Dior Grand Bal Nuit des Indes

CD153B6X1710

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Dior Grand Bal Nuit des Indes

Marque  : Dior
Collection  : Grand Bal
Modèle  : Dior Grand Bal Nuit des Indes
Référence  : CD153B6X1710
Complément : Or Blanc - Diamants - Cadran Blanc - Bracelet Alligator
En vente depuis : 2026

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Dior Grand Bal Nuit des Indes

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  • Marque  : Dior
    Collection  : Grand Bal
    Modèle  : Dior Grand Bal Nuit des Indes
    Référence  : CD153B6X1710
    Complément : Or Blanc - Diamants - Cadran Blanc - Bracelet Alligator
    En vente depuis : 2026
    Prix du neuf : Sur demande
    Diamètre : 36 mm
    Styles : Haute Horlogerie
    Haute Joaillerie
    Types : Mécanique à remontage automatique
    Calibre : Dior Inversé11 ½
    Calibre distinction : Masse oscillante fonctionnelle en or blanc sur le cadran; orné de motifs tissés en or blanc
    de croisillons en laque orange; de cabochons en or peints en bleu et vert; serti de 20 tsavorites taille marquise (0.18 ct)
    Complication : Heures - Minutes
    Matière du boîtier : Or blanc
    Particularité du boitier : Lunette en or blanc sertie de 112 diamants taille brillant (0.56 carat) et de 64 diamants taille baguette (3.97 carats); et ornée de cabochons en nacre blanche
    Couronne en or blanc sertie de 15 diamants taille brillant (0.08 ct) et d’un diamant taille rose (0.15 ct)
    Fond en or blanc gravé
    Forme : Coussin
    Etanchéité : 30 mètres
    Cadran : Nacre blanche
    Affichage : Décorée de croisillons verts et de cabochons en or peints en orange et vert
    Aiguilles dauphines en or blanc poli
    Verre : Traitement anti-reflet
    Saphir
    Matière du bracelet : Alligator
    Couleur du bracelet : Bleu clair
    Fermeture du bracelet : Boucle ardillon
    + Plus de caractéristiques :
    Mouvement
    Automatique Calibre Dior Inversé11 ½

    Boitier
    Or blanc serti neige de 823 diamants taille brillant (3,89 carats)

    Cadran
    Nacre blanche

    Bracelet / Boucles
    Alligator bleu clair et boucle ardillon en or blanc sertie de 159 diamants taille brillant (0,56 ct)

    Composition
    Poidsd'or: 80.82 g
    Diamants : 1 174 / Carats (env.) : 9,21 / Clarté : IF-VVS / Couleur : DE-FG
    Tsavorites : 20 / Carats (env.) : 0,18
    Total carats : 9,39 cts

    Fabriqué en Suisse

    PIÈCE UNIQUE

DESCRIPTION

  • DIOR GRAND BAL : L’HEURE EN MOUVEMENT

    Depuis quinze ans, la montre Dior Grand Bal est un regard couture sur le monde de l’horlogerie. Elle est une silhouette, une gestuelle, une allure. Elle exprime tout l’esprit de la maison et traduit, au poignet, le travail de Christian Dior comme s’il avait lui-même pensé qu’une une robe de bal puisse donner l’heure.

    À l’origine : une analogie. Celle que le temps est un mouvement comme un pas de danse et que sa course circulaire sur un cadran évoque le tournoiement des robes. En 2011, les premiers modèles Dior Grand Bal marquent le monde de l’horlogerie : le calibre inversé qui les habite a la singularité de mettre en scène la masse oscillante sur l’avant visible de la montre, juste sous le tour des aiguilles. Pour remonter le mécanisme automatique, elle virevolte ainsi au rythme du poignet et ce cœur battant du garde-temps, habituellement dissimulé, devient ici à la fois motif, décor et signature : il s’expose, il participe à la fête, il valse. On pense à la mythique robe Junon de 1949 avec ses pétales brodés évoquant un plumage de paon et à sa petite sœur, Vénus, toute en tulle de soie. On pense plus généralement à toutes les robes de grand soir que Christian Dior présente à chacune de ses collections et qui signent son style : des modèles exceptionnellement sophistiqués, imaginés pour les galas et les bals dont la jupe volumineuse et la taille marquée proposent une allure spectaculaire. Dans ce travail de construction, les matières luxueuses – faille, taffetas, velours, satin – et les broderies, les perles ou les strass qui les ornent ne dessinent pas seulement une silhouette, elles induisent aussi une gestuelle, une manière d’être où la beauté devient une fête partagée, un véritable art de vivre. Ces robes de grand bal sont ainsi à l’image de la montre qu’elles ont inspirée et à qui elles ont donné son nom. Chaque saison, la collection Dior Grand Bal présente ses nouveaux modèles comme on les verrait dans un défilé. Chacun exalte un savoir-faire joaillier ainsi que le font, pour la couture, les ateliers où naissent les robes du soir. Broderie de diamants, dentelle de métal, travail de plumes, plissé soleil de marqueterie de nacre ou de pierres : la masse oscillante est à la fois le lieu d’expression de la créativité la plus audacieuse et de l’artisanat d’art le plus abouti. La montre ne se contente plus d’être un objet de mesure du temps, elle devient la traduction horlogère de l’esprit Dior.

    « Les fêtes sont de véritables œuvres d’art. Elles redonnent le goût et le sens des réjouissances populaires authentiques », assurait Christian Dior dans son autobiographie, Christian Dior et moi. En cette fin des années 1940 et toute la décennie suivante, de même que la mode de Christian Dior rompt avec l’austérité stylistique de la période de la Deuxième Guerre Mondiale pour renouer avec le faste de la Belle Époque, la haute société reprend goût aux célébrations somptueuses. Les deux sont indissociables : « La naissance de la maison Christian Dior profita de cette vague d’optimisme, ainsi que du retour des esprits à un idéal de bonheur civilisé », poursuit le couturier. Il est l’invité des plus mémorables bals de l’époque : en 1949, il apparaît déguisé en lion au Bal des Rois et des Reines que donnent le Comte et le Comtesse Etienne de Beaumont. En 1951, Charles de Bestegui organise en son palais Labia, à Venise, sous les fresques de Giambattista Tiepolo, le Bal des Masques et des Dominos, surnommé le Bal du Siècle tant il a marqué son temps par sa magnificence.

    Parmi les 1000 invités, arrivés en gondole : Barbara Hutton, Daisy Fellowes, Orson Welles, Luchino Visconti, Salvador Dali… Avec ce dernier, Christian Dior a imaginé les costumes des géants qui défilaient dans la sérénissime cité lacustre, la veille du bal. Baronne de Cabrol, vicomtesse de Noailles…, « Pris par une frénésie, chacun voulut donner son bal pour une œuvre ou pour ses amis, à Paris, à la campagne, sur la tour Eiffel, en bateau-mouche, partout où il était insolite de danser. Paris était redevenu cosmopolite. Nos amis étrangers retrouvaient avec joie leur cité d’élection », rappelle, dans son autobiographie, Christian Dior, témoin privilégié, acteur, metteur en robe de ces évènements. Les modèles qu’il imagine écrivent la dramaturgie de la nuit, la couture devient un personnage, le style est un spectacle.

    Dans les ateliers de haute couture, l’exigence se poursuit là où personne pourtant ne regarde : c’est le travail de doublure, les points invisibles, les finitions cachées. L’envers n’est pas brouillon ; il doit être aussi beau que l’endroit. La montre Grand Bal fait exactement cela en horlogerie, c’est un réflexe Dior. Mieux encore : le garde-temps le magnifie. Il prend ce qui, d’ordinaire, travaille au dos — la masse oscillante — et pousse son dessin à un tel degré d’excellence et d’ornement qu’il peut devenir la face. L’envers devient l’endroit, non par provocation, mais parce qu’il est, lui aussi, une déclaration de beauté. C’est aussi l’apanage du travail joaillier. Pour célébrer les 15 ans de Dior Grand Bal, les modèles présentés cette année renforcent encore les liens avec l’histoire Dior. Grand Bal Muguet et la nacre de sa masse oscillante rendent hommage à la passion que vouait Christian Dior à la fleur porte bonheur du printemps et que, par superstition, il cachait dans les doublures des robes de mariée. Tandis que les jours pratiqués dans l’or de la masse, les diamants, les saphirs et les améthystes de Grand Bal Muguet Fleuri rappellent les bouquets que René Gruau, l’ami du couturier, dessinait lorsqu’il illustrait les femmes fleurs des collections Dior. Plusieurs modèles uniques viennent célébrer l’anniversaire. Sept Dior Grand Bal Jardin Parisien ravivent l’esprit des tapisseries du jardin d’hiver de l’hôtel particulier où habitait Christian Dior, boulevard Jules Sandeau. Branchages d’or et marqueterie de pierres dures structurent la masse oscillante sur laquelle les diamants, les rubis, les saphirs, les tsavorites, les émeraudes ou les spessartites apportent un relief floral. Les cadrans, en élytres de coléoptères, iridescents et métalliques dans leur effet, constituent le décor sur lequel tournoie le rotor comme une robe de fête. Ces modèles réunissent ainsi deux des grandes passions de Christian Dior, les bals et les jardins. Autre grand imaginaire de la maison depuis la toute première collection, celle du New Look en 1947 : les voyages. Les robes Caracas ou Nuit de Naples semblent nous inviter à découvrir le monde. L’Inde est une destination privilégiée : les modèles s’appellent Radjah, Pondichéry, Chandernagor, Indes Galantes… Les huit pièces uniques Dior Grand Bal Nuit des Indes de 2026 renouent avec la destination. Elles déclinent, sur leur masse oscillante, un motif de broderie fait de perles et de cabochons d’or, de laque, de diamants, d’émeraudes et de tsavorites. Elles tournoient sur des cadrans richement ornés dont l’harmonie chromatique s’étend jusqu’au bracelet de la montre et au boîtier de forme coussin, pavé de diamants, de saphirs ou de tsavorites.

    Ces modèles exceptionnels nous ramènent à Christian Dior, à sa façon de penser la couture comme un art spectaculaire, la fête comme l’expression du bonheur, le mouvement comme une mise-en-scène, le défilé comme « le grand bal de la collection », ainsi qu’il le définit dans son autobiographie. Si l’on s’autorise le jeu des hypothèses, le garde-temps qu’il aurait dessiné n’aurait pas été différent. Il aurait poursuivi un rêve de théâtralisation, de lumière, de métamorphose. Dior Grand Bal ressemble à cette montre-là : quinze ans après son lancement, elle raconte toujours la même histoire, elle traduit en langage horloger tout l’esprit Dior et assure que la beauté est faite pour danser.

  • DIOR GRAND BAL : L’HEURE EN MOUVEMENT

    Depuis quinze ans, la montre Dior Grand Bal est un regard couture sur le monde de l’horlogerie. Elle est une silhouette, une gestuelle, une allure. Elle exprime tout l’esprit de la maison et traduit, au poignet, le travail de Christian Dior comme s’il avait lui-même pensé qu’une une robe de bal puisse donner l’heure.

    À l’origine : une analogie. Celle que le temps est un mouvement comme un pas de danse et que sa course circulaire sur un cadran évoque le tournoiement des robes. En 2011, les premiers modèles Dior Grand Bal marquent le monde de l’horlogerie : le calibre inversé qui les habite a la singularité de mettre en scène la masse oscillante sur l’avant visible de la montre, juste sous le tour des aiguilles. Pour remonter le mécanisme automatique, elle virevolte ainsi au rythme du poignet et ce cœur battant du garde-temps, habituellement dissimulé, devient ici à la fois motif, décor et signature : il s’expose, il participe à la fête, il valse. On pense à la mythique robe Junon de 1949 avec ses pétales brodés évoquant un plumage de paon et à sa petite sœur, Vénus, toute en tulle de soie. On pense plus généralement à toutes les robes de grand soir que Christian Dior présente à chacune de ses collections et qui signent son style : des modèles exceptionnellement sophistiqués, imaginés pour les galas et les bals dont la jupe volumineuse et la taille marquée proposent une allure spectaculaire. Dans ce travail de construction, les matières luxueuses – faille, taffetas, velours, satin – et les broderies, les perles ou les strass qui les ornent ne dessinent pas seulement une silhouette, elles induisent aussi une gestuelle, une manière d’être où la beauté devient une fête partagée, un véritable art de vivre. Ces robes de grand bal sont ainsi à l’image de la montre qu’elles ont inspirée et à qui elles ont donné son nom. Chaque saison, la collection Dior Grand Bal présente ses nouveaux modèles comme on les verrait dans un défilé. Chacun exalte un savoir-faire joaillier ainsi que le font, pour la couture, les ateliers où naissent les robes du soir. Broderie de diamants, dentelle de métal, travail de plumes, plissé soleil de marqueterie de nacre ou de pierres : la masse oscillante est à la fois le lieu d’expression de la créativité la plus audacieuse et de l’artisanat d’art le plus abouti. La montre ne se contente plus d’être un objet de mesure du temps, elle devient la traduction horlogère de l’esprit Dior.

    « Les fêtes sont de véritables œuvres d’art. Elles redonnent le goût et le sens des réjouissances populaires authentiques », assurait Christian Dior dans son autobiographie, Christian Dior et moi. En cette fin des années 1940 et toute la décennie suivante, de même que la mode de Christian Dior rompt avec l’austérité stylistique de la période de la Deuxième Guerre Mondiale pour renouer avec le faste de la Belle Époque, la haute société reprend goût aux célébrations somptueuses. Les deux sont indissociables : « La naissance de la maison Christian Dior profita de cette vague d’optimisme, ainsi que du retour des esprits à un idéal de bonheur civilisé », poursuit le couturier. Il est l’invité des plus mémorables bals de l’époque : en 1949, il apparaît déguisé en lion au Bal des Rois et des Reines que donnent le Comte et le Comtesse Etienne de Beaumont. En 1951, Charles de Bestegui organise en son palais Labia, à Venise, sous les fresques de Giambattista Tiepolo, le Bal des Masques et des Dominos, surnommé le Bal du Siècle tant il a marqué son temps par sa magnificence.

    Parmi les 1000 invités, arrivés en gondole : Barbara Hutton, Daisy Fellowes, Orson Welles, Luchino Visconti, Salvador Dali… Avec ce dernier, Christian Dior a imaginé les costumes des géants qui défilaient dans la sérénissime cité lacustre, la veille du bal. Baronne de Cabrol, vicomtesse de Noailles…, « Pris par une frénésie, chacun voulut donner son bal pour une œuvre ou pour ses amis, à Paris, à la campagne, sur la tour Eiffel, en bateau-mouche, partout où il était insolite de danser. Paris était redevenu cosmopolite. Nos amis étrangers retrouvaient avec joie leur cité d’élection », rappelle, dans son autobiographie, Christian Dior, témoin privilégié, acteur, metteur en robe de ces évènements. Les modèles qu’il imagine écrivent la dramaturgie de la nuit, la couture devient un personnage, le style est un spectacle.

    Dans les ateliers de haute couture, l’exigence se poursuit là où personne pourtant ne regarde : c’est le travail de doublure, les points invisibles, les finitions cachées. L’envers n’est pas brouillon ; il doit être aussi beau que l’endroit. La montre Grand Bal fait exactement cela en horlogerie, c’est un réflexe Dior. Mieux encore : le garde-temps le magnifie. Il prend ce qui, d’ordinaire, travaille au dos — la masse oscillante — et pousse son dessin à un tel degré d’excellence et d’ornement qu’il peut devenir la face. L’envers devient l’endroit, non par provocation, mais parce qu’il est, lui aussi, une déclaration de beauté. C’est aussi l’apanage du travail joaillier. Pour célébrer les 15 ans de Dior Grand Bal, les modèles présentés cette année renforcent encore les liens avec l’histoire Dior. Grand Bal Muguet et la nacre de sa masse oscillante rendent hommage à la passion que vouait Christian Dior à la fleur porte bonheur du printemps et que, par superstition, il cachait dans les doublures des robes de mariée. Tandis que les jours pratiqués dans l’or de la masse, les diamants, les saphirs et les améthystes de Grand Bal Muguet Fleuri rappellent les bouquets que René Gruau, l’ami du couturier, dessinait lorsqu’il illustrait les femmes fleurs des collections Dior. Plusieurs modèles uniques viennent célébrer l’anniversaire. Sept Dior Grand Bal Jardin Parisien ravivent l’esprit des tapisseries du jardin d’hiver de l’hôtel particulier où habitait Christian Dior, boulevard Jules Sandeau. Branchages d’or et marqueterie de pierres dures structurent la masse oscillante sur laquelle les diamants, les rubis, les saphirs, les tsavorites, les émeraudes ou les spessartites apportent un relief floral. Les cadrans, en élytres de coléoptères, iridescents et métalliques dans leur effet, constituent le décor sur lequel tournoie le rotor comme une robe de fête. Ces modèles réunissent ainsi deux des grandes passions de Christian Dior, les bals et les jardins. Autre grand imaginaire de la maison depuis la toute première collection, celle du New Look en 1947 : les voyages. Les robes Caracas ou Nuit de Naples semblent nous inviter à découvrir le monde. L’Inde est une destination privilégiée : les modèles s’appellent Radjah, Pondichéry, Chandernagor, Indes Galantes… Les huit pièces uniques Dior Grand Bal Nuit des Indes de 2026 renouent avec la destination. Elles déclinent, sur leur masse oscillante, un motif de broderie fait de perles et de cabochons d’or, de laque, de diamants, d’émeraudes et de tsavorites. Elles tournoient sur des cadrans richement ornés dont l’harmonie chromatique s’étend jusqu’au bracelet de la montre et au boîtier de forme coussin, pavé de diamants, de saphirs ou de tsavorites.

    Ces modèles exceptionnels nous ramènent à Christian Dior, à sa façon de penser la couture comme un art spectaculaire, la fête comme l’expression du bonheur, le mouvement comme une mise-en-scène, le défilé comme « le grand bal de la collection », ainsi qu’il le définit dans son autobiographie. Si l’on s’autorise le jeu des hypothèses, le garde-temps qu’il aurait dessiné n’aurait pas été différent. Il aurait poursuivi un rêve de théâtralisation, de lumière, de métamorphose. Dior Grand Bal ressemble à cette montre-là : quinze ans après son lancement, elle raconte toujours la même histoire, elle traduit en langage horloger tout l’esprit Dior et assure que la beauté est faite pour danser.

  • Marque  : Dior
    Collection  : Grand Bal
    Modèle  : Dior Grand Bal Nuit des Indes
    Référence  : CD153B6X1710
    Complément : Or Blanc - Diamants - Cadran Blanc - Bracelet Alligator
    En vente depuis : 2026
    Prix du neuf : Sur demande
    Diamètre : 36 mm
    Styles : Haute Horlogerie
    Haute Joaillerie
    Types : Mécanique à remontage automatique
    Calibre : Dior Inversé11 ½
    Calibre distinction : Masse oscillante fonctionnelle en or blanc sur le cadran; orné de motifs tissés en or blanc
    de croisillons en laque orange; de cabochons en or peints en bleu et vert; serti de 20 tsavorites taille marquise (0.18 ct)
    Complication : Heures - Minutes
    Matière du boîtier : Or blanc
    Particularité du boitier : Lunette en or blanc sertie de 112 diamants taille brillant (0.56 carat) et de 64 diamants taille baguette (3.97 carats); et ornée de cabochons en nacre blanche
    Couronne en or blanc sertie de 15 diamants taille brillant (0.08 ct) et d’un diamant taille rose (0.15 ct)
    Fond en or blanc gravé
    Forme : Coussin
    Etanchéité : 30 mètres
    Cadran : Nacre blanche
    Affichage : Décorée de croisillons verts et de cabochons en or peints en orange et vert
    Aiguilles dauphines en or blanc poli
    Verre : Traitement anti-reflet
    Saphir
    Matière du bracelet : Alligator
    Couleur du bracelet : Bleu clair
    Fermeture du bracelet : Boucle ardillon
    Plus de caractéristiques :
    Mouvement
    Automatique Calibre Dior Inversé11 ½

    Boitier
    Or blanc serti neige de 823 diamants taille brillant (3,89 carats)

    Cadran
    Nacre blanche

    Bracelet / Boucles
    Alligator bleu clair et boucle ardillon en or blanc sertie de 159 diamants taille brillant (0,56 ct)

    Composition
    Poidsd'or: 80.82 g
    Diamants : 1 174 / Carats (env.) : 9,21 / Clarté : IF-VVS / Couleur : DE-FG
    Tsavorites : 20 / Carats (env.) : 0,18
    Total carats : 9,39 cts

    Fabriqué en Suisse

    PIÈCE UNIQUE