Louis Vuitton Monterey Céramique

W0CR11

Nouveau Louis Vuitton Monterey Céramique Agrandir l'image
Louis Vuitton Monterey Céramique

Marque  : Louis Vuitton
Collection  : Louis Vuitton Monterey
Modèle  : Louis Vuitton Monterey Céramique
Référence  : W0CR11
Complément : Céramique Noire - Cadran Blanc - Bracelet Cuir de Veau
En vente depuis : 2026

23 000 €Prix neuf constaté FranceÀ la sortie de la montre

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Louis Vuitton Monterey Céramique

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  • Marque  : Louis Vuitton
    Collection  : Louis Vuitton Monterey
    Modèle  : Louis Vuitton Monterey Céramique
    Référence  : W0CR11
    Complément : Céramique Noire - Cadran Blanc - Bracelet Cuir de Veau
    En vente depuis : 2026
    Prix du neuf : 23 000 €
    Diamètre : 37 mm
    Epaisseur : 11 mm
    Styles : Haute Horlogerie
    Types : Mécanique à remontage automatique
    Calibre : LFT MA01.02
    Calibre distinction : Masse oscillante en or rose 750/1000
    Complication : Heures
    Minutes et secondes
    Matière du boîtier : Céramique noire
    Particularité du boitier : Couronne Clous de Pars à midi en acier
    Fond de boite fermé en acier
    Forme : Ronde
    Etanchéité : 30 mètres
    Cadran : Laqué
    Couleur du cadran : Blanc
    Affichage : Aiguilles des heures et des minutes en laiton recouvertes de laque rouge
    Aiguille des secondes en laiton recouverte de laque bleue
    Verre : Traitement anti-reflet
    Saphir
    Matière du bracelet : Cuir de veau
    Couleur du bracelet : Noir
    Fermeture du bracelet : Boucle ardillon
    + Plus de caractéristiques :
    Mouvement
    Calibre LFT MA01.02 : mouvement manufacture mécanique à remontage automatique
    174 composants
    45 heures de réserve de marche
    28 800 alternances par heure
    26 rubis

    Boitier
    Boîte polie en céramique noire

    Cadran
    Cadran blanc laqué

    Bracelet / Boucles
    Bracelet en cuir de veau noir avec surpiqûres rouges
    Boucle ardillon en acier gravée LOUIS VUITTON

DESCRIPTION

  • Louis Vuitton Monterey en céramique

    Après la réinterprétation en 2025 en édition limitée de la Louis Vuitton Monterey en or jaune, la Maison accueille deux nouveaux modèles dans sa collection permanente, scellant ainsi le statut d’icône de cette montre intemporelle, d’inspiration vintage.

    L’histoire de la Louis Vuitton Monterey se poursuit avec le lancement de deux nouveaux modèles en céramique qui font désormais partie permanente de la collection emblématique. Inspirées par la montre-bracelet LV II lancée en 1988, ces nouvelles éditions de la Louis Vuitton Monterey en céramique – vert éclatant ou noir brillant – témoignent de la maîtrise des matières par La Fabrique du Temps

    Louis Vuitton. Revisitant les codes uniques de cette montre en forme de galet qui a marqué son époque, ces nouveaux modèles sont audacieux, disruptifs et avant-gardistes.

    Leur allure contemporaine évoque avec force les signatures des années 1980 des modèles d’origine.

    Créées en collaboration avec l’architecte et designer italienne Gae Aulenti, les LV I et LV II ont vu le jour en 1988. Il s’agit alors des toutes premières montres-bracelets Louis Vuitton.

    Aulenti est une pionnière dans l’univers du design dont l’œuvre a marqué les décennies, des années 1960 aux années 1980. Elle s’est illustrée par la création d’objets, de mobilier, de luminaires et par des projets architecturaux majeurs, notamment la transformation radicale de l’ancienne gare d’Orsay en Musée d’Orsay, à Paris. Juste après ce projet révolutionnaire, Aulenti s’est associée à Louis Vuitton, inscrivant sa vision artistique dans l’Art du Voyage cher à la Maison. De cette collaboration ont découlé plusieurs objets : stylos, pièces de design et montres, dont les modèles LV I et LV II. Leur silhouette saisissante, leurs lignes arrondies, presque naïves, et leur couronne positionnée à 12 heures, ont suscité un vif engouement. Les passionnés les ont surnommées affectueusement Monterey, prononciation à l’américaine du mot montre.

    Depuis quelques années, les modèles LV I et LV II de 1988 connaissent un regain d’intérêt de la part des collectionneurs, ces montres étant très convoitées lors des ventes aux enchères.

    Ces montres ont été repérées au poignet de créateurs de tendances du monde entier, jusqu’à faire récemment une apparition dans les défilés des collections de prêt-à-porter femme de Nicolas Ghesquière, Directeur Artistique des collections Femmes Louis Vuitton : la LV II au défilé Femme Automne-Hiver 2025, la LV I au défilé Femme Printemps-Été 2026. Dans les deux cas, les garde-temps étaient portés avec style, en pendentifs ou en ceinture – hissant ces modèles toujours plus haut dans la sphère de la mode.

    Il n’est guère étonnant que les modèles d’origine LV I et LV II fascinent les passionnés de design et d’art, d’hier et d’aujourd’hui.

    Avec leur boîtier en forme de galet poli, reconnaissable au premier coup d’œil, leur fond de boîtier fermé et leur cadran ultra-graphique, ces garde-temps sont de véritables œuvres d’art horlogères, alliant caractère unique et design audacieux.

    « L’esprit de la montre imaginée par Gae Aulenti a été revisité selon les mêmes codes », déclare Matthieu Hegi, Directeur artistique de La Fabrique du Temps Louis Vuitton. « Le double chemin de fer des minutes et heures, le lettrage semi-circulaire Louis Vuitton Paris, l’impact visuel puissant des aiguilles seringues, et la couronne Clou de Paris à 12 heures, ici en acier. Ces montres revisitent les codes de l’année 1988, tout en s’inscrivant dans leur époque – surtout aujourd’hui, où cette pièce forte et polyvalente se porte de différentes manières, pas uniquement au poignet. »

    Réinterprétation de la montre Louis Vuitton Monterey en céramique

    La nouvelle montre Louis Vuitton Monterey en céramique ne se contente pas de revisiter les codes avant-gardistes des modèles d’origine, elle les sublime en y insufflant le meilleur du savoir-faire horloger de La Fabrique du Temps Louis Vuitton.

    Le garde-temps se décline en deux versions. La première est en vert ton sur ton, avec un cadran assorti au boîtier en céramique verte, à l’allure contemporaine, avant-gardiste. La laque jaune des aiguilles – qui fait notamment référence aux surpiqûres jaunes emblématiques de la maroquinerie Louis Vuitton – met en valeur le cadran par un jeu de contraste.

    La seconde version – en noir et blanc– propose une interprétation plus épurée. Le boîtier en céramique noir brillant encercle un cadran laqué de blanc mat, lui-même mis en valeur par le rouge des aiguilles et de l’un des chemins de fer.

    La céramique noire polie offre un jeu de couleurs captivant, les reflets oscillant d’une teinte gris métallisé au noir opaque selon la lumière. La couture rouge sur le bracelet en cuir de veau noir grainé fait écho au rouge du cadran, tout en ajoutant une esthétique sportive et audacieuse. Minimaliste, graphique, teintée d’un esprit vintage assumé, cette montre est une véritable pièce de collection, qui s’inspire de l’héritage unique de la LV II de 1988.

    Les deux garde-temps conservent leur diamètre initial – 37 mm – avec à peine 2 mm d’épaisseur supplémentaire, soit au total 11 mm, pour accueillir le nouveau calibre manufacture automatique LFTMA01.02, qui remplace le mouvement à quartz d’origine. Les fonctions sont simplifiées aux heures, minutes et secondes (le modèle de 1988 était également doté de fonctions date et alarme), sur des cadrans épurés et minimalistes. Elles font écho à la réinterprétation, l’an dernier, de la LV I en 188 exemplaires dotée d’un cadran en émail Grand Feu. Ces deux nouveaux modèles en céramique, désormais inscrits dans la collection permanente, s’imposent en véritables chefs-d’œuvre de savoir-faire, avec leur cadran laqué mat aux couleurs saisissantes.

    Un savoir-faire sublimé

    Pour ouvrir ce nouveau chapitre dans l’histoire de la Monterey, La Fabrique du Temps Louis Vuitton a déployé une parfaite maîtrise des matières et de son savoir-faire horloger.

    La maîtrise de la matière

    Le premier tour de force a consisté à maîtriser l’art de la céramique, une matière choisie pour son esprit moderne et avant-gardiste, aux propriétés très complexes. D’une robustesse à toute épreuve, résistante à l’usure et à la corrosion, la céramique est non magnétique. Elle est chimiquement inerte et biocompatible, ce qui fait d’elle une matière résolument contemporaine.

    Et ses qualités esthétiques ne sont pas en reste. Sa finition brillante joue avec la lumière, soulignant avec brio les courbes, volumes et éléments sculpturaux du boîtier. Les lignes géométriques, pures et harmonieuses, mettent en valeur la forme en galet poli, signature de la Monterey. La couleur est le fruit d’un processus complexe, en particulier le vert héritage, qui évoque l’esprit Art déco. Cette teinte, particulièrement difficile à créer, a nécessité de longs efforts et une multitude d’essais pour aboutir au vert parfait, écho du passé. Enfin, le boîtier en céramique a été spécialement travaillé pour offrir un confort et une légèreté exceptionnels, là encore, une véritable prouesse technique.

    En effet, la céramique est actuellement l’une des matières les plus difficiles et complexes à travailler, et le boîtier Monterey requiert de nombreuses étapes extrêmement méticuleuses. Contrairement aux autres maisons horlogères qui utilisent généralement un moule, Louis Vuitton part d’une poudre de céramique et d’un mélange d’oxyde de zirconium et de pigments. Ensuite, un savant jeu de vibrations et de compressions permet de compacter le matériau en une barre solide. Chaque bloc de céramique brut est sculpté avec précision à l’aide d’une machine à trois axes, pour aboutir à la forme caractéristique de galet.

    Une fois la forme finalisée, le boîtier est cuit à plus de 1000 °C pour aboutir à la teinte exacte de noir ou de vert désiré.

    Là encore, la précision doit être absolue : sous des températures aussi hautes, la matière s’altère et rétrécit naturellement.

    Autant de paramètres qui doivent être anticipés et étudiés avec rigueur pour aboutir aux dimensions exactes du boîtier final.

    Dès que la céramique sortie du four, il n’est plus possible de l’usiner. L’étape suivante consiste à la meuler manuellement, un geste exécuté avec maestria par un artisan expérimenté. Une fois de plus, la précision doit être totale. La moindre pression excessive peut endommager la matière, voire entraîner sa cassure pendant la finition. Plusieurs passages sur une meuleuse spéciale sont nécessaires pour aboutir à la forme finale, qui sera ensuite polie à la main, pour en faire ressortir la brillance emblématique.

    Façonner l’identité graphique du cadran

    Les cadrans de la nouvelle Louis Vuitton Monterey sont également issus d’un savoir-faire méticuleux. Ils sont laqués, en écho à la finition des modèles d’origine. La version verte a exigé quatre semaines de recherches et d’expérimentations, sur différentes formulations de pigments, pour obtenir la bonne teinte. Pour atteindre l’intensité et la profondeur désirées, les cadrans verts et blancs sont créés par application de deux ou trois couches de laque à l’aide d’un pistolet à peinture, ce qui exige une grande maitrise. Les aiguilles et les index des minutes, assortis aux cadrans, font également l’objet d’une attention particulière en matière de couleur.

    Le modèle vert associe des aiguilles jaunes à des index blancs, tandis que la version noire présente des touches de rouge, associées à une fine aiguille des secondes bleue. Autant d’éléments qui contribuent à l’aspect graphique de ces montres.

    Une fois les bonnes couleurs obtenues, un vernis mat est appliqué pour aboutir à une finition sobre et uniforme. Cela diffuse la lumière tout en préservant la profondeur et l’intensité de la laque des cadrans. Un processus délicat, une fois de plus entièrement réalisé à la main.

    Dernière étape, la tampographie acrylique. Cette opération, qui exige elle aussi une grande précision, commence par le réglage minutieux de la machine, pour reproduire le motif et le relief souhaité. Sur le modèle vert, un seul passage est nécessaire pour les indicateurs blancs, contre deux (rouge et noir) pour le modèle noir. Les deux versions portent un double chemin de fer (heures et minutes) ainsi que les signatures « Louis Vuitton Paris » et « Fab En Suisse ». Chaque opération de tampographie est suivie d’une cuisson d’une heure à 80 °C ; chaque passage comporte donc un risque de cassure, qui nécessiterait de tout reprendre à zéro.

    Mouvement manufacture : l’excellence cachée aux regards

    Aucun effort n’a été épargné dans la création du mouvement, véritable chef-d’œuvre de raffinement. Bien que dissimulé par un fond de boîtier fermé, et que seul un horloger pourra l’admirer au moment d’ouvrir la montre pour révision, le calibre à remontage automatique LFTMA01.02 a bénéficié d’une finition d’expert. La platine est minutieusement habillée d’un motif à grain circulaire ; les ponts sont sablés, avec des bordures micro-sablées. En lieu et place des rubis traditionnellement utilisés en horlogerie, le calibre est doté de saphirs incolores, pour une allure plus contemporaine.

    Les composants reprennent les codes stylistiques de Louis Vuitton : la masse oscillante 750/1000 en or rose, présente des entailles en V et une périphérie polie, qui se terminent par un Monogram Louis Vuitton gravé. Enfin, discrètement dissimulé juste en dessous du barillet se trouve le poinçon LFT, sceau d’excellence de La Fabrique du Temps Louis Vuitton.

    Audacieuses et graphiques, fluides et évocatrices, à la fois pièces de collection et ultra-modernes, ces nouveaux modèles en céramique Louis Vuitton Monterey incarnent l’esprit d’audace et le caractère unique de la LV II d’origine des années 1980, à nouveau rehaussés de signatures LV. Sublimés par le savoir-faire horloger unique de La Fabrique du Temps Louis Vuitton, ces nouveaux garde-temps signent le dernier chapitre en date de l’histoire de la Louis Vuitton Monterey, enrichissant à jamais cette collection d’exception.

  • Louis Vuitton Monterey en céramique

    Après la réinterprétation en 2025 en édition limitée de la Louis Vuitton Monterey en or jaune, la Maison accueille deux nouveaux modèles dans sa collection permanente, scellant ainsi le statut d’icône de cette montre intemporelle, d’inspiration vintage.

    L’histoire de la Louis Vuitton Monterey se poursuit avec le lancement de deux nouveaux modèles en céramique qui font désormais partie permanente de la collection emblématique. Inspirées par la montre-bracelet LV II lancée en 1988, ces nouvelles éditions de la Louis Vuitton Monterey en céramique – vert éclatant ou noir brillant – témoignent de la maîtrise des matières par La Fabrique du Temps

    Louis Vuitton. Revisitant les codes uniques de cette montre en forme de galet qui a marqué son époque, ces nouveaux modèles sont audacieux, disruptifs et avant-gardistes.

    Leur allure contemporaine évoque avec force les signatures des années 1980 des modèles d’origine.

    Créées en collaboration avec l’architecte et designer italienne Gae Aulenti, les LV I et LV II ont vu le jour en 1988. Il s’agit alors des toutes premières montres-bracelets Louis Vuitton.

    Aulenti est une pionnière dans l’univers du design dont l’œuvre a marqué les décennies, des années 1960 aux années 1980. Elle s’est illustrée par la création d’objets, de mobilier, de luminaires et par des projets architecturaux majeurs, notamment la transformation radicale de l’ancienne gare d’Orsay en Musée d’Orsay, à Paris. Juste après ce projet révolutionnaire, Aulenti s’est associée à Louis Vuitton, inscrivant sa vision artistique dans l’Art du Voyage cher à la Maison. De cette collaboration ont découlé plusieurs objets : stylos, pièces de design et montres, dont les modèles LV I et LV II. Leur silhouette saisissante, leurs lignes arrondies, presque naïves, et leur couronne positionnée à 12 heures, ont suscité un vif engouement. Les passionnés les ont surnommées affectueusement Monterey, prononciation à l’américaine du mot montre.

    Depuis quelques années, les modèles LV I et LV II de 1988 connaissent un regain d’intérêt de la part des collectionneurs, ces montres étant très convoitées lors des ventes aux enchères.

    Ces montres ont été repérées au poignet de créateurs de tendances du monde entier, jusqu’à faire récemment une apparition dans les défilés des collections de prêt-à-porter femme de Nicolas Ghesquière, Directeur Artistique des collections Femmes Louis Vuitton : la LV II au défilé Femme Automne-Hiver 2025, la LV I au défilé Femme Printemps-Été 2026. Dans les deux cas, les garde-temps étaient portés avec style, en pendentifs ou en ceinture – hissant ces modèles toujours plus haut dans la sphère de la mode.

    Il n’est guère étonnant que les modèles d’origine LV I et LV II fascinent les passionnés de design et d’art, d’hier et d’aujourd’hui.

    Avec leur boîtier en forme de galet poli, reconnaissable au premier coup d’œil, leur fond de boîtier fermé et leur cadran ultra-graphique, ces garde-temps sont de véritables œuvres d’art horlogères, alliant caractère unique et design audacieux.

    « L’esprit de la montre imaginée par Gae Aulenti a été revisité selon les mêmes codes », déclare Matthieu Hegi, Directeur artistique de La Fabrique du Temps Louis Vuitton. « Le double chemin de fer des minutes et heures, le lettrage semi-circulaire Louis Vuitton Paris, l’impact visuel puissant des aiguilles seringues, et la couronne Clou de Paris à 12 heures, ici en acier. Ces montres revisitent les codes de l’année 1988, tout en s’inscrivant dans leur époque – surtout aujourd’hui, où cette pièce forte et polyvalente se porte de différentes manières, pas uniquement au poignet. »

    Réinterprétation de la montre Louis Vuitton Monterey en céramique

    La nouvelle montre Louis Vuitton Monterey en céramique ne se contente pas de revisiter les codes avant-gardistes des modèles d’origine, elle les sublime en y insufflant le meilleur du savoir-faire horloger de La Fabrique du Temps Louis Vuitton.

    Le garde-temps se décline en deux versions. La première est en vert ton sur ton, avec un cadran assorti au boîtier en céramique verte, à l’allure contemporaine, avant-gardiste. La laque jaune des aiguilles – qui fait notamment référence aux surpiqûres jaunes emblématiques de la maroquinerie Louis Vuitton – met en valeur le cadran par un jeu de contraste.

    La seconde version – en noir et blanc– propose une interprétation plus épurée. Le boîtier en céramique noir brillant encercle un cadran laqué de blanc mat, lui-même mis en valeur par le rouge des aiguilles et de l’un des chemins de fer.

    La céramique noire polie offre un jeu de couleurs captivant, les reflets oscillant d’une teinte gris métallisé au noir opaque selon la lumière. La couture rouge sur le bracelet en cuir de veau noir grainé fait écho au rouge du cadran, tout en ajoutant une esthétique sportive et audacieuse. Minimaliste, graphique, teintée d’un esprit vintage assumé, cette montre est une véritable pièce de collection, qui s’inspire de l’héritage unique de la LV II de 1988.

    Les deux garde-temps conservent leur diamètre initial – 37 mm – avec à peine 2 mm d’épaisseur supplémentaire, soit au total 11 mm, pour accueillir le nouveau calibre manufacture automatique LFTMA01.02, qui remplace le mouvement à quartz d’origine. Les fonctions sont simplifiées aux heures, minutes et secondes (le modèle de 1988 était également doté de fonctions date et alarme), sur des cadrans épurés et minimalistes. Elles font écho à la réinterprétation, l’an dernier, de la LV I en 188 exemplaires dotée d’un cadran en émail Grand Feu. Ces deux nouveaux modèles en céramique, désormais inscrits dans la collection permanente, s’imposent en véritables chefs-d’œuvre de savoir-faire, avec leur cadran laqué mat aux couleurs saisissantes.

    Un savoir-faire sublimé

    Pour ouvrir ce nouveau chapitre dans l’histoire de la Monterey, La Fabrique du Temps Louis Vuitton a déployé une parfaite maîtrise des matières et de son savoir-faire horloger.

    La maîtrise de la matière

    Le premier tour de force a consisté à maîtriser l’art de la céramique, une matière choisie pour son esprit moderne et avant-gardiste, aux propriétés très complexes. D’une robustesse à toute épreuve, résistante à l’usure et à la corrosion, la céramique est non magnétique. Elle est chimiquement inerte et biocompatible, ce qui fait d’elle une matière résolument contemporaine.

    Et ses qualités esthétiques ne sont pas en reste. Sa finition brillante joue avec la lumière, soulignant avec brio les courbes, volumes et éléments sculpturaux du boîtier. Les lignes géométriques, pures et harmonieuses, mettent en valeur la forme en galet poli, signature de la Monterey. La couleur est le fruit d’un processus complexe, en particulier le vert héritage, qui évoque l’esprit Art déco. Cette teinte, particulièrement difficile à créer, a nécessité de longs efforts et une multitude d’essais pour aboutir au vert parfait, écho du passé. Enfin, le boîtier en céramique a été spécialement travaillé pour offrir un confort et une légèreté exceptionnels, là encore, une véritable prouesse technique.

    En effet, la céramique est actuellement l’une des matières les plus difficiles et complexes à travailler, et le boîtier Monterey requiert de nombreuses étapes extrêmement méticuleuses. Contrairement aux autres maisons horlogères qui utilisent généralement un moule, Louis Vuitton part d’une poudre de céramique et d’un mélange d’oxyde de zirconium et de pigments. Ensuite, un savant jeu de vibrations et de compressions permet de compacter le matériau en une barre solide. Chaque bloc de céramique brut est sculpté avec précision à l’aide d’une machine à trois axes, pour aboutir à la forme caractéristique de galet.

    Une fois la forme finalisée, le boîtier est cuit à plus de 1000 °C pour aboutir à la teinte exacte de noir ou de vert désiré.

    Là encore, la précision doit être absolue : sous des températures aussi hautes, la matière s’altère et rétrécit naturellement.

    Autant de paramètres qui doivent être anticipés et étudiés avec rigueur pour aboutir aux dimensions exactes du boîtier final.

    Dès que la céramique sortie du four, il n’est plus possible de l’usiner. L’étape suivante consiste à la meuler manuellement, un geste exécuté avec maestria par un artisan expérimenté. Une fois de plus, la précision doit être totale. La moindre pression excessive peut endommager la matière, voire entraîner sa cassure pendant la finition. Plusieurs passages sur une meuleuse spéciale sont nécessaires pour aboutir à la forme finale, qui sera ensuite polie à la main, pour en faire ressortir la brillance emblématique.

    Façonner l’identité graphique du cadran

    Les cadrans de la nouvelle Louis Vuitton Monterey sont également issus d’un savoir-faire méticuleux. Ils sont laqués, en écho à la finition des modèles d’origine. La version verte a exigé quatre semaines de recherches et d’expérimentations, sur différentes formulations de pigments, pour obtenir la bonne teinte. Pour atteindre l’intensité et la profondeur désirées, les cadrans verts et blancs sont créés par application de deux ou trois couches de laque à l’aide d’un pistolet à peinture, ce qui exige une grande maitrise. Les aiguilles et les index des minutes, assortis aux cadrans, font également l’objet d’une attention particulière en matière de couleur.

    Le modèle vert associe des aiguilles jaunes à des index blancs, tandis que la version noire présente des touches de rouge, associées à une fine aiguille des secondes bleue. Autant d’éléments qui contribuent à l’aspect graphique de ces montres.

    Une fois les bonnes couleurs obtenues, un vernis mat est appliqué pour aboutir à une finition sobre et uniforme. Cela diffuse la lumière tout en préservant la profondeur et l’intensité de la laque des cadrans. Un processus délicat, une fois de plus entièrement réalisé à la main.

    Dernière étape, la tampographie acrylique. Cette opération, qui exige elle aussi une grande précision, commence par le réglage minutieux de la machine, pour reproduire le motif et le relief souhaité. Sur le modèle vert, un seul passage est nécessaire pour les indicateurs blancs, contre deux (rouge et noir) pour le modèle noir. Les deux versions portent un double chemin de fer (heures et minutes) ainsi que les signatures « Louis Vuitton Paris » et « Fab En Suisse ». Chaque opération de tampographie est suivie d’une cuisson d’une heure à 80 °C ; chaque passage comporte donc un risque de cassure, qui nécessiterait de tout reprendre à zéro.

    Mouvement manufacture : l’excellence cachée aux regards

    Aucun effort n’a été épargné dans la création du mouvement, véritable chef-d’œuvre de raffinement. Bien que dissimulé par un fond de boîtier fermé, et que seul un horloger pourra l’admirer au moment d’ouvrir la montre pour révision, le calibre à remontage automatique LFTMA01.02 a bénéficié d’une finition d’expert. La platine est minutieusement habillée d’un motif à grain circulaire ; les ponts sont sablés, avec des bordures micro-sablées. En lieu et place des rubis traditionnellement utilisés en horlogerie, le calibre est doté de saphirs incolores, pour une allure plus contemporaine.

    Les composants reprennent les codes stylistiques de Louis Vuitton : la masse oscillante 750/1000 en or rose, présente des entailles en V et une périphérie polie, qui se terminent par un Monogram Louis Vuitton gravé. Enfin, discrètement dissimulé juste en dessous du barillet se trouve le poinçon LFT, sceau d’excellence de La Fabrique du Temps Louis Vuitton.

    Audacieuses et graphiques, fluides et évocatrices, à la fois pièces de collection et ultra-modernes, ces nouveaux modèles en céramique Louis Vuitton Monterey incarnent l’esprit d’audace et le caractère unique de la LV II d’origine des années 1980, à nouveau rehaussés de signatures LV. Sublimés par le savoir-faire horloger unique de La Fabrique du Temps Louis Vuitton, ces nouveaux garde-temps signent le dernier chapitre en date de l’histoire de la Louis Vuitton Monterey, enrichissant à jamais cette collection d’exception.

  • Marque  : Louis Vuitton
    Collection  : Louis Vuitton Monterey
    Modèle  : Louis Vuitton Monterey Céramique
    Référence  : W0CR11
    Complément : Céramique Noire - Cadran Blanc - Bracelet Cuir de Veau
    En vente depuis : 2026
    Prix du neuf : 23 000 €
    Diamètre : 37 mm
    Epaisseur : 11 mm
    Styles : Haute Horlogerie
    Types : Mécanique à remontage automatique
    Calibre : LFT MA01.02
    Calibre distinction : Masse oscillante en or rose 750/1000
    Complication : Heures
    Minutes et secondes
    Matière du boîtier : Céramique noire
    Particularité du boitier : Couronne Clous de Pars à midi en acier
    Fond de boite fermé en acier
    Forme : Ronde
    Etanchéité : 30 mètres
    Cadran : Laqué
    Couleur du cadran : Blanc
    Affichage : Aiguilles des heures et des minutes en laiton recouvertes de laque rouge
    Aiguille des secondes en laiton recouverte de laque bleue
    Verre : Traitement anti-reflet
    Saphir
    Matière du bracelet : Cuir de veau
    Couleur du bracelet : Noir
    Fermeture du bracelet : Boucle ardillon
    Plus de caractéristiques :
    Mouvement
    Calibre LFT MA01.02 : mouvement manufacture mécanique à remontage automatique
    174 composants
    45 heures de réserve de marche
    28 800 alternances par heure
    26 rubis

    Boitier
    Boîte polie en céramique noire

    Cadran
    Cadran blanc laqué

    Bracelet / Boucles
    Bracelet en cuir de veau noir avec surpiqûres rouges
    Boucle ardillon en acier gravée LOUIS VUITTON