L’exposition Chaumet brille de mille feux à Monaco cet été

Par MyWatch

Après un passage remarqué à Pékin en 2017, puis à Tokyo en 2018, la magnifique exposition « Chaumet en Majesté. Joyaux de souveraines depuis 1780 » resplendit au Grimaldi Forum à Monaco jusqu’au 28 août prochain.

Chloé REDLER

Le 11 juillet dernier, la maison Chaumet avait convié de nombreuses célébrités au vernissage.Autour de Jean-Marc Mansvelt, Directeur Général de Chaumet, de S.A.S. le Prince Albert II et des commissaires de l’exposition, Stéphane Bern et Christophe Vachaudez, cet événement a réuni Natalie Portman, Bérénice Bejo, Liu Yifei, Natalia Vodianova, Song Hye Kyo, Tsubasa Honda, Salma Abu Deif, Rym Saidi et Gala Gonzalez. Toutes habillées des créations étincelantes de la Maison.Un dîner de gala a ensuite eu lieu au mythique casino de Monte-Carlo, au cours duquel une nouvelle collection de Haute Joaillerie, baptisée « Les Ciels de Chaumet »,a été dévoilée par le célèbre joaillier de la place Vendôme.

Rassemblant près de deux cent cinquante bijoux, dont certains sont exposés pour la première fois au public, l’exposition « Chaumet en Majesté » se consacre avant tout au diadème, création emblématique de Chaumet. Provenant de quinze musées différents, d’une quarantaine de prêteurs privés, grandes familles et cours royales dont celles de S.A.S le Prince Albert II et de S.M la reine de Danemark, ces pépites historiques, aussi uniques qu’exceptionnelles, sont présentées à travers une scénographie contemporaine alliant les nouvelles technologies.

Le parcours de l’exposition invite le visiteur à redécouvrir l’histoire du diadème. Tout d’abord emblème du pouvoir chez Napoléon et magnifié par Joséphine, première inspiratrice de Chaumet, ce bijou porte en lui l’identité du pouvoir et des grandes familles. Sans cesse réinventer au gré des modes et des styles, cette pièce maîtresse est transmise de génération en génération. Egalement accessoire de mode, il exige une préparation particulière pour le porter mais aussi une coiffure savamment étudiée. Couronnement de la féminité, il est l’objet de fête par excellence. En passant par les réceptions de la Belle Epoque et des années folles, les parties de la Café Society, les soirs de gala ou d’opéra, le diadème ne cesse d’illuminer les soirées festives. Symbole de souveraineté, il est devenu celui de la féminité rayonnante, dont Chaumet a le secret.