Les sportives de l’été !
Plus légères, plus techniques et plus polyvalentes que jamais, les montres sportives passent avec la même aisance du bureau aux grands espaces, d'un week-end en bord de mer à une randonnée improvisée. Aux côtés de FrankSansC, Arthur Frydman, journaliste au Point, et moi-même passons en revue des modèles qui prouvent que la montre sportive ne se mesure plus seulement à ses performances, mais aussi à sa capacité à accompagner le rythme de nos vies.
Des montres conçues pour le sport… mais pas que !
Aujourd’hui, les montres sportives doivent savoir accompagner leur propriétaire sur tous les terrains de jeu, de la ville aux grands espaces.

Chez Herbelin, la nouvelle Cap Camarat Diver Automatic Titane revendique clairement son héritage de plongeuse. Étanche jusqu’à 200 mètres, cette édition est dotée d’un boîtier de 42 mm de diamètre façonné en titane, un matériau plus léger que l’acier. Protégé par un verre saphir traité antireflet, le cadran gris anthracite frappé à l’horizontale est équipé d’un rehaut tournant interne bidirectionnel commandé par une seconde couronne, un clin d’œil aux montres « compressor » des années 1960. Il est également survolé d’une trotteuse orange avec une extrémité « lollipop », qui apporte contraste à l’ensemble.

À l’intérieur, le calibre automatique suisse Sellita SW220-1, réglé dans les ateliers de la manufacture française à Charquemont, anime un affichage jour-date et offre 41 heures de réserve de marche. Le bracelet en caoutchouc FKM de couleur kaki est également disponible en noir. Il garantit souplesse, résistance aux UV et confort, même sous de fortes chaleurs.

Chez Tissot, la Chrono L est la digne héritière de la Chrono XL. Elle conserve son ADN sportif tout en réduisant son diamètre à 42 mm (45 mm pour la version XL), une taille plus en phase avec les tendances actuelles. Son mouvement à quartz suisse EOL – End Of Life – avertit le propriétaire lorsque la pile arrive en fin de vie grâce à une trotteuse qui avance par bonds de quatre secondes.


Étanche à 100 mètres, la montre se décline en trois variations de cadrans respectivement associés à un type de bracelets (même si ces derniers sont interchangeables) : cuir brun clair pour le cadran noir, cuir marron foncé pour celui de couleur bleue et acier pour le vert. Protégé par une glace saphir, chaque cadran est survolé d’aiguilles luminescentes et affiche une petite particularité : une boussole. Il suffit d’orienter l’aiguille des heures vers le soleil pour retrouver le sud puis quelques manipulations supplémentaires, il faudra avoir l’œil. Tout cela à condition, bien sûr, d’être dans l’hémisphère Nord, d’avoir du soleil… et que le smartphone soit à court de batterie.

La technique sait aussi se faire discrète
La performance ne se mesure plus uniquement au nombre de complications. Elle passe aussi par le confort et les matériaux.
Ces deux G-Shock GMA-P2100SR en sont une parfaite illustration. Compactes avec leurs 46 × 40,2 mm pour seulement 40 grammes, elles reprennent la célèbre silhouette octogonale chère à Casio dans une version pensée pour les poignets plus fins.

Leur verre reçoit un traitement par dépôt de vapeur polarisée qui fait évoluer ses couleurs selon la lumière, en passant du rose à l’orange pour le modèle blanc transparent ; et du vert au bleu pour la noire translucide. Ces multiples nuances ne sont pas sans rappeler les reflets d’un coucher de soleil estival.


Derrière cette esthétique légère se cache pourtant une véritable G-Shock : résistance aux chocs, étanchéité à 200 mètres, chronographe au 1/100ᵉ de seconde, compte à rebours, cinq alarmes, heure mondiale couvrant 31 fuseaux horaires et éclairage LED automatique, et j’en passe !

Quand le sport rencontre le luxe
Longtemps, la montre sportive et la montre habillée évoluaient dans deux univers distincts. Aujourd’hui, les frontières s’estompent.
La nouvelle Dior Chiffre Rouge Chronographe Blue Ultramatte en est sans doute le meilleur exemple. Son boîtier en acier gris ultramat de 41 mm, agrémenté selon les versions d’une lunette en PVD bleu ou d’un anneau en or rose, affiche une silhouette asymétrique immédiatement reconnaissable.


Fidèle aux codes de la Maison, elle met en scène le motif cannage sur son cadran, la trotteuse rouge — « la couleur de la vie » selon Christian Dior — ainsi que le chiffre 8 mis en évidence dans le guichet de date.

Sous cette esthétique couture bat pourtant l’un des mouvements chronographes les plus célèbres de l’horlogerie : le Zenith El Primero, oscillant à 36 000 alternances par heure (5 Hz), doté de 50 heures de réserve de marche et visible à travers le fond transparent. Étanche à 100 mètres et proposée en séries limitées de 35 (pour la version avec la lunette en or rose) ou 55 exemplaires (pour le modèle avec la lunette bleu mat), la Chiffre Rouge rappelle que le sport peut aussi se conjuguer avec le chic.

Herbelin, Cap Camarat Diver Automatique – 1 300 euros
G-SHOCK, GMA-P2100SR-1A et GMA-P2100SR-7A – 129 euros
Tissot, Chrono L sur bracelet cuir – 395 euros
Tissot, Chrono L sur bracelet en acier – 445 euros
Dior, Chiffre Rouge Chronographe Blue Ultramatte – 15 300 euros
Dior, Chiffre Rouge Chronographe Blue Ultramatte et lunette en or rose – 25 000 euros
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