Shopping chez Dubail : une sélection père et fils
La passion horlogère se transmet souvent de père (Frank sans C) en fils (Loui Sans S). Et si les goûts divergent parfois, le plaisir de découvrir une belle montre reste le même. Entre icône centenaire, prouesses techniques et créations plus audacieuses, cette sélection réunit des modèles capables de séduire toutes les générations. Avec, forcément, quelques débats à la clé… sous l’œil bienveillant et avisé de Stephan Ciejka le patron de la Revue des Montres.
LA SÉLECTION DE FRANK SANS C
ROLEX
Oyster Perpetual 36
Pour célébrer le centenaire de l’Oyster, Rolex n’a pas choisi de modifier l’architecture de sa montre iconique. La marque a préféré intervenir là où on ne l’attendait pas forcément : sur le cadran. La nouvelle Oyster Perpetual 36 se distingue ainsi par une interprétation inédite du décor Jubilee, un motif apparu à la fin des années 1970.

Au premier regard, cette Oyster Perpetual tranche avec la sobriété habituellement associée à la collection. Son cadran multicolore met en scène les lettres du nom Rolex dans une composition géométrique associant dix teintes différentes. L’exercice aurait pu tourner à la démonstration graphique. Il s’agit pourtant davantage d’un travail de réinterprétation patrimoniale. Rolex reprend un élément connu de son histoire et le transpose dans un langage visuel ultra contemporain. La véritable prouesse se situe d’ailleurs dans la réalisation. Contrairement à ce que laisse penser le résultat final, les différentes couleurs ne sont pas appliquées simultanément mais successivement. Chaque couche doit être positionnée avec une précision suffisante pour que les lettres et les formes s’alignent parfaitement.

Pour le reste, Rolex conserve la formule qui fait le succès de l’Oyster Perpetual. Le boîtier Oyster de 36 mm en acier Oystersteel reste étanche à 100 mètres. À l’intérieur, le calibre 3230 « poursuit sa carrière ». Introduit en 2020, ce mouvement automatique embarque l’échappement Chronergy, le spiral Parachrom bleu ainsi qu’une réserve de marche d’environ 70 heures. Rien de nouveau de ce côté-là, mais difficile de reprocher à Rolex de ne pas toucher à une base technique déjà éprouvée. La marque à la couronne s’autorise une proposition nettement plus expressive sans remettre en cause les fondamentaux du modèle. Sous le cadran le plus exubérant de la collection se cache en réalité l’une des Rolex les plus simples de la gamme. Comme quoi, même à l’occasion des 100 ans de l’Oyster, la révolution peut parfois tenir dans quelques lettres et beaucoup de couleurs.
Consulter l’article et l’émission sur les nouveautés Rolex dévoilées au salon Watches and Wonders 2026 :
6 500 euros
Consulter la fiche technique de la Rolex Oyster Perpetual 36.
GERALD CHARLES
Maestro GC Sport Tennis
Chez Gerald Charles, le tennis est devenu un véritable terrain d’expression pour la collection Maestro GC Sport. Avec les nouvelles Tennis en jaune Optic et Tennis White, la maison genevoise poursuit un travail engagé depuis plusieurs années autour de l’univers de la petite balle jaune, en déclinant une même base technique sous deux interprétations.

La première ne cherche pas la discrétion. Son cadran jaune fluo ou « jaune Optic » reprend la couleur emblématique de la balle de tennis. La seconde adopte une approche plus sobre avec un cadran blanc inspiré du code vestimentaire historique du plus célèbre tournoi sur gazon au monde.

Techniquement, les deux références partagent la même architecture. On retrouve le boîtier Maestro dessiné par Gérald Genta en 2005, réalisé en titane Grade 5 Darkblast®. Avec seulement 64 grammes sur la balance pour 9 mm d’épaisseur, la montre mise clairement sur la légèreté. La couronne vissée positionnée à gauche reste l’une de ses particularités les plus visibles. Pensée pour éviter tout contact avec le poignet pendant l’effort, elle illustre la recherche ergonomique qui guide le développement de la collection.

Cette approche se retrouve également dans le standard ErgonTeq®, développé en interne par Gerald Charles. L’objectif est simple : optimiser la surface de contact entre le boîtier, les cornes et le bracelet afin d’améliorer la stabilité au porter et la répartition du poids. Un objectif qui prend tout son sens lorsqu’une marque revendique des tests réalisés avec des joueurs professionnels et une résistance aux chocs de 5G.

La nouveauté la plus intéressante concerne toutefois la version White. Son boîtier bénéficie d’un nouveau traitement de durcissement appliqué au titane Darkblast®, annoncé comme dix fois plus résistant aux rayures. Une évolution discrète sur le papier, mais probablement plus significative au quotidien qu’un simple changement de couleur de cadran. C’est d’ailleurs l’une des rares différences techniques entre les deux modèles.

Côté mécanique, les deux montres embarquent le calibre manufacture 2.0. Ce mouvement automatique de 3,7 mm d’épaisseur fonctionne à 4 Hz, dispose d’un double barillet offrant 50 heures de réserve de marche et reste protégé par un système antichoc Incabloc. Visible à travers le fond saphir, il conserve les finitions déjà connues de la collection ainsi que l’architecture développée par la Maison.
Entre le jaune éclatant et la sobriété presque cérémonielle de la version blanche, chacun choisira son camp. Sur le plan technique, en revanche, le match se termine sur un score de parfaite égalité.

Maestro GC Sport Tennis en jaune Optic – Édition limitée à 200 exemplaires – 17 600 euros
Consulter les détails techniques de la Maestro GC Sport Tennis.
Spécifications techniques :
Boîtier
Titane Grade 5 darkblast®
35 composants
39 mm x 41 mm
Couronne vissée à gauche ornée d’un motif Clous de Paris
Logo embossé
Mouvement
Automatique, ultra-plat, calibre 2.0 de fabrication suisse
Avec masse centrale oscillante décorée du nouveau logo 25e anniversaire, décoré du motif « Nid d’abeille » de Gerald Charles Aiguilles centrales pour les heures, minutes et secondes, guichet date positionné à 6H
Finitions : ponts finement décorés de colimaçons, Côtes de Genève et perlage élégamment travaillés
Épaisseur : 3,7 mm
189 pièces
28 rubis
Fréquence :
4 Hz
Système antichoc Incabloc®, système stop-seconde, rotor unidirectionnel
Réserve de marche : 50 heures
Verre saphir avec traitement antireflet multicouche interne et externe
Cadran
Jaune Optic, fond texturé grainé, avec couleur dégradée
Minuterie blanche
Aiguilles en forme de bâton remplies de Super-LumiNova® blanc avec éclairage vert la nuit
Chiffres arabes 3 – 9 – 12
Dos du boîtier
Verre saphir plat
Bracelet
Velcro Jaune optic, finition texturée
Boucle intégrée darkblast®
Étanchéité
10 ATM/100 m
Poids total : 64 g
Épaisseur totale : 9 mm

Maestro GC Sport Tennis White – Prix sur demande
Consulter les détails techniques de la Maestro GC Sport Tennis White.
Détails techniques :
Boîtier
Titane Grade 5 darkblast®
35 composants
39 mm x 41 mm
Couronne vissée à gauche ornée d’un motif Clous de Paris
Logo embossé
Mouvement
Automatique, ultra-plat, calibre 2.0 de fabrication suisse
Avec masse centrale oscillante décorée du motif « Nid d’abeille » de Gerald Charles
Aiguilles centrales pour les heures, minutes et secondes, guichet date positionné à 6H
Finitions : ponts finement décorés de colimaçons, Côtes de Genève et perlage élégamment travaillés
Épaisseur : 3,7 mm
189 pièces
28 rubis
Fréquence : 4 Hz
Système antichoc Incabloc®, système stop-seconde, rotor unidirectionnel
Réserve de marche : 50 heures
Verre saphir avec traitement antireflet multicouche interne et externe
Cadran
Blanc, fond texturé grainé, avec couleur dégradée
Minuterie blanche
Aiguilles en forme de bâton remplies de Super-LumiNova® blanc avec éclairage vert la nuit – Chiffres arabes 3 – 9 – 12
Dos du boîtier
Verre saphir plat
Bracelet
Velcro blanc, finition texturée
Boucle intégrée darkblast®
Étanchéité : 100 mètres
ZENITH
Chronomaster Original Triple Calendar Lapis Lazuli
Chez Zenith, certaines nouveautés se résument à une nouvelle couleur. D’autres changent complètement la perception d’une montre que l’on croyait déjà connaître. Cette Chronomaster Original Triple Calendar Lapis-Lazuli appartient clairement à la seconde catégorie. Car sous son apparente simplicité, elle apporte à cette référence un visage totalement différent.

Il faut dire que la Chronomaster Original Triple Calendar n’avait pas vraiment besoin d’être réinventée. Relancée en 2024, elle avait déjà réussi un exercice délicat : remettre au goût du jour un chronographe calendrier complet inspiré de l’A386 de 1969. Boîtier de 38 mm, poussoirs pompe, verre saphir bombé et proportions compactes avaient déjà fait le plus gros du travail. La nouveauté est donc ailleurs. Et elle saute immédiatement aux yeux. La manufacture remplace le traditionnel cadran par une plaque de lapis-lazuli. Une pierre que l’horlogerie utilise régulièrement, mais rarement sur des montres aussi chargées en informations. Car entre le chronographe, le calendrier complet et les phases de lune, la Triple Calendar n’est pas exactement ce que l’on pourrait qualifier de cadran minimaliste. C’est d’ailleurs ce qui rend l’exercice intéressant. Malgré la multiplication des indications, la lecture reste étonnamment claire grâce aux trois compteurs argentés qui contrastent fortement avec le bleu profond de la pierre.

Le choix du lapis-lazuli n’a évidemment rien d’anodin. Ses inclusions naturelles de pyrite rappellent un ciel étoilé, un clin d’œil assez cohérent pour une marque dont l’emblème est une étoile. Et comme chaque pierre présente une répartition différente de ces particularités naturelle, aucune montre ne ressemble exactement à une autre.

Derrière cette façade minérale, on retrouve le calibre El Primero 3610, évolution contemporaine du célèbre chronographe haute fréquence de la manufacture. Fonctionnant à 5 Hz, il permet toujours l’affichage du dixième de seconde grâce à une aiguille centrale effectuant un tour complet du cadran en dix secondes. La réserve de marche atteint environ 60 heures et le mouvement est visible à travers le fond saphir, avec sa roue à colonnes bleue et son rotor ajouré, orné d’une étoile. La boucle est bouclée.
24 200 euros
Consulter les détails techniques de la Chronomaster Original Triple Calendar Lapis Lazuli.
LA SÉLECTION DE « LOUI SANS S«
CARTIER
Montre Santos de Cartier
Plus de 120 ans après sa création, le dessin de la Santos imaginé par Louis Cartier pour l’aviateur Alberto Santos-Dumont continue d’évoluer sans jamais perdre son identité. L’histoire est connue mais mérite d’être rappelée.

En 1904, Alberto Santos-Dumont cherche une solution simple à un problème très concret : consulter l’heure sans lâcher les commandes de son appareil. Louis Cartier répond avec une montre portée au poignet, bien avant que ce format ne s’impose comme une évidence. L’une des premières montres-bracelets modernes venait de naître, et avec elle l’une des silhouettes les plus reconnaissables de l’horlogerie. Cette Santos de Cartier démontre justement à quel point ce dessin supporte les transformations. Car derrière les codes historiques demeurent toujours les mêmes fondamentaux : une boîte carrée aux angles adoucis, des vis apparentes sur la lunette et un design immédiatement identifiable. Pourtant, l’atmosphère sur cette pièce est différente.

Cartier opte pour une combinaison d’acier et d’ADLC qui modifie profondément la personnalité de la montre. Plus technique, cette proposition abandonne une partie de l’éclat habituellement associé à la Santos au profit d’une approche presque monochrome. Agrémenté d’une minuterie chemin de fer, le cadran noir ponctué de chiffres romains (signature secrète dans la barre du « V » du « VII ») et d’une date à 6 heures, les aiguilles glaive noires revêtues de matière luminescente ainsi que le spinelle noir facetté serti dans la couronne participent à cette cohérence visuelle.

Le boîtier de 39,8 mm pour 9,38 mm d’épaisseur conserve des proportions équilibrées, tandis que le calibre manufacture 1847 MC anime la montre. Étanche à 100 mètres, elle est livrée avec deux bracelets interchangeables —en caoutchouc et en alligator noir — tous deux compatibles avec le système QuickSwitch. Une solution devenue incontournable chez Cartier.
9 750 euros
Consulter les détails techniques de la Montre Santos de Cartier en acier et ADLC.
IWC
Montre d’Aviateur Mark XX Mercedes-AMG PETRONAS Formula One™ Team
Les partenariats entre marques horlogères et écuries de Formule 1 sont devenus si nombreux qu’ils finissent parfois par se ressembler. Un logo sur le cadran, une couleur reprise sur le bracelet, et l’affaire est réglée. Avec cette Montre d’Aviateur Mark XX Mercedes-AMG PETRONAS Formula One™ Team, IWC adopte une approche plus cohérente. La marque ne cherche pas à transformer sa montre d’aviateur en chronographe de pilote. Elle adapte simplement l’une de ses références les plus efficaces à l’univers technique de son partenaire.

possède un boîtier gris mat réalisé en titane léger et robuste.
Il faut dire que la Mark XX s’y prête particulièrement bien. Depuis des décennies, cette collection est pensée autour d’une idée simple : privilégier la lisibilité, la robustesse et la fonctionnalité. Trois qualités qui ne semblent pas totalement étrangères à l’environnement d’un stand de Formule 1 un dimanche après-midi !
Cette nouvelle édition intègre des éléments inspirés de l’écurie Mercedes-AMG PETRONAS. Les chiffres, les index et la matière luminescente adoptent le célèbre vert Petronas qui contraste avec le cadran noir. Le bracelet en caoutchouc vert reprend naturellement cette même teinte pop, tandis que le fond du boîtier reçoit une gravure spécifique faisant référence à l’écurie.
Le boîtier est réalisé en titane grade 5 sablé, un matériau plus léger que l’acier tout en offrant une excellente rigidité. Notons qu’il est également employé dans l’industrie automobile pour certaines pièces soumises à des contraintes importantes. Une passerelle technique plutôt crédible dans le cadre d’une montre associée à une écurie de Formule 1.

Avec ses 40 mm de diamètre pour seulement 10,68 mm d’épaisseur, l’instrument conserve les proportions équilibrées qui ont contribué au succès de la Mark XX. Il est animé par un calibre automatique offrant une réserve de marche d’environ 120 heures. Étanche jusqu’à 100 mètres, ce modèle est équipé d’un bracelet muni du système de changement rapide EasX-CHANGE®, permettant de remplacer le bracelet sans outil.

6 600 euros
TUDOR

Consulter l’article et l’émission dédiés à la Ranger de Tudor :
LES MONTRES PORTÉES AUX POIGNETS
BVLGARI, Octo Finissimo Édition Dubail
L’Octo Finissimo n’a plus grand-chose à prouver. En une dizaine d’années, la collection a accumulé les records de finesse et s’est imposée comme l’une des créations les plus marquantes de l’horlogerie. Pourtant, certaines éditions parviennent encore à lui apporter une personnalité différente. C’est le cas de cette Octo Finissimo Édition Dubail.

Réalisée en titane DLC noir, cette version exclusive joue la carte du contraste. Là où l’Octo Finissimo classique mise souvent sur les nuances de gris du titane microbillé, cette interprétation adopte une approche plus radicale avec une architecture monochrome qui met en valeur le travail de squelettage du cadran. Car c’est bien là que se concentre l’attention. L’ouverture sur le mouvement révèle une partie de la mécanique tout en conservant l’équilibre visuel qui caractérise la collection.

Le boîtier de 40 mm conserve les proportions qui ont fait le succès du modèle, tandis que le bracelet intégré prolonge cette architecture géométrique inspirée de l’Octogone de Maxence et des plafonds à caissons de la basilique de Constantin à Rome. Une signature esthétique devenue immédiatement identifiable. Sous cette silhouette anguleuse se cache un mouvement à remontage manuel doté d’un indicateur de réserve de marche, visible à travers un fond en saphir, décoré de la colonne et des immeubles situés Place Vendôme, où est installée la première boutique de la famille Dubail.
31 600 euros
Consulter les détails techniques de la Bvlgari Octo Finissimo Edition Dubail.
GRAND SEIKO, Heritage Spring Drive – SBGA259

Derrière l’apparente sobriété de cette référence Grand Seiko se trouve l’une des technologies les plus singulières de l’horlogerie contemporaine : le Spring Drive.
Présenté il y a plus de vingt ans, ce mouvement hybride reste une exception dans l’industrie. Il associe l’énergie mécanique d’un calibre traditionnel à un système de régulation électronique permettant à l’aiguille des secondes de glisser sans à-coups. Un détail visuel qui peut sembler anecdotique jusqu’à ce qu’on l’observe au poignet. Étanche jusqu’à 100 mètres, cette montre présente un boîtier de 41 mm de diamètre en titane haute intensité, un matériau développé par la manufacture. De plus, les 72 heures de réserve de marche permettent de laisser la montre de côté tout un week-end sans la retrouver arrêtée le lundi matin.
Consulter les détails techniques de la Grand Seiko Heritage Spring Drive – SBGA259.
IWC, Ingenieur Automatic AMG
Avant d’être une montre tendance chez les collectionneurs, l’Ingenieur était une véritable montre d’ingénieur. Lorsque IWC lance la collection dans les années 1950, l’objectif est simple : protéger le mouvement contre les champs magnétiques auxquels sont confrontés les professionnels de l’industrie. Une mission technique qui façonnera durablement l’identité du modèle.

Cette Ingenieur Automatic AMG perpétue justement cet héritage. Derrière son boîtier en titane de 42,5 mm se cache une cage interne en fer doux capable de protéger le mouvement contre des champs magnétiques atteignant 80 000 A/m. Une caractéristique devenue rare aujourd’hui, mais qui reste au cœur de l’ADN de la collection.
Elle marque également la rencontre entre IWC et Mercedes-AMG, deux univers réunis par une même culture de l’ingénierie. Son calibre 80110 avec remontage Pellaton, associé à un boîtier en titane léger et robuste, illustre parfaitement cette philosophie. Mais ce qui rend l’Ingenieur particulièrement intéressante aujourd’hui, c’est son héritage Gérald Genta. Son dessin puise directement dans l’Ingenieur SL de 1976, devenue l’une des références les plus recherchées de l’histoire d’IWC. Une montre née pour répondre à des contraintes techniques et qui, avec le temps, est devenue une icône du sport-chic.
Détails techniques :
Mouvement mécanique, remontage automatique Pellaton, système antichoc, indication de la date, seconde au centre avec mécanisme d’arrêt
Calibre : 80110
Alternances : 28 800/h
Rubis : 28
Réserve de marche : 44 heures
Boîtier en titane
Boîtier intérieur en fer doux protégeant des champs magnétiques
Verre en saphir, antireflet, résistant aux effets de dépressurisation
Couronne vissée
Étanche à 120 mètres
Diamètre : 42,5 mm
Hauteur : 14,5 mm
Boutique Dubail Vendôme
21 place Vendôme
75001 Paris
01 42 61 11 17
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