Escale1
louis_vuitton
Agrandir l'image
| Marque : | Louis Vuitton |
| Collection : | Escale |
| Modèle : | Escale au Mont Fuji Montre de Poche |
| Référence : | |
| Complément : | Or Blanc - Chaîne Or Blanc |
| En vente depuis : | 2026 |
Cette fonction est réservée aux membres privilégiés du site My-WatchSite.
Pour devenir membre, rien de plus simple !
| Marque : | Louis Vuitton |
| Collection : | Escale |
| Modèle : | Escale au Mont Fuji Montre de Poche |
| Référence : | |
| Complément : | Or Blanc - Chaîne Or Blanc |
| En vente depuis : | 2026 |
| Prix du neuf : | Sur demande |
| Diamètre : | 50 mm |
| Epaisseur : | 19 mm |
| Styles : | Atypique Haute Horlogerie |
| Types : | Mécanique à remontage manuel |
| Calibre : | LFT AU14.03 |
| Complication : | Mécanisme jacquemart avec 4 animations Répétition minutes Tourbillon Heures et minutes |
| Matière du boîtier : | Or blanc |
| Particularité du boitier : | Gravé sur la carrure avec des motifs faisant écho à l’histoire du cadran Lunette du boîtier en or blanc 750/1000 sertie de pierres de couleur Couronne et bélière en or blanc 750/1000 |
| Forme : | Ronde |
| Etanchéité : | 30 mètres |
| Cadran : | Gravé à la main |
| Affichage : | Gravures réalisées à la main (branches et fleurs de cerisiers; bateau et ses précieux trésors; pêcheur; rose des vents) Techniques d’émail incluant de l’émail Grand Feu; de l’émail champlevé; de l’émail paillonné et de l’émail miniature; réalisées à la main |
| Verre : | Saphir Traitement anti-reflet Bombé |
| Matière du bracelet : | Or blanc |
| + Plus de caractéristiques : | Mouvement Calibre LFT AU14.03 : mouvement mécanique à remontage manuel développé et assemblé par La Fabrique du Temps Louis Vuitton 561 composants 8 jours de réserve de marche 21,600 alternances par heure (3Hz) 68 rubis Boitier Or blanc 750/1000 Cadran Gravures réalisées à la main Sertissage 60 saphirs de couleur taille baguette pour un total de 3,74 carats Sac et malle Sac et malle spéciales de haute horlogerie en cuir exotique unique Chaîne Or blanc 750/1000 |
Escales Autour du Monde
Escale au Mont Fuji Pocket Watch
La collection Louis Vuitton Escales Autour du Monde puise
son inspiration dans les destinations les plus mythiques au monde, et nous invite aujourd’hui au pays du soleil levant avec l’Escale au Mont Fuji.
Après avoir exploré Paris et la forêt amazonienne, la prochaine étape de la collection des montres de poches Escales Autour du Monde prend la direction de l’Extrême-Orient, sur l’un des sites les plus grandioses au monde. La montre de poche Escale au Mont Fuji est un hommage au Japon, où le soleil se lève derrière le célèbre Mont Fuji illuminant le ciel de magnifiques tons pastel rappelant une aube printanière paisible. Une scène mise en lumière par le mécanisme jacquemart de la montre, la répétition minutes et le tourbillon, ainsi que les Métiers d’Art les plus exceptionnels.
À l’instar de tous les chefs-d’œuvre de Haute Horlogerie de la collection Escales Autour du Monde, cette toute dernière pièce a été imaginée et conçue à La Fabrique du Temps Louis Vuitton.
Basés à Genève, les ateliers de La Fabrique des Boîtiers, La Fabrique des Mouvements et La Fabrique des Arts se sont réunis pour créer cette création horlogère hors du commun.
Un doux matin de printemps
Fidèle à l’esprit du voyage, fil rouge de la collection Louis Vuitton Escales Autour du Monde, Escale au Mont Fuji présente quatre animations, dont beaucoup sont devenues des éléments mobiles emblématiques de cette collection. À 12 heures, une rose des vents en or tournoie au milieu d’un magnifique ciel bleu et rose clairs ponctué de fines fleurs de Monogram. Thème indissociable de la collection, le mode de transport est ici représenté par un délicat bateau de pêche en bois, avec des détails d’une finesse incroyable, glissant sur l’eau de la droite vers la gauche. À son bord, les emblématiques malles Louis Vuitton, sculptées dans l’or s’ouvrent et se ferment lentement pour révéler de petites fleurs de Monogram. Le capitaine n’est autre qu’Ebisu, un dieu populaire dans la culture japonaise qui symbolise la chance et qui protège les pêcheurs et les marchands. Toujours joyeux et plein de vie, Ebisu tient sa canne à pêche et une dorade japonaise, deux grands symboles de richesse et de prospérité.
Pour encadrer cette scène, des fleurs de sakura reprennent subtilement les contours emblématiques de la fleur de Monogram. Façonnées en or jaune et en émail rose et rouge, ces fleurs sont empreintes d’émotion grâce à l’automate, s’agitant doucement avec le vent.
La lunette, sertie de 60 saphirs taille baguette, orchestre un dégradé subtil : chaque gemme a été minutieusement choisie pour se fondre parfaitement dans la palette du cadran.
Une prouesse mécanique et artistique
La nouvelle Escale au Mont Fuji est dotée du calibre LFT AU14.03 à remontage manuel, qui intègre une répétition minutes sonnant les heures, les quarts d’heure et les minutes, avec un automate révélant quatre animations. La pièce reprend également certains éléments des montres de poche historiques, à l’image du tourbillon, l’une des plus grandes complications. Deux aiguilles ornent le dos de la montre, et non le cadran, laissant ce véritable théâtre miniature s’exprimer dans toute sa splendeur.
Avec un total de 561 composants, le calibre de manufacture LFT AU14.03 est agrémenté des finitions les plus raffinées et les plus sophistiquées en Haute Horlogerie. Même si nombre de ces composants sont dissimulés, voire invisibles, les horlogers de La Fabrique du Temps Louis Vuitton ont travaillé à la main chacun d’entre eux pour créer un calibre qui n’a pas son pareil, avec les détails artisanaux les plus fins. Ainsi, 700 angles internes ont été biseautés pour apporter un incroyable jeu de lumière et de reflets, tout en mettant en évidence le talent et la patience de l’horloger. Aucun élément du mouvement n’est négligé et une attention est portée aux moindres détails, comme en témoignent le colimaçonnage sur le barillet, la gravure main sur les ponts, ainsi que la finition main minutieuse qui permet de créer un poli miroir sur de nombreux composants.
Toutes les vis, les gongs monoblocs, la cage de tourbillon et le rochet sont concernés par cette finition, ce dernier ayant été sculpté dans une forme concave à l’issue de trois semaines de travail. La préciosité est omniprésente : les griffes servant au sertissage des rubis du mouvement sont en or jaune, tandis que les roues reliant le tourbillon sont en or massif.
Quant à la partie supérieure du mouvement, où l’on distingue les ponts, elle dévoile les traditionnelles Côtes de Genève, tandis que les aiguilles sont bleuies à la flamme selon une technique ancienne.
Au total, 500 heures de travail ont été nécessaires pour assembler et réaliser les finitions à la main de ce mouvement innovant.
Ces deux prouesses artisanales – que sont la scène mobile sur le cadran avec ses détails d’une finesse inouïe, ainsi que la conception mécanique sur le dos de la montre, toujours avec le même degré de finition exemplaire – offrent une double perspective qui célèbre le fait main, à la manière d’un tableau.
Au-delà des limites des Métiers d’Art
Perpétuant le savoir-faire et maîtrise artisanale au sein de cette montre de poche, les Métiers d’Art qui s’expriment sur le cadran enrichissent le spectacle mis en scène dans Escale au Mont Fuji. Le maître graveur de La Fabrique du Temps Louis Vuitton cisèle tous les éléments mobiles du cadran, pour la plupart minuscules, démontrant une maîtrise d’une rare exigence. Pour parvenir à l’effet souhaité, il a forgé ses propres outils à partir de délicates pièces métalliques qu’il a lui-même taillées.
Le personnage du pêcheur suscite l’admiration.
Chaque détail a été miniaturisé et imaginé avec le plus grand soin : sa moustache, son nez, son expression presque paisible, sans oublier les plis et les drapés de son chapeau ; la dorade japonaise nichée sous le bras de l’Ebisu avec sa bouche et ses minuscules yeux gravés ; la canne à pêche ; mais aussi le filet de pêche qui empiète sur la coque du bateau, lui aussi gravé avec une subtilité exceptionnelle. Tous ces détails ne font que quelques dizaines de millimètres, et ne peuvent être réalisés qu’avec des outils sur mesure, leurs détails étant extrêmement complexes et chronophages.
Les motifs en fleurs de cerisier sont tout aussi impressionnants : finement gravées en or jaune, les branches et les fleurs sont saisissantes de réalisme, et dénotent une finition incomparable. Si les fleurs et les branches constituent les pièces mobiles de l’automate, le maître graveur a également examiné attentivement le poids des fleurs en or et les tailles appropriées.
L’histoire racontée sur le cadran se poursuit sur le flanc du boîtier. Empruntant avec brio le motif seigaiha, le maître graveur y a incrusté de discrètes fleurs de Monogram, qui semblent se fondre dans les vagues, comme un jeu de cache-cache.
À elle seule, la gravure du boîtier a requis 40 heures de travail, sur les 160 heures nécessaires pour l’ensemble de la création.
Selon Matthieu Hegi, directeur artistique de la Fabrique du Temps Louis Vuitton, qui évoque l’Escale au Mont Fuji : « Le but est de transcender les techniques standards traditionnelles, que ce soit en inventant des instruments sur mesure ou en parvenant à une micro-gravure inégalée. »
L’art de l’émail en récital
Pour faire honneur à ce travail de gravure remarquable, plusieurs techniques d’émail ont été déclinées sur la création Escale au Mont Fuji.
Parmi elles, l’émail Grand Feu, champlevé, paillonné et miniature. La toute première étape consiste à sélectionner les plus belles couleurs et nuances pour s’accorder avec les gouachés de la montre.
Au total, 33 teintes pastel ont été utilisées sur le cadran, chacune étant d’abord réduite en poudre et mélangée à de l’eau avant d’être appliquée, avec plusieurs cuissons entre chaque application. Pour ce cadran, 40 cuissons ont été nécessaires, avec à chaque fois un risque de casse et donc de tout recommencer.
Le ciel représente l’un des détails les plus sublimes et fascinants du cadran, avec ses nuances de rose, de jaune et de bleu en dégradé, qui rappellent les premières heures du jour au printemps. Des fleurs de Monogram emplissent le ciel, avec un fini légèrement en relief pour un effet 3D.
Elles ont été émaillées en blanc selon la technique de l’émail miniature, pour se fondre dans ce décor dégradé comme un motif en camouflage, avec une douceur toute particulière.
Pour faire scintiller la rivière dans toute son intensité, l’émail paillonné, qui consiste à insérer une feuille d’or entre deux couches d’émail, vient apporter plus de volume et de dimension. Cette feuille d’or peut facilement se déchirer, ce qui requiert tout le talent et toute l’expérience de l’émailleur.
Pour la rivière, plutôt que d’utiliser plusieurs feuilles d’or, une seule feuille d’argent a été utilisée, créant ainsi une couleur parfaitement homogène qui n’en reste pas moins étincelante. La feuille d’argent ne réagissant pas de la même façon à l’émaillage et aux cuissons, cette finition est le fruit d’un procédé aussi minutieux que délicat. Il en résulte une texture unique, donnant l’impression que l’eau miroite et reflète les premiers rayons du soleil. Plusieurs couches d’émail transparent et d’émail miniature ont été mélangées, les nuances se faisant plus opaques au bas du cadran, avant de devenir de plus en plus translucides jusqu’au pied du Mont Fuji.
Le Mont Fuji offre une énième démonstration de savoir-faire. Tout en miniature, la montagne se dresse grâce à la fluidité des coups de pinceau et à la finesse de ses dégradés. Certaines zones se confondent dans l’arrière-plan, dans un jeu de lumière, de reflets et d’émotions, telle une voûte céleste qui reste fidèle à l’esprit de ce site mythique au Japon. Alors que les nuages forment des volutes avec une précision extraordinaire, le maître émailleur a voulu représenter les bâtisses en miniature en estompant leurs contours dans la brume matinale pour les refléter sur l’eau. D’autre part, les arbres et arbrisseaux sont peints à l’émail avec plus ou moins de netteté, ajoutant de la profondeur et du recul à cette scène. Avec leur feuillage et leurs petites branches, certains arbres sont dessinés avec des pinceaux d’à peine quelques poils d’épaisseur, et s’animent un peu plus à travers leurs vagues reflets projetés sur l’eau.
Enfin, les éléments 3D miniatures du cadran sont également traités à l’émail, comme pour apporter de la vie, de la profondeur et du charme au travail de gravure. Les neuf fleurs de cerisier, sculptées en forme de Monogram Louis Vuitton, sont délicatement colorées dans un dégradé allant du rose clair au rose et rouge, reproduisant leur forme pure et naturelle avec un réalisme inouï.
Au cœur, de l’or jaune poli vient illuminer le travail de l’émail. Placées au premier plan du Mont Fuji, elles se veulent discrètes dans leur composition, qui demeure particulièrement sophistiquée. Réalisées en or jaune, elles nécessitent un contrôle minutieux à la cuisson : toute surcuisson peut entraîner une oxydation, et altérer les couleurs de l’émail. Chaque étape est ainsi soigneusement définie en amont, en veillant à la stabilité des nuances et au raffinement de la finition.
Sur le pêcheur, l’appliqué et la forme en trois dimensions relèvent d’un travail tout aussi complexe. L’émaillage est ici particulièrement délicat, avec le risque d’abîmer les zones déjà colorées. L’émail miniature est réalisé avec beaucoup de précision, et une grande minutie pour reproduire le visage et le drapé.
Une dernière couche d’émail fondant est appliquée sur l’ensemble de la scène, avant d’être polie pour accentuer la profondeur et les reflets scintillants.
Au total, les différents procédés et techniques d’émail ont requis 300 heures de travail.
Un écrin en cuir exclusif
L’histoire d’Escale au Mont Fuji atteint son paroxysme avec des accessoires de maroquinerie uniques qui accompagnent cette montre de poche, inspirée de l’âme du voyage, l’ADN de Louis Vuitton.
Outre une chaîne en or fabriquée à la main, la montre est présentée dans une malle sur mesure réalisée à Asnières, dans les ateliers historiques de la Maison.
S’y ajoute un sac docteur d’exception, qui reprend le style d’une malle automobile datant d’environ 1906 des archives Louis Vuitton. Créée à l’origine pour se déplacer en voiture avec élégance, cette pièce a été spécialement conçue pour accueillir une montre de poche au centre. Ces deux articles de maroquinerie sont confectionnés dans une teinte bleu clair sublime, en clin d’œil aux tons pastel de la montre, avec une finition en cuir sur mesure imaginée en exclusivité pour Escale au Mont Fuji.
Dotée du mouvement le plus complexe jamais réalisé par la Maison, Escale au Mont Fuji a requis plus de 1 000 heures de travail au total, grâce aux mains expertes des horlogers, graveurs et émailleurs.
Véritable chef-d’œuvre de créativité et de savoir-faire horloger, cette dernière création de la collection Escales Autour du Monde poursuit sa quête et continue d’inspirer les artisans de La Fabrique du Temps Louis Vuitton tout en séduisant toujours plus de collectionneurs de montres avertis.
Escales Autour du Monde
Escale au Mont Fuji Pocket Watch
La collection Louis Vuitton Escales Autour du Monde puise
son inspiration dans les destinations les plus mythiques au monde, et nous invite aujourd’hui au pays du soleil levant avec l’Escale au Mont Fuji.
Après avoir exploré Paris et la forêt amazonienne, la prochaine étape de la collection des montres de poches Escales Autour du Monde prend la direction de l’Extrême-Orient, sur l’un des sites les plus grandioses au monde. La montre de poche Escale au Mont Fuji est un hommage au Japon, où le soleil se lève derrière le célèbre Mont Fuji illuminant le ciel de magnifiques tons pastel rappelant une aube printanière paisible. Une scène mise en lumière par le mécanisme jacquemart de la montre, la répétition minutes et le tourbillon, ainsi que les Métiers d’Art les plus exceptionnels.
À l’instar de tous les chefs-d’œuvre de Haute Horlogerie de la collection Escales Autour du Monde, cette toute dernière pièce a été imaginée et conçue à La Fabrique du Temps Louis Vuitton.
Basés à Genève, les ateliers de La Fabrique des Boîtiers, La Fabrique des Mouvements et La Fabrique des Arts se sont réunis pour créer cette création horlogère hors du commun.
Un doux matin de printemps
Fidèle à l’esprit du voyage, fil rouge de la collection Louis Vuitton Escales Autour du Monde, Escale au Mont Fuji présente quatre animations, dont beaucoup sont devenues des éléments mobiles emblématiques de cette collection. À 12 heures, une rose des vents en or tournoie au milieu d’un magnifique ciel bleu et rose clairs ponctué de fines fleurs de Monogram. Thème indissociable de la collection, le mode de transport est ici représenté par un délicat bateau de pêche en bois, avec des détails d’une finesse incroyable, glissant sur l’eau de la droite vers la gauche. À son bord, les emblématiques malles Louis Vuitton, sculptées dans l’or s’ouvrent et se ferment lentement pour révéler de petites fleurs de Monogram. Le capitaine n’est autre qu’Ebisu, un dieu populaire dans la culture japonaise qui symbolise la chance et qui protège les pêcheurs et les marchands. Toujours joyeux et plein de vie, Ebisu tient sa canne à pêche et une dorade japonaise, deux grands symboles de richesse et de prospérité.
Pour encadrer cette scène, des fleurs de sakura reprennent subtilement les contours emblématiques de la fleur de Monogram. Façonnées en or jaune et en émail rose et rouge, ces fleurs sont empreintes d’émotion grâce à l’automate, s’agitant doucement avec le vent.
La lunette, sertie de 60 saphirs taille baguette, orchestre un dégradé subtil : chaque gemme a été minutieusement choisie pour se fondre parfaitement dans la palette du cadran.
Une prouesse mécanique et artistique
La nouvelle Escale au Mont Fuji est dotée du calibre LFT AU14.03 à remontage manuel, qui intègre une répétition minutes sonnant les heures, les quarts d’heure et les minutes, avec un automate révélant quatre animations. La pièce reprend également certains éléments des montres de poche historiques, à l’image du tourbillon, l’une des plus grandes complications. Deux aiguilles ornent le dos de la montre, et non le cadran, laissant ce véritable théâtre miniature s’exprimer dans toute sa splendeur.
Avec un total de 561 composants, le calibre de manufacture LFT AU14.03 est agrémenté des finitions les plus raffinées et les plus sophistiquées en Haute Horlogerie. Même si nombre de ces composants sont dissimulés, voire invisibles, les horlogers de La Fabrique du Temps Louis Vuitton ont travaillé à la main chacun d’entre eux pour créer un calibre qui n’a pas son pareil, avec les détails artisanaux les plus fins. Ainsi, 700 angles internes ont été biseautés pour apporter un incroyable jeu de lumière et de reflets, tout en mettant en évidence le talent et la patience de l’horloger. Aucun élément du mouvement n’est négligé et une attention est portée aux moindres détails, comme en témoignent le colimaçonnage sur le barillet, la gravure main sur les ponts, ainsi que la finition main minutieuse qui permet de créer un poli miroir sur de nombreux composants.
Toutes les vis, les gongs monoblocs, la cage de tourbillon et le rochet sont concernés par cette finition, ce dernier ayant été sculpté dans une forme concave à l’issue de trois semaines de travail. La préciosité est omniprésente : les griffes servant au sertissage des rubis du mouvement sont en or jaune, tandis que les roues reliant le tourbillon sont en or massif.
Quant à la partie supérieure du mouvement, où l’on distingue les ponts, elle dévoile les traditionnelles Côtes de Genève, tandis que les aiguilles sont bleuies à la flamme selon une technique ancienne.
Au total, 500 heures de travail ont été nécessaires pour assembler et réaliser les finitions à la main de ce mouvement innovant.
Ces deux prouesses artisanales – que sont la scène mobile sur le cadran avec ses détails d’une finesse inouïe, ainsi que la conception mécanique sur le dos de la montre, toujours avec le même degré de finition exemplaire – offrent une double perspective qui célèbre le fait main, à la manière d’un tableau.
Au-delà des limites des Métiers d’Art
Perpétuant le savoir-faire et maîtrise artisanale au sein de cette montre de poche, les Métiers d’Art qui s’expriment sur le cadran enrichissent le spectacle mis en scène dans Escale au Mont Fuji. Le maître graveur de La Fabrique du Temps Louis Vuitton cisèle tous les éléments mobiles du cadran, pour la plupart minuscules, démontrant une maîtrise d’une rare exigence. Pour parvenir à l’effet souhaité, il a forgé ses propres outils à partir de délicates pièces métalliques qu’il a lui-même taillées.
Le personnage du pêcheur suscite l’admiration.
Chaque détail a été miniaturisé et imaginé avec le plus grand soin : sa moustache, son nez, son expression presque paisible, sans oublier les plis et les drapés de son chapeau ; la dorade japonaise nichée sous le bras de l’Ebisu avec sa bouche et ses minuscules yeux gravés ; la canne à pêche ; mais aussi le filet de pêche qui empiète sur la coque du bateau, lui aussi gravé avec une subtilité exceptionnelle. Tous ces détails ne font que quelques dizaines de millimètres, et ne peuvent être réalisés qu’avec des outils sur mesure, leurs détails étant extrêmement complexes et chronophages.
Les motifs en fleurs de cerisier sont tout aussi impressionnants : finement gravées en or jaune, les branches et les fleurs sont saisissantes de réalisme, et dénotent une finition incomparable. Si les fleurs et les branches constituent les pièces mobiles de l’automate, le maître graveur a également examiné attentivement le poids des fleurs en or et les tailles appropriées.
L’histoire racontée sur le cadran se poursuit sur le flanc du boîtier. Empruntant avec brio le motif seigaiha, le maître graveur y a incrusté de discrètes fleurs de Monogram, qui semblent se fondre dans les vagues, comme un jeu de cache-cache.
À elle seule, la gravure du boîtier a requis 40 heures de travail, sur les 160 heures nécessaires pour l’ensemble de la création.
Selon Matthieu Hegi, directeur artistique de la Fabrique du Temps Louis Vuitton, qui évoque l’Escale au Mont Fuji : « Le but est de transcender les techniques standards traditionnelles, que ce soit en inventant des instruments sur mesure ou en parvenant à une micro-gravure inégalée. »
L’art de l’émail en récital
Pour faire honneur à ce travail de gravure remarquable, plusieurs techniques d’émail ont été déclinées sur la création Escale au Mont Fuji.
Parmi elles, l’émail Grand Feu, champlevé, paillonné et miniature. La toute première étape consiste à sélectionner les plus belles couleurs et nuances pour s’accorder avec les gouachés de la montre.
Au total, 33 teintes pastel ont été utilisées sur le cadran, chacune étant d’abord réduite en poudre et mélangée à de l’eau avant d’être appliquée, avec plusieurs cuissons entre chaque application. Pour ce cadran, 40 cuissons ont été nécessaires, avec à chaque fois un risque de casse et donc de tout recommencer.
Le ciel représente l’un des détails les plus sublimes et fascinants du cadran, avec ses nuances de rose, de jaune et de bleu en dégradé, qui rappellent les premières heures du jour au printemps. Des fleurs de Monogram emplissent le ciel, avec un fini légèrement en relief pour un effet 3D.
Elles ont été émaillées en blanc selon la technique de l’émail miniature, pour se fondre dans ce décor dégradé comme un motif en camouflage, avec une douceur toute particulière.
Pour faire scintiller la rivière dans toute son intensité, l’émail paillonné, qui consiste à insérer une feuille d’or entre deux couches d’émail, vient apporter plus de volume et de dimension. Cette feuille d’or peut facilement se déchirer, ce qui requiert tout le talent et toute l’expérience de l’émailleur.
Pour la rivière, plutôt que d’utiliser plusieurs feuilles d’or, une seule feuille d’argent a été utilisée, créant ainsi une couleur parfaitement homogène qui n’en reste pas moins étincelante. La feuille d’argent ne réagissant pas de la même façon à l’émaillage et aux cuissons, cette finition est le fruit d’un procédé aussi minutieux que délicat. Il en résulte une texture unique, donnant l’impression que l’eau miroite et reflète les premiers rayons du soleil. Plusieurs couches d’émail transparent et d’émail miniature ont été mélangées, les nuances se faisant plus opaques au bas du cadran, avant de devenir de plus en plus translucides jusqu’au pied du Mont Fuji.
Le Mont Fuji offre une énième démonstration de savoir-faire. Tout en miniature, la montagne se dresse grâce à la fluidité des coups de pinceau et à la finesse de ses dégradés. Certaines zones se confondent dans l’arrière-plan, dans un jeu de lumière, de reflets et d’émotions, telle une voûte céleste qui reste fidèle à l’esprit de ce site mythique au Japon. Alors que les nuages forment des volutes avec une précision extraordinaire, le maître émailleur a voulu représenter les bâtisses en miniature en estompant leurs contours dans la brume matinale pour les refléter sur l’eau. D’autre part, les arbres et arbrisseaux sont peints à l’émail avec plus ou moins de netteté, ajoutant de la profondeur et du recul à cette scène. Avec leur feuillage et leurs petites branches, certains arbres sont dessinés avec des pinceaux d’à peine quelques poils d’épaisseur, et s’animent un peu plus à travers leurs vagues reflets projetés sur l’eau.
Enfin, les éléments 3D miniatures du cadran sont également traités à l’émail, comme pour apporter de la vie, de la profondeur et du charme au travail de gravure. Les neuf fleurs de cerisier, sculptées en forme de Monogram Louis Vuitton, sont délicatement colorées dans un dégradé allant du rose clair au rose et rouge, reproduisant leur forme pure et naturelle avec un réalisme inouï.
Au cœur, de l’or jaune poli vient illuminer le travail de l’émail. Placées au premier plan du Mont Fuji, elles se veulent discrètes dans leur composition, qui demeure particulièrement sophistiquée. Réalisées en or jaune, elles nécessitent un contrôle minutieux à la cuisson : toute surcuisson peut entraîner une oxydation, et altérer les couleurs de l’émail. Chaque étape est ainsi soigneusement définie en amont, en veillant à la stabilité des nuances et au raffinement de la finition.
Sur le pêcheur, l’appliqué et la forme en trois dimensions relèvent d’un travail tout aussi complexe. L’émaillage est ici particulièrement délicat, avec le risque d’abîmer les zones déjà colorées. L’émail miniature est réalisé avec beaucoup de précision, et une grande minutie pour reproduire le visage et le drapé.
Une dernière couche d’émail fondant est appliquée sur l’ensemble de la scène, avant d’être polie pour accentuer la profondeur et les reflets scintillants.
Au total, les différents procédés et techniques d’émail ont requis 300 heures de travail.
Un écrin en cuir exclusif
L’histoire d’Escale au Mont Fuji atteint son paroxysme avec des accessoires de maroquinerie uniques qui accompagnent cette montre de poche, inspirée de l’âme du voyage, l’ADN de Louis Vuitton.
Outre une chaîne en or fabriquée à la main, la montre est présentée dans une malle sur mesure réalisée à Asnières, dans les ateliers historiques de la Maison.
S’y ajoute un sac docteur d’exception, qui reprend le style d’une malle automobile datant d’environ 1906 des archives Louis Vuitton. Créée à l’origine pour se déplacer en voiture avec élégance, cette pièce a été spécialement conçue pour accueillir une montre de poche au centre. Ces deux articles de maroquinerie sont confectionnés dans une teinte bleu clair sublime, en clin d’œil aux tons pastel de la montre, avec une finition en cuir sur mesure imaginée en exclusivité pour Escale au Mont Fuji.
Dotée du mouvement le plus complexe jamais réalisé par la Maison, Escale au Mont Fuji a requis plus de 1 000 heures de travail au total, grâce aux mains expertes des horlogers, graveurs et émailleurs.
Véritable chef-d’œuvre de créativité et de savoir-faire horloger, cette dernière création de la collection Escales Autour du Monde poursuit sa quête et continue d’inspirer les artisans de La Fabrique du Temps Louis Vuitton tout en séduisant toujours plus de collectionneurs de montres avertis.
| Marque : | Louis Vuitton |
| Collection : | Escale |
| Modèle : | Escale au Mont Fuji Montre de Poche |
| Référence : | |
| Complément : | Or Blanc - Chaîne Or Blanc |
| En vente depuis : | 2026 |
| Prix du neuf : | Sur demande |
| Diamètre : | 50 mm |
| Epaisseur : | 19 mm |
| Styles : | Atypique Haute Horlogerie |
| Types : | Mécanique à remontage manuel |
| Calibre : | LFT AU14.03 |
| Complication : | Mécanisme jacquemart avec 4 animations Répétition minutes Tourbillon Heures et minutes |
| Matière du boîtier : | Or blanc |
| Particularité du boitier : | Gravé sur la carrure avec des motifs faisant écho à l’histoire du cadran Lunette du boîtier en or blanc 750/1000 sertie de pierres de couleur Couronne et bélière en or blanc 750/1000 |
| Forme : | Ronde |
| Etanchéité : | 30 mètres |
| Cadran : | Gravé à la main |
| Affichage : | Gravures réalisées à la main (branches et fleurs de cerisiers; bateau et ses précieux trésors; pêcheur; rose des vents) Techniques d’émail incluant de l’émail Grand Feu; de l’émail champlevé; de l’émail paillonné et de l’émail miniature; réalisées à la main |
| Verre : | Saphir Traitement anti-reflet Bombé |
| Matière du bracelet : | Or blanc |
| Plus de caractéristiques : | Mouvement Calibre LFT AU14.03 : mouvement mécanique à remontage manuel développé et assemblé par La Fabrique du Temps Louis Vuitton 561 composants 8 jours de réserve de marche 21,600 alternances par heure (3Hz) 68 rubis Boitier Or blanc 750/1000 Cadran Gravures réalisées à la main Sertissage 60 saphirs de couleur taille baguette pour un total de 3,74 carats Sac et malle Sac et malle spéciales de haute horlogerie en cuir exotique unique Chaîne Or blanc 750/1000 |