts, rouges ou encore bleu glacé. Des bracelets en acier, des bracelets en caoutchouc, des versions bicolores avec des accents dorés qui glissent vers le chic sans jamais perdre leur âme sportive. Victorinox n’a pas voulu faire la montre, mais votre montre.

Ce qui unifie toute la gamme, c’est le système de bracelet interchangeable sans outil (une ingéniosité typiquement Victorinox) dans la droite ligne de son couteau suisse légendaire. En quelques secondes, on passe du bracelet en acier au strap en caoutchouc selon l’humeur ou l’occasion. Une liberté que l’on apprécie autant pour ses escapades du week-end que pour ses journées de bureau.
La double protection antichoc et la résistance antimagnétique (sur les modèles quartz) viennent compléter un tableau technique impressionnant pour une montre positionnée à ce niveau de prix. Le tout assorti d’une garantie de plus de 5 ans. Un engagement rare qui en dit long sur la confiance de la marque dans ses produits.

Le bon moment, au bon endroit

Il y a quelque chose de profondément cohérent dans ce retour de la Maverick. À une époque où l’on cherche des objets durables, bien fabriqués, qui traversent les tendances sans en être les esclaves, Victorinox arrive avec une proposition limpide : une montre suisse, robuste, polyvalente et accessible, qui sait faire bon usage du temps. Le vôtre comme le sien.


À partir de 595 euros pour la version quartz sur bracelet caoutchouc, et jusqu’à 1 095 euros pour le modèle automatique sur bracelet acier, la Maverick 2026 incarne ce que l’horlogerie suisse sait faire de mieux quand elle décide de se mettre au service du quotidien.

Vingt ans d’attente. Ça valait le coup.

Victorinox Maverick – disponible sur victorinox.com

Collection de 14 modèles
Quartz : de 595 euros à 795 euros
Automatique : de 995 euros à 1095 euros
Boîtier 39 mm
Etanchéité 200 m – Swiss Made