Episode 7 (et fin) : Chopard, Frederique Constant et Oris
Dernière plongée dans les allées du Watches and Wonders. Depuis le début de cette série, il a été question de complications, de pièces anniversaires, de retours inattendus et de quelques coups de cœur glissés au passage. Parce qu’un salon comme celui-ci ne se résume jamais à une succession de nouveautés alignées derrière une vitrine : il se vit aussi au rythme des rencontres et des montres qui restent en tête. Pour cette der des ders, place à Chopard, Frederique Constant et Oris.
CHOPARD
Alpine Eagle 41 XPS
L’Alpine Eagle 41 XPS poursuit son évolution avec une nouvelle interprétation qui mise sur l’équilibre entre finesse, précision et construction. Après une première version à cadran « Mont Rose », Chopard introduit aux WATCHES AND WONDERS 2026 une nouvelle déclinaison dotée d’un cadran « Lueur de Montagne », un ton champagne traité par galvanisation dont les reflets rappellent les dernières lumières sur les sommets alpins. Comme sur les autres modèles, le motif rayonnant inspiré de l’iris de l’aigle reste l’un des marqueurs visuels de la ligne.

Cette version conserve les proportions qui distinguent l’Alpine Eagle 41 XPS : un boîtier de 41 mm de diamètre pour seulement 8 mm d’épaisseur, réalisé en Lucent Steel™, l’alliage développé par Chopard à partir de 80 % de matériaux recyclés. Plus résistant à l’abrasion qu’un acier classique et doté de propriétés hypoallergéniques, ce matériau équipe l’ensemble de la montre, du boîtier au bracelet. Étanche jusqu’à 100 mètres, cette édition est équipée d’une lunette à huit vis indexées, d’une couronne gravée d’une rose des vents.

Le travail sur les proportions se poursuit au niveau du bracelet intégré. Chopard a revu son design avec une chute plus prononcée sur les premiers maillons et un profil affiné à l’approche du fermoir. Il intègre désormais un système d’extension directement logé dans la boucle déployante triple, permettant un ajustement rapide jusqu’à 5 mm sans outil.

Côté mécanique, la montre embarque le calibre automatique L.U.C 96.40-L. Dérivé du premier mouvement développé par Chopard Manufacture en 1996, il affiche une épaisseur de seulement 3,30 mm. Son architecture repose sur un micro-rotor en or éthique 22 carats associé à deux barillets superposés via la technologie Chopard Twin. Cette configuration permet d’atteindre 65 heures de réserve de marche environ. Visible à travers un fond en saphir, le mouvement bat à une fréquence de 4 Hz et intègre une fonction stop seconde. Certifié Chronomètre par le COSC, il répond également aux critères du prestigieux Poinçon de Genève, un véritable gage de précision.

29 500 euros
Consulter la fiche technique de la montre Alpine Eagle 41 XPS.
L.U.C 1860
Trente ans après la création de Chopard Manufacture à Fleurier, la L.U.C 1860 revient avec un modèle fondateur de la collection. Cette réédition conserve les grandes lignes de la pièce originelle tout en intégrant les évolutions techniques développées par la manufacture depuis la fin des années 1990.

Étanche à 30 mètres, la montre reprend d’abord les proportions du modèle historique avec un boîtier de 36,5 mm de diamètre associé à une épaisseur de 8,2 mm. Réalisée en Lucent Steel™, elle associe une carrure satinée verticalement à une lunette polie et un fond saphir transparent permettant d’observer le mouvement. L’attention se porte ensuite sur le cadran « Bleu Areuse », dont le nom fait référence à la rivière traversant le Val-de-Travers, région voisine de Fleurier. Réalisé en or blanc 18 carats, il est décoré d’un guillochage manuel exécuté sur des tours historiques utilisés dans les ateliers Metalem du groupe Chopard. Son motif rayonnant structure l’ensemble tandis que des filets guillochés, un tour d’heures satiné et des index chevrons en or blanc poli apportent du relief. À 6 heures, un compteur de petite seconde azuré vient renforcer la symétrie du cadran.

Cette recherche d’équilibre visuel s’accompagne d’un travail mécanique qui renvoie directement aux origines de la collection. La L.U.C 1860 embarque le calibre automatique L.U.C 96.40-L, évolution du premier mouvement conçu par Chopard Manufacture en 1996. D’une épaisseur de 3,30 mm, ce mouvement extra-plat repose sur un micro-rotor en or éthique 22 carats associé à deux barillets via la technologie Chopard Twin, permettant d’atteindre 65 heures de réserve de marche. Il bénéficie de la certification Chronomètre délivrée par le COSC et répond également aux exigences du Poinçon de Genève.
28 200 euros
Consulter la fiche technique de la L.U.C 1860 en acier Lucent Steel™ de 36,5 mm.
L.U.C XPS Prussian Blue
La collection L.U.C s’enrichit également de la nouvelle L.U.C XPS Prussian Blue. Fidèle à l’esprit de la ligne XPS, ce modèle conserve une approche centrée sur des proportions contenues et un mouvement de manufacture certifié Chronomètre.

Le boîtier en Lucent Steel™ affiche un diamètre de 40 mm pour seulement 7,2 mm d’épaisseur. Cet alliage habille une construction alternant surfaces polies et satinées, complétée par un fond ouvert permettant d’observer le mouvement. Associé à un bracelet en cuir de veau brun cousu main, la boîtier possède un cadran qui adopte une architecture à secteurs inspirée des années 1930, avec des références aux courants Art déco et Bauhaus. Deux anneaux concentriques structurent les indications tandis que les index radiaux organisent la lecture. À six heures, la petite seconde s’intègre dans cet ensemble géométrique. Sa teinte « Bleu de Prusse », obtenue par traitement galvanique et associée à une finition satinée soleil, fait référence à l’histoire particulière de Neuchâtel, lié au Royaume de Prusse entre le XVIIIe et le XIXe siècle.

La finesse du boîtier repose sur le calibre automatique d’une épaisseur de 3,30 mm, muni d’un micro-rotor en or éthique 22 carats ainsi que d’un système à deux barillets, basé sur la technologie Chopard Twin. Cette architecture permet d’atteindre 65 heures de réserve de marche tout en conservant une construction extra-plate.

Le mouvement fonctionne à une fréquence de 4 Hz et dispose d’une fonction stop seconde pour un réglage précis. Il bénéficie également d’une certification Chronomètre délivrée par le COSC après une série de tests réalisés sur quinze jours.
12 900 euros
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Mille Miglia Classic Patina
Produite à 100 exemplaires, cette édition limitée introduit pour la première fois une combinaison entre le Lucent Steel™ traité DLC et un procédé de tribofinition. Cette technique utilise des abrasifs en céramique vibrants afin de marquer subtilement la surface du boîtier.

Le résultat cherche à créer un aspect volontairement patiné, pensé pour évoluer selon l’usage et les traces laissées au fil du temps. Cette approche fait directement écho à l’univers des voitures historiques engagées en compétition, où certaines marques d’usure sont conservées comme témoins de leur parcours. Un lien cohérent avec la collection Mille Miglia, née du partenariat entre Chopard et la célèbre course italienne dont la Maison est sponsor et chronométreur officiel depuis 1988.

Le chronographe prend place dans un boîtier de 40,5 mm de diamètre et 12,88 mm d’épaisseur, étanche à 50 mètres. Il reçoit un verre saphir « glass box », devenu l’un des éléments identifiables de la ligne, ainsi qu’un cadran cuivre à finition satinée circulaire. Les compteurs contrastés, l’échelle tachymétrique et les touches rouges présentes sur l’aiguille centrale du chronographe et le logo Mille Miglia renforcent les références au sport automobile. L’ensemble est complété par des aiguilles et index recouverts de SuperLumiNova® Grade X1 ainsi qu’un bracelet en cuir de veau perforé inspiré des gants de conduite classiques.

Visible à travers un fond saphir fumé, le mouvement chronographe automatique fonctionne à une fréquence de 4 Hz (28 800 alternances par heure) et offre 54 heures de réserve de marche. Il est équipé d’une fonction stop seconde permettant un réglage précis de l’heure. Comme les autres modèles de la collection, cette Mille Miglia Classic Patina bénéficie d’une certification Chronomètre délivrée par le COSC. Une caractéristique cohérente avec l’ADN de cette ligne inspirée de l’endurance automobile.
12 100 euros
Consulter la fiche technique de la Mille Miglia Classic Patina.
L.U.C Grand Strike
Pour son 30e anniversaire, Chopard Manufacture met en avant la pièce la plus complexe jamais développée dans ses ateliers avec la L.U.C Grand Strike. Ce modèle concentre plusieurs complications majeures autour d’un mécanisme de sonnerie réunissant grande sonnerie, petite sonnerie et répétition minutes. Fruit de plus de 11 000 heures de recherche et développement, il totalise dix brevets, dont cinq conçus spécifiquement pour cette montre.

La pièce s’articule autour du calibre manuel L.U.C 08.03-L, un mouvement composé de 686 éléments. Visible grâce à une construction sans cadran traditionnel, il prend place dans un boîtier de 43 mm en or blanc éthique de 18 carats pour une épaisseur de 14,08 mm. À dix heures, deux marteaux polis rappellent immédiatement la présence du mécanisme de sonnerie, tandis qu’un sélecteur permet d’alterner entre les modes Grande Sonnerie, Petite Sonnerie et Silence. Au-delà de la complexité mécanique, Chopard poursuit ses travaux sur les timbres en saphir inaugurés avec la L.U.C Full Strike. Breveté par la manufacture, ce système monobloc associe directement les timbres à la glace saphir. Contrairement aux constructions classiques où les timbres métalliques transmettent les vibrations à travers différents composants, cette architecture diffuse plus directement les ondes sonores. Chopard utilise également une géométrie spécifique à section carrée destinée à optimiser la propagation acoustique et la restitution sonore.

Le mouvement fonctionne à une fréquence de 4 Hz et associe deux barillets distincts : l’un dédié à la marche de la montre, l’autre au mécanisme sonore. La réserve de marche atteint 70 heures pour les fonctions horlogères et jusqu’à 12 heures d’autonomie en mode grande sonnerie. Le calibre intègre également un tourbillon avec petite seconde ainsi qu’une fonction stop seconde pour une mise à l’heure précise.

Comme les autres pièces majeures de la collection L.U.C, cette Grand Strike cumule certification Chronomètre du COSC et Poinçon de Genève. Un ensemble complété par une longue phase de tests internes : plus d’un demi-million de frappes sur les timbres en saphir et plusieurs milliers d’activations du mécanisme ont été réalisées afin de reproduire plusieurs années d’utilisation. Une manière pour Chopard d’inscrire cette pièce dans la continuité des développements menés par la manufacture depuis la création de Fleurier en 1996.
Prix sur demande
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À NOTER QU’UNE ÉMISSION ENTIÈREMENT DÉDIÉE À CETTE MONTRE SERA TOURNÉE ET DIFFUSÉE PROCHAINEMENT.
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FREDERIQUE CONSTANT
Classics Manchette
Avec cette nouvelle série de Classics Manchette présentée aux WATCHES AND WONDERS 2026, Frederique Constant poursuit le développement d’une pièce qui brouille volontairement les frontières entre montre et bijou. Plus proche de la manchette que de la montre traditionnelle dans son approche esthétique, cette nouvelle génération se décline à travers deux interprétations qui jouent sur les textures, la couleur et le travail des matières.


La première version fait de la pierre le véritable point de départ du design. Associée à un bracelet doré structuré par le motif tapisserie, elle adopte un cadran en turquoise naturelle qui succède à une précédente déclinaison en malachite. La pierre ne se limite pas à une fonction décorative : ses nervures, ses nuances et ses variations naturelles rendent chaque pièce différente. Aucun cadran ne présente exactement le même dessin, donnant à chaque montre une identité propre. L’association entre la turquoise et les tons dorés construit une palette très marquée visuellement.

Le bleu intense de la pierre répond aux reflets chauds du métal et crée un contraste assumé qui attire immédiatement le regard. Avec ses deux aiguilles réduites à l’essentiel, la lecture de l’heure s’efface presque derrière le travail des matières. À l’opposé, la seconde déclinaison adopte une approche plus légère. Servie sur un bracelet en acier, elle conserve le relief graphique du motif tapisserie mais remplace la pierre naturelle par un cadran vert menthe soleillé. La lumière y joue un autre rôle : moins organique, plus changeant, avec des reflets qui évoluent selon les mouvements du poignet.

Avec ces deux nouvelles versions, la Classics Manchette confirme une orientation où la personnalité passe avant la démonstration technique. D’un côté, la singularité d’une pierre naturelle ; de l’autre, un travail sur la couleur et la lumière. Deux lectures différentes d’une même pièce pensée autant comme un accessoire que comme une montre.
Classics Manchette en or jaune – 1 995 euros
Classics Manchette en acier – 1 295 euros
Consulter les détails techniques des nouvelles Classics Manchette.
Manufacture Classic Worldtimer
Avec sa nouvelle Classic Manufacture Worldtimer, Frederique Constant fait évoluer l’une de ses références les plus installées au catalogue sans toucher à ce qui a construit son identité : une lecture mondiale de l’heure pensée pour rester simple à utiliser. Cette nouvelle génération adopte un boîtier revu de 40 mm et introduit surtout un nouveau calibre Manufacture FC-719, développé en interne, dont la réserve de marche progresse sensiblement pour atteindre 72 heures contre 38 auparavant.

Derrière cette évolution technique, le principe reste inchangé. La montre affiche simultanément les 24 fuseaux horaires grâce à un disque jour/nuit bicolore et conserve une utilisation centralisée autour de la couronne. Toutes les fonctions se règlent sans correcteurs additionnels, une architecture qui simplifie les manipulations. La manufacture en profite également pour supprimer l’affichage de la date afin d’alléger la lecture du cadran et de recentrer l’attention sur la complication Worldtimer.

Cette nouvelle génération se décline surtout en trois éditions distinctes. La première adopte une approche plus joaillière avec une série limitée à 88 exemplaires. Sa lunette accueille 70 diamants tandis que 12 index sertis prennent place sur le cadran, pour un total de 0,785 carat. Cette version joue aussi sur les reliefs avec une représentation des continents grainés gris posés sur un océan bleu clair soleillé. Livrée avec deux bracelets interchangeables en alligator, elle constitue la proposition la plus habillée de cette nouvelle série. La deuxième déclinaison reste plus fidèle aux codes historiques de la collection. Elle conserve les océans bleu marine associés à des continents gris en relief et introduit un nouveau bracelet acier à cinq maillons alternant surfaces satinées et polies. Les index appliqués avec traitement Super-LumiNova renforcent une lecture plus fonctionnelle.

Enfin, une troisième interprétation adopte une approche plus graphique avec un dégradé de bleu pour les océans, associé à des continents gris taupe et un disque des villes blanc. Une composition qui joue davantage sur les contrastes et les effets de profondeur. Trois exécutions différentes donc, mais une même base mécanique : le calibre Manufacture FC-719, visible à travers un fond saphir et décoré de Côtes de Genève, perlage et finitions soleillées.

Classic Worltimer en acier – 4 995 euros
Classic Worltimer en acier et bracelet en cuir bleu marine – 4 995 euros
Classic Worltimer et lunette sertie de diamants – 7 995 euros
LE SITE DES MONTRES FREDERIQUE CONSTANT
ORIS
Cela a commencé par des bruits « d’allées de salon » puis cela a continué dans le fil de toutes les conversations, les nouveautés Oris en ont charmé plus d’un, bluffé plus d’une et parfois même surpris quelques journalistes, c’est pour dire ! Illustrations avec une collection qui revient sur le devant de la scène avec deux modèles et leurs déclinaisons : l’Artelier Calibre 113 et l’Artelier Complication. Et l’une de mes « petites stars » du salon : l’Oris Star Edition.
Artelier Calibre 113

Avec le retour de l’Artelier Calibre 113, Oris remet au catalogue l’un de ses mouvements de manufacture les plus singuliers. Après le succès de l’édition Year of the Horse, écoulée rapidement, la marque réintroduit la montre qui lui servait de base dans une version plus pérenne, fidèle à l’approche développée par Oris autour des complications. Au cœur du modèle se trouve le calibre Oris 113, un mouvement à remontage manuel développé en interne. Sa particularité repose d’abord sur sa réserve de marche de 240 heures, soit dix jours d’autonomie, associée à un indicateur de réserve non linéaire positionné à trois heures. À mesure que l’énergie diminue, l’affichage devient plus précis afin de permettre une lecture plus fine du temps restant avant remontage.

Le mouvement intègre également un calendrier complet dit « business » affichant simultanément le jour, la date, le mois et la semaine de l’année. L’ensemble des fonctions est piloté directement via une seule couronne, sans recours à des correcteurs supplémentaires. Une architecture qui simplifie les réglages tout en conservant une lecture relativement claire malgré le nombre d’informations affichées. Cette mécanique prend place dans un boîtier en acier de 43 mm de diamètre pour une épaisseur de 13,1 mm. Il reçoit un verre saphir bombé traité antireflet ainsi qu’un fond transparent permettant d’observer le mouvement.


Oris propose deux configurations : une version à cadran blanc et une autre à cadran vert, toutes deux équipées d’index appliqués et d’aiguilles avec traitement Super-LumiNova®. La montre est proposée sur bracelet en cuir cordovan brun, tandis que la version à cadran blanc peut également être associée à un bracelet acier à maillons multiples.
Sur bracelet cuir – 6 150 euros
Sur bracelet en acier – 6 350 euros
Consulter les détails techniques des nouvelles Artelier Calibre 113.
Artelier Complication
Le travail de la nouvelle Artelier Complication porte autant sur la lisibilité que sur les proportions, avec une montre qui conserve ses complications emblématiques tout en simplifiant leur mise en scène.

La nouvelle Artelier Complication a été conçue par Lena Huwiler,
une nouvelle ingénieure produit chez Oris, qui, à seulement 24 ans.
Cette évolution s’accompagne d’un nouveau calibre automatique Oris 782, dérivé du précédent mouvement 781. La construction a été revue afin de supprimer deux affichages présents sur les anciennes versions et recentrer l’ensemble autour de deux indications : une phase de lune placée à 12 heures et un second fuseau horaire 24 heures à 6 heures. Le mouvement conserve une réserve de marche de 41 heures et intègre une fonction stop seconde.

lune à 12 heures et un second fuseau horaire 24 heures à 6 heures.
Cette réorganisation modifie directement l’équilibre du cadran. Plus aéré, il adopte une construction en plusieurs niveaux avec une partie centrale texturée, un anneau périphérique légèrement incurvé et deux sous-compteurs qui structurent la lecture. La phase de lune s’inscrit dans un ciel étoilé dont le dessin a été retravaillé afin d’intégrer plus naturellement l’ouverture dans le cadran. Index facettés, aiguilles aux extrémités carrées et nouvelle typographie accompagnent également cette évolution.

Oris décline cette nouvelle Artelier en trois teintes : ivoire, bleu nuit et brique. Chacune joue sur une ambiance différente tout en conservant la même architecture visuelle. La version brique se distingue notamment par des sous-compteurs plus foncés destinés à accentuer les contrastes et la lisibilité. L’ensemble prend place dans un boîtier acier de 39,5 mm, proposé sur bracelet cuir brun ou acier multi-maillons.


Sur bracelet en cuir : 2 300 euros
Sur bracelet en acier : 2 500 euros
Consulter les détails techniques de la Artelier Complication.
Oris Star Edition
Certaines montres attirent immédiatement l’attention par leur mécanique, d’autres par leur design. L’Oris Star Edition fait partie de ces montres qui réunissent les deux, avec en plus une dimension historique rarement aussi lisible. C’est d’ailleurs l’un de mes coups de cœur du salon WATCHES AND WONDERS 2026. Derrière son apparente simplicité se cache une pièce qui raconte un chapitre déterminant de l’histoire d’Oris et, plus largement, de l’horlogerie suisse.

Cette édition rend hommage à l’année 1966, lorsque la marque présentait sa première montre équipée d’un mouvement à échappement à ancre développé en interne. Une évolution rendue possible après l’abrogation du Statut horloger suisse, une réglementation qui freinait depuis plusieurs décennies les capacités d’innovation de manufactures comme Oris. Au cœur de cette bataille : le Dr Rolf Portmann, dont le rôle fut décisif dans cette transformation et auquel cette Star Edition rend également hommage.

Mais au-delà du récit historique, c’est surtout l’objet qui retient l’attention. Oris a choisi une réinterprétation très fidèle du modèle d’origine avec un boîtier tonneau de 35 mm aux proportions particulièrement réussies. Le cadran argenté brossé conserve les codes historiques avec ses index appliqués, ses aiguilles à extrémités carrées, ses mentions « Star » et « Automatic » , ainsi qu’un discret guichet de date à trois heures. Même le choix du plexiglas participe à cette atmosphère très années 1960. À l’intérieur, le calibre automatique Oris 733 assure l’essentiel avec 41 heures de réserve de marche, une fonction stop seconde et une date instantanée. Rien de démonstratif ici, mais une mécanique cohérente avec l’esprit de la montre : simple, efficace et pensée pour durer.

1 800 euros
Consulter les détails techniques de l’Oris Star Edition.
LES MONTRES ÉVOQUÉES LORS DU MICRO-TROTTOIR DE THÉOPHILE GAGOGNE, créateur du média Lecalibre.com, ENRICO BARBASINI, maître horloger et cofondateur de la Fabrique du Temps Louis Vuitton, MATTHIEU HEGI, directeur artistique de la Fabrique du Temps Louis Vuitton et deux de mes coups de cœur.







Et mes deux coups de cœur :


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