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La Saga Omega

Omega : 24ème et dernière lettre de l'alphabet grec. L'alpha et l'omega : le début et la fin. Omega est donc synonyme d'accomplissement, de finition, de parachèvement, summum, maximum, perfection, couronnement et excellence.

DE LOUIS BRANDT A NICOLAS HAYEK

1848 : A La Chaux-de-Fonds, Louis Brandt fonde à 23 ans un 'comptoir d'établissage'.

1880 : Un an après la mort de leur père, Louis-Paul et son frère César Brandt s'établissent à Bienne, où ils transforment leur entreprise en manufacture. Ils lancent leurs premiers calibres ré...

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La Saga Omega

Omega : 24ème et dernière lettre de l'alphabet grec. L'alpha et l'omega : le début et la fin. Omega est donc synonyme d'accomplissement, de finition, de parachèvement, summum, maximum, perfection, couronnement et excellence.

DE LOUIS BRANDT A NICOLAS HAYEK

1848 : A La Chaux-de-Fonds, Louis Brandt fonde à 23 ans un 'comptoir d'établissage'.

1880 : Un an après la mort de leur père, Louis-Paul et son frère César Brandt s'établissent à Bienne, où ils transforment leur entreprise en manufacture. Ils lancent leurs premiers calibres réalisés par procédés mécaniques, notamment sous marque Gurzelen, puis (1885) Labrador.

1889 : Avec un effectif de 600 personnes et une production de 100'000 pièces par année, l'entreprise est déjà la plus grande de l'horlogerie suisse.

1903 : Décès des frères Brandt. La succession est reprise par leurs quatre fils, dont le plus âgé, Paul-Emile Brandt, n'a même pas 24 ans. Celui-ci va exercer un règne quasiment sans partage durant un demi siècle sur les destinées de la manufacture.

1930 : La Grande Crise amène Omega à fusionner avec la manufacture locloise Tissot au sein de la SSIH - Société suisse pour l'industrie horlogère, qui absorbera Lémania, à la Vallée de Joux, en 1932. Les chronographes et compteurs de cette dernière complèteront utilement les montres de précision Omega et les articles 'civils' (moyen de gamme) de Tissot.

1958 : Président SSIH depuis 1955, Joseph Reiser prend la direction d'Omega. Après Marc Favre (1955), le groupe acquerra Rayville/Blancpain (1961), Lanco (1965) et Aetos (1969).

1970 : Sous l'impulsion de Pierre Waltz, SSIH ne cesse de croître et de se multiplier, notamment en rachetant le roskopfier Economic Swiss Time Holding et l'américaine Hamilton en 1971 ou en créant de nombreuses filiales, comme SSIH Management Services (1971) et SSIH Equipment (1975). Avec une cinquantaine de sociétés, une production de 13,5 millions de pièces, un chiffre d'affaires de plus de 700 millions de francs et un effectif de 7300 personnes, elle est au début des années septante le No 1 suisse et le No 3 mondial de la montre terminée.

1981 : Touchée de plein fouet par la crise monétaire et la brutale récession des années 1975 à 1980, la SSIH doit être sauvée par les banques. Scénario identique, un an plus tard, pour l'autre géant de l'horlogerie suisse, l'ASUAG, fabricant d'ébauches No 1 et propriétaire, notamment, des marques Longines, Rado et (dès 1982) Swatch.

1983 : Après assainissement financier et restructuration en profondeur, essentiellement par une concentration radicale de toutes leurs activités industrielles (recherche, développement et production) sous le seul et même toit de l'entreprise ETA à Granges, les deux groupes sont fusionnés pour donner naissance au holding ASUAG-SSIH.

1985 : Celui-ci est repris par un groupe d'investisseurs privés placés sous la conduite du stratège inspiré de ces grandes manoeuvres, Nicolas Hayek, qui en devient le grand patron. Rebaptisé la même année SMH -Société suisse de microélectronique et d'horlogerie, il va très rapidement renouer avec une croissance et une prospérité des plus vigoureuses pour se hisser au rang de première compagnie horlogère du monde !

1998 : La SMH est rebaptisée The Swatch Group.

2003 : Nick Hayek succède à son père à la direction opérationnelle du Swatch Goup. Avec Blancpain, Breguet et Swatch, Omega est aujourd'hui l'un des fleurons les plus prestigieux et les plus dynamiques de la plus grande compagnie horlogère du monde.

L'existence d'Omega est jalonnée de performances uniques dans toute l'histoire de l'industrie horlogère et sur tous les marchés du monde. Les voici résumées à partir des cinq lettres dont le nom Omega est constitué, et qui correspondent aux cinq 'plus' qui la distinguent de ses concurrentes :

O, COMME OLYMPIQUE

1905 : Chronométrage officiel de seize manifestations en Suisse et à l'étranger.
1909 : Premier grand chronométrage sportif, celui de la course de ballons Gordon Bennett, à Zurich.
1910 : Premiers chronométrages électromécaniques au moyen du 'Fil coupé', tendu au-dessus de la ligne d'arrivée.

1932 : Premier chronométrage officiel des Jeux Olympiques, à Los Angeles, au moyen des chronographes et compteurs à rattrapante développés par Lémania. Mandat reconduit 21 fois jusqu'aux JO d'Albertville 1992.

1936 : Chronométrage officiel des JO d'hiver de Garmisch-Partenkirchen et d'été de Berlin.
1945 : Invention de la cellule photoélectrique autonome.
1948 : Chronométrage officiel des JO d'hiver de St. Moritz et d'été de Londres.

1949 : Invention de la première caméra photo-finish de conception moderne, appelée Photosprint depuis 1963, elle va révolutionner le chronométrage au niveau des arrivées.

1952 : Chronométrage officiel des JO d'été d'Helsinki. Introduction lors de ces derniers de la technologie du quartz, avec le Time Recorder, et attribution au 'père' du chronométrage moderne, Charles Sickert, de la Croix du Mérite Olympique pour services exceptionnels rendus à la cause du Sport.

1956 : Chronométrage officiel des JO d'hiver de Cortina d'Ampezzo et d'été de Melbourne. Invention lors de ces derniers du premier appareil de chronométrage semi-automatique du monde, le Swim Eight-O-Matic Timer destiné à la natation.

1960 : Chronométrage officiel des JO d'été de Rome, à l'occasion desquels sont inaugurés les premiers tableaux d'affichage lumineux.

1961 : Invention de l'Omegascope, un appareil de chronométrage permettant d'afficher sur le petit écran le temps de chaque coureur suivi par la télévision.

1964 : Chronométrage officiel des JO d'hiver d'Innsbruck.
1966 : Premier chronométrage 100% électronique du monde, à Budapest.
1967 : Invention des premières plaques de touche pour les épreuves de natation.
1968 : Chronométrage officiel des JO d'hiver de Grenoble et d'été de Mexico.
1972 : Création, avec Longines et sous l'égide de la Fédération horlogère, de la société de chronométrage Swiss Timing.
1974 : Invention du premier tableau d'affichage vidéomatriciel géant (trois tons, puis seize en 1977, puis couleurs en 1985).

1976 : Chronométrage officiel des JO d'hiver d'Innsbruck et d'été de Montréal.
1980 : Chronométrage officiel des JO d'hiver de Lake Placid et d'été de Moscou.
1984 : Chronométrage officiel des JO d'hiver de Sarajevo et d'été de Los Angeles.
1988 : Chronométrage officiel des JO d'hiver de Calgary et d'été de Séoul.
1992 : Chronométrage officiel des JO d'hiver d'Albertville.

1990 : Invention du Scan'O'Vision à imagerie électronique, version économique et populaire de la caméra photo-finish. De noir-blanc, il passera à la couleur en 1995.

2000 : Invention du Livetiming permettant d'obtenir instantanément les résultats d'une compétition en temps réels sur Internet. Chronométrage officiel de la Coupe de l'America (opération répétée en 2003).

2006 : Futur chronométrage officiel des JO d'hiver de Turin.
2008 : Futur chronométrage officiel des JO d'été de Pékin.
2010 : Futur chronométrage officiel des JO d'hiver de Vancouver.

Dans le domaine connexe des montres de plongée, les dates suivantes sont à retenir :

1932 : Lancement de la Marine à double boîtier, première montre de plongée Omega. Etanche à 135 m, elle sera adoptée par l'explorateur sous-marin américain William Beebe dans le Pacifique et par le commandant français Yves Le Prieur, inventeur du premier scaphandre autonome.

1957 : Lancement de la Seamaster 300 automatique et à lunette tournante.

1970 : Lancement de la montre de plongée professionnelle super-étanche Seamaster 600, dite 'Ploprof', qui sera utilisée par le commandant français Jacques-Yves Cousteau au cours d'une série d'expériences menées à des profondeurs de l'ordre de 500 m.

1971 : Lancement de la Seamaster 1000 m, qui sera testée à cette profondeur par le submersible américain Beaver en 1975.

1981 : Lancement de la Seamaster 120 m, une montre de plongée ultraplate, inaugurée par le Français Jacques Mayol (dit L'Homme-dauphin ou Le Grand Bleu), lors d'un de ses records de descente en apnée au large de l'île d'Elbe.

1988 : Lancement de la Seamaster 200 m, qui est associée à la mission Faré, au cours de laquelle le sous-marin Nautile descend à 4400 m au milieu de l'Atlantique.

1993 : Lancement de la Seamaster Professional Chrono Diver, premier chronographe de plongée du monde dont les poussoirs sont fonctionnels jusqu'à 300 m de profondeur. Elle est testée par l'apnéiste alsacien Roland Specker lorsqu'il bat le difficile record de descente en eau douce dans le lac de Neuchâtel.

2000 : Lancement de la Seamaster Professional Diver America's Cup, en hommage à la compétition vélique la plus prestigieuse du monde, dont la 30ème du nom est officiellement chronométrée par Omega.

2003 : Portant un chronographe Seamaster Professional America's Cup Racing (lancé en 2002), l'Autrichien Christian Redl bat deux records du monde de plongée en apnée sous la glace du Weissensee.
Lancement du chronographe spécialement destiné aux plongeurs en apnée Seamaster Professional Apnea, développé avec Jacques Mayol.

2005 : Lancement de la Seamaster Professional Co-Axial Chronometer 600 M 'Planet Ocean' à lunette tournante noire ou orange.

M, COMME MEGA-PRECISION

1894 : Construction par François Chevillat du célèbre calibre 19'' ('' = lignes; 19'' = 43 mm de diamètre), remarquable par la perfection de sa construction, par l'ingéniosité de certains mécanismes et par la modicité de son prix. Il est fabriqué selon des méthodes révolutionnaires pour l'époque, tant en ce qui concerne la production mécanisée, autrement dit industrielle, de ses composants, que leur assemblage dit 'en parties brisées', autrement dit à la chaîne, basé sur la parfaite interchangeabilité de chaque partie du mouvement. Considéré comme le dernier mot de la technique horlogère d'alors, ce mouvement est baptisé Omega. Son succès sera foudroyant et son nom sera donné à l'entreprise dès 1903.

1919 : Premier rang au concours de précision de l'Observatoire de Neuchâtel. Succès répété de 1932 à 1934, en 1948 et 1949, puis presque sans discontinuer de 1955 à 1971.

1924 : Lancement du calibre 'de bataille' 40,6 mm, qui sera produit à 1 million de pièces.

1925 : Premier rang au concours international de l'Observatoire de Kew-Teddington avec un calibre 47,7 réglé par Gottlob Ith. Exploit renouvelé à réitérées reprises entre 1928 et 1949.

1928 : Sous la rigoureuse autorité d'Henri Gerber (directeur technique jusqu'en 1965), les chronomètres de poche, qui constituent l'élite de la production, vont très tôt se hisser en tête des statistiques annuelles.

1931 : Pour la seule et unique fois dans l'histoire, Omega bat tous les records de précision possibles, soit six, à l'Observatoire de Genève. Premiers rangs et records répétés de 1932 à 1934, puis presque sans discontinuer de 1941 à 1967.

1936 : établissement à Kew-Teddington, grâce à un calibre 47,7 mm réglé par Alfred Jaccard, du fameux record du monde de précision toutes catégories (97,8 points sur 100), qui restera à jamais inégalé.

1938 : Construction par Henri Kneuss du calibre 30 mm, symbole de la montre-bracelet suisse de haute qualité, qui sera fabriqué, toutes versions confondues, à près de 3 millions d'exemplaires. Le premier gros client du 30 mm sera, dès 1940, l'armée britannique, qui en commandera quelque 110'000 pièces pour couvrir la bonne moitié de ses besoins, dont ceux des pilotes de la RAF, durant la Seconde Guerre mondiale.

1942 : Construction par Charles Perregaux des calibres automatiques 28,10 et 30,10 mm à butées, qui seront produits à 1,3 million d'exemplaires, dont plus d'un demi-million de chronomètres.

1947 : Construction du premier calibre-bracelet tourbillon du monde, le 30 I, conçu uniquement en vue des concours de précision.

1950 : Preuve que quantité et qualité peuvent aller de pair, une série ininterrompue de 1000 mouvements automatiques obtiennent le titre officiel de chronomètre. Exploit répété en 1960 avec 20'000 pièces et en 1965 avec… 100'000 pièces ! Tous et toutes avec mention pour résultats particulièrement bons.

1954 : Construction par Edouard Schwaar du calibre dame 12,5 mm (480), qui sera fabriqué à 3,33 millions d'exemplaires. Suivront, en 1955, les calibres automatiques hommes à rotor 470, 490 et 500, qui atteindront un volume de 1,1 million de pièces.

1958 : Construction par Marc Colomb des calibres automatiques ou manuels 27,9 mm (550/560, 600/610 et 750), dont les quantités records culmineront à 5,8 millions de pièces, dont plus de 1,5 million de chronomètres.

1960 : Construit par Jacques Ziegler, le calibre dame extraplat 620 est produit à lui tout seul à 1,4 million de pièces. Son successeur, le 625, fera encore mieux en 1973, avec… 2,4 millions de pièces! Avec leurs dérivés automatiques 670 et 680, ils totaliseront plus de 5,5 millions de pièces.

1963 : Pour la seule et unique fois dans l'histoire, grâce à ses régleurs Joseph Ory et André Brielmann, Omega bat les quatre records possibles en catégorie 'Bracelet' des observatoires de Neuchâtel et de Genève.

1964 : Les chronomètres-bracelets Omega raflent quasiment les 2/3 (63,2%) de tous les bulletins de marche délivrés officiellement dans le pays.

1970 : Construction, sous la responsabilité d'Hans Widmer (directeur technique depuis 1965) de l'Electroquartz f 8'192 Hz, basée sur le calibre Bêta 21, mis au point en 1967 par le Centre électronique horloger de Neuchâtel.

1974 : Homologation en observatoire du calibre 1511 de la Marine Chronometer comme chronomètre de marine; c'est la seule et unique montre-bracelet au monde à jamais avoir obtenu ce titre ! Avec son quartz vibrant 2,4 millions de fois par seconde, elle est sans conteste la montre-bracelet la plus précise du monde.

1976 : Construction, sous la houlette du directeur R&D Hans Schaller, de la Chrono-Quartz (calibre 1611), première montre électronique à affichage hybride, analogique et numérique. Un calibre chronomètre automatique 1021 obtient un bulletin de marche exceptionnel avec un total de sept résultats sur sept de… 0,0; ce qui correspond à la perfection absolue !

1977 : Construction de la Memomaster (calibre 1632), première montre-instrument LCD multimémoires programmable et du plus petit mouvement à quartz dame du monde, le calibre Sauterelle (1350) sans couronne.

1978 : Construction du premier calibre Baguette à quartz du monde (1352), lui aussi sans couronne.

1980 : Lancement simultané de la Dinosaure (cal. 1355), une quartz analogique ultrafine, de la Sensor Quartz (cal. 1640), une LCD multimémoires à microprocesseur aux fonctions programmables par une touche électronique à effleurement, et de la Megaquartz 4,19 MHz (cal. 1525), un chronomètre de marine à la précision quasi-absolue, développé par Henri Schneider à la demande de la Marine nationale française. Ce dernier sera offert par la Confédération helvétique à de nombreux chefs d'Etat, parmi lesquels François Mitterrand, Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev.

1981 : La Dinosaure engendre la Magique (cal. 1357) au cadran transparent. Lancement de l'Equinoxe (cal. 1655), première montre électronique réversible à double affichage analogique et digital.

1986 : Lancement de la Seamaster Multifonctions 'aux huit visages et à la couronne magique', dont les aiguilles et l'écran sont commandés par une seule et unique couronne (cal. 1665).

1988 : Lancement du premier chronographe du monde à affichage analogique du 100ème de seconde, la Seamaster
1/100 à microprocesseur (cal. 1670).

1994 : Lancement en première mondiale de la première montre-bracelet automatique à tourbillon central (cal. 1170), à l'occasion du centenaire de la marque.

1999 : Lancement du révolutionnaire calibre coaxial fonctionnant quasiment sans lubrification (cal. 2500); construit par le talentueux Anglais George Daniels, il constitue rien moins que la dernière des inventions majeures du 20ème siècle dans le domaine de la montre mécanique !

E, COMME ESTHETIQUE

1885 : Lancement des modèles Gurzelen à heure sautantes et Decimal 'Passe-temps' permettant de jouer à la roulette, aux courses de chevaux et aux dés.
1891 : Création d'une savonnette à répétition minutes et jaquemarts, soit avec cadran à automates sonnant heures, quarts d'heures et minutes à volonté.
1892 : Création de la première répétition minutes du monde en version montre-bracelet, une Louis Brandt & Frère.

1894 : Premiers modèles portant la marque Omega. L'un de ceux-ci, une montre de poche 19'' en métal commun, avec couronne et anneau ovales, aura une longévité exceptionnelle, puisqu'il sera fabriqué jusqu'en…1967 !

1896 : Médaille d'or à l'Exposition nationale suisse de Genève et (1897) Grand Prix à l'Exposition internationale de Bruxelles.
1899 : Création d'une montre-bracelet Labrador à boîtier demi-savonnette (soit avec couvercle percé d'un guichet).

1900 : Création par le graveur-ciseleur Alfred Jacot-Guillarmod de la somptueuse montre de poche dite Temple grec pour l'Exposition universelle de Paris, où la marque remporte une médaille d'or et un Grand Prix, grâce à la florissante vitalité de sa collection Art nouveau (Jugendstil).

Premières montres-bracelets fabriquées en séries industrielles sous marque Omega.

1906 : Grand Prix à l'Exposition internationale de Milan.
1925 : Les audaces géométriques de ses nouveautés Art Déco valent à Omega un Grand Prix à l'Exposition des Arts décoratifs de Paris.
1939 : Lancement des premiers modèles 30 mm en versions standard ou étanche Naïad.
1940 : Omega se dote, en première mondiale pour une manufacture industrielle de sa taille, d'un département Créations, qu'elle confie à René Bannwart.
1942 : Lancement des premiers modèles Automatic.
1947 : Lancement de la montre-calendrier Cosmic à phases de lune, avec affichage analogique de la date.

1948 : Lancement du chronomètre-bracelet automatique Centenary, à l'occasion du centenaire de la maison, et des premières Seamaster automatiques, caractérisées par leur étanchéité, leur robustesse et leur virilité sportive.

1952 : Lancement des premiers chronomètres Constellation (précision, fiabilité, esthétique), qui constituent depuis lors le haut de gamme de la collection. Création de la Seamaster Calendar avec date dans un guichet pyramidal à six heures.

1955 : Lancement de la Ladymatic, équipée du plus petit calibre automatique du monde, et de la Saphette avec glace facettée à l'intérieur, deux petites montres dames qui connaîtront un grand succès.
1957 : Obtention du Diamonds International Award, distinction qu'Omega se verra attribuer à cinq autres reprises en 1963 et 1964.
1958 : Oscar à l'Exposition universelle de Bruxelles.
1960 : Lancement des Seamaster monocoques (mode élégante), devenues Seamaster De Ville en 1963, puis, De Ville en 1967.

1964 : Créée par Gilbert Albert dans le cadre de la collection Météorites et Bijoux, la Moldavita d'Omega représente l'horlogerie suisse à l'Exposition mondiale de New York. Le styliste genevois signe également ses premières Mailles d'Or, qui seront complétées dès 1967 par la prestigieuse collection des Jeux d'Or avec les thèmes Rocaille, Frisson, Arabesque, Volute, puis Pavé, Vague et Anneau d'Or.

1967 : Lancement de la collection fantaisie des Genève, aux prix très compétitifs. Disparaîtra en 1979.

1968 : Lancement de la montre-réveil automatique Memomatic et de la Dynamic à boîtier ovale, cadran à zones et bracelet de couleur pouvant être changé par le consommateur; vendue à plus d'un million d'exemplaires, cette dernière sera le best-seller de la marque.

1969 : Lancement de la Constellation 'Forme continue', premier modèle du monde à bracelet véritablement intégré, système inventé par Pierre Moinat, successeur (depuis 1955) de René Bannwart.

1970 : Obtention de la Rose d'Or de Baden-Baden, distinction esthétique qu'Omega se verra attribuer à six autres reprises en 1971, 1973, 1974, 1977 et 1978 avec des créations dues pour la plupart à Luigi Vignando. La collection About Time du Britannique Andrew Grima, joaillier de la reine Elisabeth, remporte un succès sans précédent.

1973 : Salvador Dalí utilise le cadran d'une montre électronique Omega pour figurer le visage de la statuette-pendulette La Prémonition des Tiroirs, l'unede ses nombreuses allégories du temps et de la psychanalyse.

1975 : Obtention du Prix de la Ville de Genève, distinction qu'Omega se verra également attribuer en 1976; la marque décrochera par ailleurs quatre Mentions dudit Prix en 1969, 1970, 1976 et 1982.

1982 : Lancement de deux nouveaux leaders de la collection : la Constellation 'Manhattan', aux quatre griffes caractéristiques, et de la Seamaster 'Titane', habillée d'un matériau aux propriétés autocicatrisantes des plus insolites.

1984 : Création par l'horloger-poète français Dominique Loiseau de La Rose des Temps, la pendulette de table la plus compliquée du monde. Les Montres des Sables, lépines à tourbillon central, suivront en 1985.

1985 : Attribution du Grand Prix Triomphe de l'Excellence européenne.
1986 : Lancement de l'Omega Art, dont le fond du boîtier saphir est orné d'un motif 'Concrete Art' signé par les artistes les plus réputés, comme Max Bill, Richard Lohse ou Paul Talman, et de la Symbol, qui évoque les grandes civilisations éternelles.
1991 : Création par Dominique Loiseau de la penduletteautomate Alpha-Omega, dont le Carrousel du Temps exprime la vision poétique de l'Histoire universelle et de l'aventure humaine.
1995 : Lancement de la nouvelle Constellation à l'esthétique adoucie par des formes plus arrondies.
1997 : Lancement de la Constellation 'Mini' qui, promue avec le concours du top-model Cindy Crawford, devient la nouvelle coqueluche de la clientèle féminine.
1999 : Lancement de la De Ville Co-Axial (voir chap. M) et de la Constellation Quadra pour dames.

2000 : Lancement de l'Omega Museum Collection avec réplique d'une montre-pilote à lunette tournante 1938. Suivra en 2001 celle d'une Cosmic phases lune carrée de 1951, en 2002 celle d'un chronographe militaire de 1945 avec cadran à échelles tachytélé-pulsométriques, en 2003 celle d'un modèle tonneau baptisé 'Petrograd' 1915 et en 2004 celle du chronomètre automatique Centenary de 1948.

2001 : Lancement de la collection des Bijoux Omega (bagues, bracelets, colliers, pendentifs) inspirés des symboles de la marque que sont la lettre grecque Omega et les griffes de la Constellation.
2002 : Lancement de la Seamaster 'Aqua Terra', inspirée du modèle Railmaster de 1957.
2003 : Lancement de la très virile Constellation 'Double Eagle' aux griffes surdimensionnées.

2005 : Lancement du chronographe-bracelet De Ville Rattrapante à échappement coaxial, affichant la petite seconde permanente sur deux arcs concentriques la date dans un guichet élargi, laissant apparaître quantièmes précédant et suivant, ce qui permet une lecture rapide et sans ambiguïté, même lorsque l'aiguille des minutes passe sur le guichet.

G, COMME GEOGRAPHIQUE

1850 : Louis Brandt inaugure l'ère des voyages; il se rend à plusieurs reprises en Allemagne et en Angleterre, son plus important marché jusqu'au début du XXème siècle.
1860 : En une dizaine d'années, tous les marchés européens sont devenus des clients de Louis Brandt.
1885 : Ouverture des marchés d'Amérique du Sud.
1888 : Fondation de la première filiale de vente, à Paris, pour traiter les affaires d'outre-mer. On en comptera une quinzaine, créées ou rachetées, dans les années septante.
1893 : Ouverture des marchés d'Amérique du Nord.

1894 : Mise en place de la distribution sélective de la toute nouvelle marque Omega. On ne vend qu'à des agents généraux triés sur le volet, les conditions de prix et d'exclusivité étant fixées par contrat, les marchés organisés de manière solide et cohérente, le produit mis en valeur par une publicité attractive.

1895 : Grâce à sa précision, Omega devient le fournisseur des Chemins de fer chinois. Par la suite, ses montres officielles seront choisies par de nombreuses autres compagnies, suisses et étrangères, tant ferroviaires qu'aériennes, mais aussi par d'innombrables sociétés de tir, familles royales, gouvernements, forces armées et autres entreprises industrielles, sans parler ici des comités d'organisation des Jeux Olympiques, des astronautes américains et des cosmonautes russes (voir sous lettres O et A).

1898 : Apparition du slogan Omega, montre de précision.
1904 : Premier catalogue général, intitulé La Montre Omega et dont la couverture est illustrée par le réputé Paul Helleu.
1909 : Omega est vendue pratiquement dans le monde entier, y compris en Chine (1895) et au Japon (1896).
1912 : L'affichiste Leonetto Cappiello crée Le Génie de l'Heure exacte pour Omega.
1918 : Création d'un Service après-vente à la clientèle.
1920 : Appartion du slogan Omega, la montre pour la vie.
1922 : Premier film publicitaire, L'Heure, tourné par Gaumont.
1927 : Apparition du slogan Omega, l'heure exacte pour la vie.
1946 : Le talentueux René Gruau crée pour Omega une série de véritables petits chefs-d'oeuvre de l'art publicitaire.

1948 : Le génial directeur commercial Adolphe Vallat, qui a déjà énergiquement restructuré le réseau des distributeurs, renforce considérablement la pénétration de la marque par le lancement à grande échelle de campagnes internationales présentant un visage unifié dans les Reader's Digest, Life et autres Time. Les thèmes sont repris au niveau national par les agents généraux, puis sur le plan régional par les concessionnaires/ détaillants. Traduction de cet intense effort de diffusion sélective, concentrée et coordonnée, le slogan Omega a la confiance du monde perdurera jusqu'à la fin des années septante !

1954 : Création de la Garantie internationale et du Service mondial Omega.
1956 : Les lecteurs de Life International élisent Omega à 48% comme première marque horlogère mondiale.
1958 : Lancement du programme des magasins-pilotes destiné à moderniser les 200 points de vente les plus attractifs d'Omega dans le monde entier.
1964 : Le réseau de distribution Omega s'étend à 159 pays.
1973 : Le 125ème anniversaire de l'entreprise est marqué par la tenue d'un grandiose Congrès mondial de ses agents généraux, à Montreux. Avec 1300 participants venus de 70 pays, ce rendez-vous international est le plus important que la branche horlogère ait jamais connu !

1985 : Les filiales de vente Omega/SSIH sont progressivement intégrées au sein du réseau de distribution SMH, puis Swatch Group (qui comptera 26 sociétés à la fin 2001). Dans le cadre de sa stratégie de régénération de la marque, Nicolas Hayek va compléter cette mesure en reprofilant la collection autour des cinq lignes Constellation, Seamaster, Speedmaster, De Ville et Spécialités, en gérant les ventes par l'efficace logistique du 'Just in Time' (1988) et dynamisant la politique de communication de la marque (1995).

1986 : Lancement de la campagne publicitaire Significant Moments (Les Temps forts).
1992 : Lancement de la campagne publicitaire Omega, the Sign of Excellence et parrainage des régates du Match Race Sailing, qui est rebaptisé Omega Grand Prix of Match Race Sailing.
1994 : Lancement de la campagne publicitaire Omega, the Link between the Past and the Future.

1995 : Revitalisée par Jean-Claude Biver, la publicité Omega associe désormais la marque à l'image de jeunes leaders charismatiques, hommes et femmes, qui attestent leur choix d'une montre Omega, des stars mondialement renommées dans le sport, la mode et les arts, des super-talents comme le topmodel Cindy Crawford, l'acteur Pierce Brosnan alias James Bond, les tenniswomen Martina Hingis et Anna Kournikova, le nageur le plus rapide de la planète Alexander Popov, le vainqueur de l'America's Cup Sir Peter Blake, la navigatrice solitaire Ellen MacArthur, le champion de golf Ernie Els ou le quadruple champion du monde de F1 Michael Schumacher. Baptisée Choice, cette campagne deviendra My Choice en 1997, Choices en 2003, puis de nouveau My Choice en 2005. Parrainage des tournois de golf du circuit Asian PGA, qui est rebaptisé Omega Tour. Omega est sur tous les écrans de cinéma du monde entier avec les films Apollo XIII et le James Bond GoldenEye.

1997 : Dans le film Demain ne meurt jamais, James Bond porte de nouveau la montre de plongée Seamaster Diver étanche à 300 m.
1999 : Troisième apparition de la Seamaster Diver au poignet de James Bond dans Le monde ne suffit pas.
2000 : Parrainage des Blakexpeditions mises sur pied par l'écologiste néo-zélandais Sir Peter Blake, vainqueur des éditions 1995 et 2000 de l'America's Cup, qui sera malheureusement assassiné le 6 décembre 2001 au Brésil. Ouverture de la première boutique Omega, à Zurich. Suivront Cannes et Paris en 2001, Milan et Bangkok en 2002, puis Kong Kong, Hambourg et Munich en 2003.
2001 : Parrainage (pour une durée de dix ans) du tournoi de golf European Masters de Crans-Montana, qui est rebaptisé Omega European Masters.
2002 : Quatrième apparition de la Seamaster Diver au poignet de James Bond dans Meurs un autre Jour.

A, COMME ASTRONAUTE

1915 : Un des tout premiers chronographes-bracelets, dit 'pour aviateur' est porté par Lawrence d'Arabie, alors attaché au Royal Flying Corp britannique, ancêtre de la RAF.
1933 : Fournisseur officiel de l'Aéronautique italienne et en particulier des chronographes destinés aux équipages des hydravions du maréchal Italo Balbo, lors du raid Rome-Chicago-Rome.
1937 : Fournisseur du chronographe-bracelet porté par l'aviatrice américaine Amelia Earhart lors de sa tentative de vol autour de l'Equateur.
1939 : Fournisseur officiel des pilotes de la RAF durant toute la Seconde Guerre mondiale.
1957 : Création du fameux chronographe-bracelet Speedmaster, équipé d'un calibre construit en 1942 chez Lémania par Albert Piguet et habillé, ou plutôt blindée, d'une boîte conçue par Pierre Moinat.

1962 : La NASA décide de doter les astronautes de ses futurs programmes Gemini et Apollo d'un chronographe-bracelet le plus précis, lisible, résistant et fiable possible. Elle achète donc, pour les évaluer, les modèles d'une dizaine de marques auprès du grand détaillant Corrigan's de Houston. Cela en toute discrétion, à l'insu des marques concernées.

1964 : Il ne reste que six marques en lice. En septembre, la NASA leur adresse un appel d'offres en vue de lui fournir chacune une douzaine de pièces pour une dernière série d'épreuves les plus draconiennes que l'on puisse imaginer. Chrono enclenché, les montres sont quasi bouillies durant des heures à 93° puis congelées à - 18° sans transition; elles sont trempées dans l'oxygène pur durant deux jours, choquées très violemment dans toutes les directions, placées dans une chambre à vide 15 fois de suite, surpressées, décompressées, vibrées, sonnées, etc.

1965 : Un traitement aussi impitoyable ne tarde pas à faire de nombreuses victimes parmi les concurrentes, qui sont successivement toutes éliminées. Sauf l'Omega, qui résiste, restant même largement en deçà de la tolérance limite imposée, qui est de 5 secondes par jour! En conséquence, le 1er mars, la NASA choisit la Speedmaster comme chronographe officiel en la déclarant Qualifiée pour toutes les missions spatiales habitées. Son baptême de l'air a lieu sur Gemini 3, le 23 mars. Mais son heure de vérité sonne le 3 juin suivant, sur Gemini 4, lorsqu'elle est portée à ciel ouvert par Edward White, qui effectue une sortie dans le vide intersidéral. Ce qu'elle supporte sans le moindre problème !
Depuis lors, cette montre accompagnera et assistera chaque astronaute américain avec une fiabilité totale dans toutes les missions spatiales, dont six alunissages, des Gemini aux actuelles Shuttle, en passant par les Apollo et autres Skylab.

1969 : Le 21 juillet, à 2:56 GMT, à l'instant magique où Neil Armstrong ('Un petit pas pour un homme, un pas de géant pour l'humanité'), puis Buzz Aldrin posent le pied sur notre satellite naturel, la Speedmaster vit le plus grand moment de son existence, celui à partir duquel elle devient la seule et unique montre jamais portée sur la Lune, d'où son surnom de Moon Watch !
L'année 1969 est aussi celle de la première version or massif de la Speedmaster, qui est remise à tous les astronautes alors en activité, ainsi que du lancement du chronographe-bracelet GMT Flightmaster, spécialement destiné aux pilotes.

1970 : Le 17 avril, Omega contribue activement au sauvetage de la mission Apollo 13, à deux doigts du désastre après l'explosion d'une pile à combustible. Privés de leur dispositif chronométrique de bord et de toute communication avec la Terre, les astronautes n'en doivent pas moins déclencher et contrôler à la fraction de seconde près la mise à feu et la durée de fonctionnement des moteurs-fusées pour permettre le retour en catastrophe de leur capsule en détresse. C'est avec leurs Speedmaster qu'ils chronométreront ces manoeuvres cruciales avec une fiabilité sans faille…Cette prestation capitale vaudra à Omega de se voir honorer par la remise du Snoopy Award, la plus haute distinction décernée aux meilleurs de leurs fournisseurs extérieurs par les astronautes de la NASA.

1971 : Lancement de la première Speedmaster Automatic.
1972 : La Speedmaster est choisie une 2ème fois par la NASA, à la veille du dernier alunissage.
1973 : Omega développe en urgence (deux semaines) un chronomètre électronique de bord pour remplacer la montre défectueuse qui équipe la caméra cartographique de la mission Skylab 4.

Lancement, à l'occasion des 125 ans d'Omega, de la Speedmaster 125, seul chronographe-chronomètre fabriqué en série au monde.

1975 : La Speedmaster est aux bras que se tendent Américains et Soviétiques lors du rendez-vous Apollo-Soyouz du 17 juillet. Depuis cette date, elle fait aussi officiellement partie de l'équipement des cosmonautes russes.
1977 : Lancement des Speedmaster Quartz à affichage LED.
1978 : La Speedmaster est choisie une 3ème fois par la NASA, dans l'optique du programme Shuttle.
1988 : Lancement de la Speedmaster Automatic 'Reduced' au format légèrement réduit par rapport à la version manuelle d'origine.
1991 : Dix Speedmaster orbitent durant trois mois à bord de la station russe MIR; gravées et dédicacées, elles seront offertes à plusieurs chefs d'Etat. Trente-cinq autres pièces subiront les mêmes tests d'apesanteur en 1993.
1994 : Lancement, à l'occasion du cent cinquantenaire de la maison, de la Speedmaster 'Replica'.
1996 : Lancement de la Speedmaster Automatic 'Racing'.
1997 : Lancement de la collection Speedmaster 'Missions', éditée à l'occasion du 40ème anniversaire du premier modèle de 1957.

1998 : Lancement de la Speedmaster 'X-33', modèle électronique high tech multifonctionnel à affichage hybride, développé avec le concours des astronautes de la NASA, dont Claude Nicollier, de cosmonautes russes et de pilotes d'essai professionnels. Qualifiée par la NASA pour les cent prochains vols de la navette spatiale, elle est aussi portée en exclusivité à bord de la station MIR.

2000 : Lancement des premières Speedmaster Automatic 'Ladies' aux lunettes serties de diamants et de la Speedmaster Automatic Racing 'Michael Schumacher' en hommage à son 3ème titre de champion du monde des pilotes de F1; quatre autres versions suivront en 2002 (4ème titre), 2003 (5ème titre), 2004 (6ème titre) et 2005 ('The Legend').

2001 : Lancement des Speedmaster 'Rattrapante' et 'Broad Arrow', cette dernière avec roue à colonnes.
2002 : Lancement de la Speedmaster Professional 'Last Man on the Moon' en hommage aux trente ans du dernier pas effectué sur la Lune par Eugene Cernan.
2003 : Lancement en éditions limitées et numérotées des Speedmaster Professional 'Snoopy Award' et 'Skeleton Moon Phase' commémorant la distinction de 1970 et, respectivement, le premier modèle de 1957.
2004 : Lancement des Speedmaster Professional '35th Anniversary Moon Landing' et 'From the Moon to Mars'.

2005 : Lancement de la Speedmaster Professional 'First Space Walk', commémorant le 40ème anniversaire de la première sortie d'un astronaute américain dans l'espace, et de la Speedmaster Co-Axial Chronometer GMT 'Broad Arrow XL' sur calibre chronographe-chronomètre automatique à échappement coaxial.

Aujourd'hui, Omega est plus que jamais décidée à faire fructifier son héritage d'innovations et d'expériences à l'avant-garde de l'horlogerie. Plus d'un siècle et demi d'innovations et d'expériences qui l'ont déjà amenée dans les endroits les plus reculés de la planète, de la fournaise des sables désertiques jusqu'au milieu des pôles glacés ou sous les énormes pressions des profondeurs marines, qui l'ont même amenée dans l'environnement on ne peut plus hostile du vide spatial et de la Lune. Et qui, demain, l'amèneront certainement beaucoup plus loin encore…

Les Jeux Olympiques d'hiver de Vancouver 2010 ont vu OMEGA officier pour la 24e fois en tant que Chronométreur Officiel. Ces Jeux témoignent de ce que notre relation avec le Comité International Olympique fait partie intégrante de notre histoire, histoire qui sera appelée à s'enrichir encore puisqu'en septembre de l'année dernière, nous avons été fiers de reconduire notre contrat nous unissant au CIO jusqu'en 2020.

En 2009, nous avons célébré le 40e anniversaire de la mission Apollo 11 qui vit OMEGA se poser une première fois sur la Lune. Cette année, nous commémorons le 35e anniversaire de la mission Apollo-Soyouz dont l'importance fut capitale tant sur le plan politique que technologique et historique. Le 17 juillet 1975, la poignée de main entre les généraux Stafford et Leonov (qui portaient tous deux une Speedmaster) dans le sas reliant les deux vaisseaux, ouvrit la porte à une ère de coopération spatiale et mena à la construction de la Station Spatiale Internationale (ISS) occupée en permanance. Aujourd'hui encore, les Speedmaster font partie de l'équipement standard de tout astronaute de l'ISS.

Si notre relation avec la NASA est vieille de 45 ans, celle nous unissant aux Jeux Olympiques remonte à 1932. Ces deux grandes organisations ont en commun la qualité et la continuité, et leurs exigences de performance les plus pointues ont toujours été surpassées par les produits et les services développés par OMEGA.

En 2010, OMEGA continue à se concentrer sur l'innovation horlogère, un trait qui a de tous temps caractérisé notre marque. L'année dernière, à BaselWorld, nous avons été fiers de célébrer le 10e anniversaire de notre technologie basée sur l'échappement Co-Axial. Cette année, nos calibres exclusifs Co-Axial demeurent au centre de notre message.

MONTRES ICONIQUES 

La “Moon Watch” d’Omega

 

La maison Omega tient pour beaucoup sa réputation du lien très spécial qui l’unit à la conquête de l’espace.

 

Un autre “lancement” que celui en 1957 de la première Speedmaster allait sceller son fabuleux destin.

En effet, ce robuste chronographe d’une grande facilité de lecture devait conquérir en 1962 un statut exceptionnel. Parmi les 12 modèles achetés anonymement par la NASA, il est le seul à passer avec succès les tests drastiques (résistance aux températures extrêmes, aux vides d’air, à l’humidité, à la corrosion, aux chocs, à l’accélération, à la pression, aux vibrations et aux bruits !) en vue de servir des missions spatiales habitées, et ce, dès 1965.

“Huston, pas de problème” dira-t-on peut-être à bord d’Apollo XI qui alunit le 21 juillet 1969 : « un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité ». Au poignet de l’astronaute, la fameuse “Moon Watch” surnom immédiatement acquis par l’Omega Speedmaster Professional. Aguerrie aux voyages dans l’espace - encore aujourd’hui - on lui doit même la vie de l’équipage d’Apollo XIII grâce à une mesure à la fraction de seconde près du moment de l’allumage des fusées de rentrée alors que le vaisseau était coupé de toute communication avec la Terre.

Une telle légende ne disparaît évidemment pas du catalogue et est disponible dans une version quasi identique de 42 mm en acier.