Les Univers Infinis

86222/000G-9834

Marque  : Vacheron Constantin
Collection  : Métiers d'Art
Modèle  : Les Univers Infinis
Référence  : 86222/000G-9834
Nbre de pièces : 20
Complément : Montre Lézard
En vente depuis : 2013

109 000 €Prix neuf constaté FranceJE LA VEUX

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Les Univers Infinis

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  • Marque  : Vacheron Constantin
    Collection  : Métiers d'Art
    Modèle  : Les Univers Infinis
    Référence  : 86222/000G-9834
    Nbre de pièces : 20
    Complément : Montre Lézard
    En vente depuis : 2013
    Prix du neuf : 109 000 €
    Diamètre : 40 mm
    Epaisseur : 8.90 mm
    Styles : Joaillerie
    Atypique
    Types : Mécanique à remontage automatique
    Calibre : 2460 SC
    Calibre distinction : Poinçon de Genève
    Matière du boîtier : Or blanc
    Particularité du boitier : Fond saphir
    Forme : Ronde
    Etanchéité : 30 mètres
    Cadran : Email Grand Feu
    Serti de diamants
    Or
    Gravé à la main
    Guilloché main
    Couleur du cadran : Argenté
    Doré
    Rouge
    Affichage : Aiguilles squelette
    Index : Bâtons
    Verre : Saphir
    Matière du bracelet : Alligator
    Couleur du bracelet : Noir
    Fermeture du bracelet : Boucle ardillon
    + Plus de caractéristiques : Mouvement
    26.20 mm (11’’’ ¼) de diamètre
    3.60 mm d’épaisseur
    Masse oscillante en or 22K
    Environ 40 heures de réserve de marche
    4Hz (28’800 alternances/heures)
    182 composants
    27 rubis

    Boîtier
    Or Blanc 18K

    Cadran
    Or 18k

    Bracelet
    Mississippiensis noir. cousu main. grandes écailles carrées. finition sellier
     
    Boucle ardillon en or blanc 18K
    Demi-croix de Malte polie

DESCRIPTION

  • Les Métiers d’Art de la Manufacture rendent hommage à l’art de la tessellation
     
    • Deuxième série de la collection Métiers d’Art Les Univers Infinis, inspirée de l’œuvre de l’artiste hollandais Maurits Cornelis Escher
    • Hommage à l’expression graphique du concept de tessellation, ou pavage périodique
    • Alchimie des Métiers d’Art de la Manufacture : gravure, émaillage, sertissage, guillochage et, nouvelle technique, la marqueterie d’or et de nacre
    • Un mouvement mécanique à remontage automatique, entièrement développé et manufacturé par Vacheron Constantin
    • Une série limitée et numérotée de 20 pièces par modèle, certifiée Poinçon de Genève
     
    Deuxième opus d’une collection présentée en 2012 lors du Salon International de la Haute Horlogerie de Genève, les nouvelles créations Métiers d’Art Les Univers Infinis, inspirées des travaux de l’artiste hollandais Maurits Cornelis Escher, poursuivent l’hommage à l’art graphique de la tessellation.  
     
    Expression de la créativité des Maîtres d’Art chers à la Manufacture, elles illustrent le lien entre horlogerie et culture, que Vacheron Constantin perpétue depuis sa fondation. Au croisement du passé, du présent et du futur, ces garde-temps incarnent les défis relevés par les artisans de la Maison : ceux où seuls le talent, la discipline et l’instinct prévalent.

    Symbiose de plusieurs métiers, la nouvelle trilogie Métiers d’Art Les Univers Infinis s’approprie la technique du remplissage périodique d’un plan dans un effet hypnotique saisissant. Un autre savoir-faire mis en valeur par Vacheron Constantin, la marqueterie d’or et de nacre, s’unit à ceux de la gravure, de l’émaillage, du sertissage et du guillochage pour réaliser des cadrans en trompe l’œil où les notions de géométrie, de mouvement et de symbolique s’imbriquent les unes aux autres à l’infini. L’espace des cadrans s’emplit de motifs répétitifs parfaitement emboîtés, créant ainsi un univers d’illusion et de perspectives, mis en valeur dans un boîtier d’or gris. La finesse de la lunette permet une ouverture maximale du cadran, tandis que les élégantes aiguilles sont évidées afin de laisser s’exprimer pleinement l’art de la tessellation.
     
    Certifiées Poinçon de Genève, les montres sont animées par le calibre 2460, mouvement mécanique à remontage automatique, entièrement développé et manufacturé par Vacheron Constantin. Outre sa fiabilité, il présente des finitions manuelles réalisées dans les règles de l’art de la Haute Horlogerie. Angles polis et flancs étirés, platine perlée, Côtes de Genève sur les ponts et masse oscillante en or décoré du motif « vieux panier », autant de terminaisons visibles par le fond saphir du boîtier.

    Montre Ange
    Gravure, guillochage et émail Grand Feu
     
    Sur le cadran, anges et démons se répondent dans un contraste aussi symbolique qu’esthétique. Les uns dans la lumière, les autres dans l’ombre, et pourtant aucun ne prend le pas sur l’autre. Inspirée d’une recherche de Maurits Cornelis Escher sur la « limite circulaire » - le décor que compose les sujets partent autour d’un point central en rayonnant pour se multiplier à l’infini - la montre met en scène les personnages grâce à la subtile combinaison des arts de la gravure, de l’émaillage et du guillochage, jouant sur les effets de reflets et de relief. 
     
    Sur une base d’or gris, le graveur a, dans un premier temps, dessiné le pourtour des personnages pour ensuite les champlever. Dans un second temps, la gravure - taille douce - vient définir les détails des démons. L’émailleur remplit les cavités ainsi creusées, une opération qui requiert une infinie précision tant la symétrie répétitive du dessin ne doit souffrir aucun défaut, si minime soit-il. Après plusieurs passages au four durant lesquels les couleurs grises et bleues se figent progressivement, l’artisan pose une dernière couche d’émail translucide sur les diablotins afin d’accentuer la profondeur des motifs gravés. Le guillocheur entre alors en scène pour travailler la robe et les ailes des anges en incisant patiemment la matière colorée. Il est très rare que le guillochage d’une pièce émaillée soit réalisé en dernière étape, en raison de l’extrême complexité de l’opération : tout dérapage remettrait ainsi en cause le travail précieux de toute l’équipe d’artisans.

    Montre Lézard
    Gravure, émail Grand Feu, sertissage et guillochage
     
    Rouges, bruns, sertis ou argentés, les lézards investissent l’espace du cadran dans un effet de mouvement captivant. Inspirée d’une lithographie de l’artiste hollandais intitulée Reptiles, la montre prend vie sous l’enchevêtrement de quatre arts décoratifs ancestraux. 
     
    Le graveur débute le travail en creusant les motifs dans une base d’or jaune. L’émailleur vient alors remplir les lézards se dirigeant vers le sud avec un émail couleur taupe, ceux allant à l’ouest optant pour un rouge carmin. Le sertisseur choisit à son tour des reptiles pour leur offrir un costume de diamants taille rond.
    Enfin, le maître guillocheur anime les lézards restants avec dextérité, faisant apparaître leurs écailles qui ne mesurent que quelques dixièmes de millimètres.
     
    Montre Cavalier
    Gravure et marqueterie d’or et de nacre
     
    Majestueux, le port altier, les cavaliers ottomans chevauchent le cadran dans une marqueterie d’or et de nacre. Les matériaux marient leurs reflets et leurs teintes dans une harmonie parfaite.
     
    L’art de la marqueterie se perd dans la nuit des temps. Il est pratiqué à l’Antiquité par les Egyptiens sous forme d’incrustations de pierres précieuses et d’ivoire pour décorer des nécessaires de toilette ou des meubles. Au Moyen-Age, Venise et Byzance exportent en Occident des objets de luxe, dont les motifs géométriques en noir et blanc sont obtenus par des incrustations d’os, d’ivoire ou de nacre dans des bois plus ou moins foncés.
     
    L’artisan marqueteur réalise ici un objet particulièrement complexe en ajustant deux matériaux diamétralement opposés. Chaque cavalier est préalablement découpé dans l’or ou la nacre avant d’être minutieusement assemblé, tel un puzzle, sur une base en or. Aucun jour entre les sujets n’apparaît, une gageure dans un espace aussi limité. La nacre demande une attention redoublée. Extrêmement fragile, elle doit conjuguer épaisseur, teinte et formes, alliant courbes et lignes droites, pour parfaitement épouser son homologue en or. Pour finir, le graveur vient parfaire les cavaliers et les chevaux en creusant les détails de leurs anatomies.

    Art de la tessellation : une conception de l’espace à l’infini…
     
    Née aux confins de l’Antiquité, issu du mot latin tessela signifiant tuile, l’art de la tessellation – ou pavage – jalonne les civilisations et les cultures. Petits carreaux s’emboîtant les uns aux autres pour former un décor qui emplit tout un espace, sans laisser de vide, les tessellations recouvrent sols, murs et plafonds, formant de subtils paysages géométriques. Dès 4000 avant J.-C., ces mosaïques étaient adoptées par les Sumériens, peuple de Mésopotamie. Les Romains en ont également fait un des principaux motifs décoratifs de leur architecture. Ce sont les Maures qui ont, sans aucun doute, donné à cette technique ses lettres de noblesse de l’an 700 à 1500, la religion islamique leur interdisant la représentation d’êtres vivants et de tout objet réel. 
     
    Cette technique intéresse également les mathématiciens qui reconnaissent en elle une expression artistique de leur science et de sa logique. Archimède en fait partie : le célèbre scientifique grec du 1er siècle avant J.-C. a étudié le pavage géométrique. De même que l’astronome Johannes Kleper qui, en 1619, a présenté dans son ouvrage Harmonice Mundi un certain nombre de tessellations polygonales. Plus récemment, les artistes Bridget Riley et Victor Vasarely y ont trouvé une source d’inspiration. L’un des plus célèbres contemporains de cet art demeure sans doute Maurits Cornelis Escher.
     
    Maurits Cornelis Escher : la géométrie artistique
     
    Dessinateur graveur hollandais (1898-1972), Maurits Cornelis Escher a érigé son œuvre sur un jeu subtil avec l’architecture, la perspective et les notions d’espace. Associant perfection d’exécution et imagination, il est passé maître dans l’art d’abuser des sens visuels et de la raison, d’inventer de nouvelles représentations spatiales et des mondes qui n’existent que sur des surfaces planes. De ses voyages en Espagne, il revient avec la passion de la technique du pavage dont il a vu des exemples remarquables dans les carrelages mauresques de l'Alhambra de Grenade et de la Mosquée de Cordoue. Dotée d’une importante composante mathématique, l’œuvre d’Escher se place à la frontière de l’art et de la science. La possibilité de remplacer les formes géométriques abstraites des motifs par des dessins figuratifs deviendra pour l’artiste une véritable passion et une source d’inspiration infinie.

  • Les Métiers d’Art de la Manufacture rendent hommage à l’art de la tessellation
     
    • Deuxième série de la collection Métiers d’Art Les Univers Infinis, inspirée de l’œuvre de l’artiste hollandais Maurits Cornelis Escher
    • Hommage à l’expression graphique du concept de tessellation, ou pavage périodique
    • Alchimie des Métiers d’Art de la Manufacture : gravure, émaillage, sertissage, guillochage et, nouvelle technique, la marqueterie d’or et de nacre
    • Un mouvement mécanique à remontage automatique, entièrement développé et manufacturé par Vacheron Constantin
    • Une série limitée et numérotée de 20 pièces par modèle, certifiée Poinçon de Genève
     
    Deuxième opus d’une collection présentée en 2012 lors du Salon International de la Haute Horlogerie de Genève, les nouvelles créations Métiers d’Art Les Univers Infinis, inspirées des travaux de l’artiste hollandais Maurits Cornelis Escher, poursuivent l’hommage à l’art graphique de la tessellation.  
     
    Expression de la créativité des Maîtres d’Art chers à la Manufacture, elles illustrent le lien entre horlogerie et culture, que Vacheron Constantin perpétue depuis sa fondation. Au croisement du passé, du présent et du futur, ces garde-temps incarnent les défis relevés par les artisans de la Maison : ceux où seuls le talent, la discipline et l’instinct prévalent.

    Symbiose de plusieurs métiers, la nouvelle trilogie Métiers d’Art Les Univers Infinis s’approprie la technique du remplissage périodique d’un plan dans un effet hypnotique saisissant. Un autre savoir-faire mis en valeur par Vacheron Constantin, la marqueterie d’or et de nacre, s’unit à ceux de la gravure, de l’émaillage, du sertissage et du guillochage pour réaliser des cadrans en trompe l’œil où les notions de géométrie, de mouvement et de symbolique s’imbriquent les unes aux autres à l’infini. L’espace des cadrans s’emplit de motifs répétitifs parfaitement emboîtés, créant ainsi un univers d’illusion et de perspectives, mis en valeur dans un boîtier d’or gris. La finesse de la lunette permet une ouverture maximale du cadran, tandis que les élégantes aiguilles sont évidées afin de laisser s’exprimer pleinement l’art de la tessellation.
     
    Certifiées Poinçon de Genève, les montres sont animées par le calibre 2460, mouvement mécanique à remontage automatique, entièrement développé et manufacturé par Vacheron Constantin. Outre sa fiabilité, il présente des finitions manuelles réalisées dans les règles de l’art de la Haute Horlogerie. Angles polis et flancs étirés, platine perlée, Côtes de Genève sur les ponts et masse oscillante en or décoré du motif « vieux panier », autant de terminaisons visibles par le fond saphir du boîtier.

    Montre Ange
    Gravure, guillochage et émail Grand Feu
     
    Sur le cadran, anges et démons se répondent dans un contraste aussi symbolique qu’esthétique. Les uns dans la lumière, les autres dans l’ombre, et pourtant aucun ne prend le pas sur l’autre. Inspirée d’une recherche de Maurits Cornelis Escher sur la « limite circulaire » - le décor que compose les sujets partent autour d’un point central en rayonnant pour se multiplier à l’infini - la montre met en scène les personnages grâce à la subtile combinaison des arts de la gravure, de l’émaillage et du guillochage, jouant sur les effets de reflets et de relief. 
     
    Sur une base d’or gris, le graveur a, dans un premier temps, dessiné le pourtour des personnages pour ensuite les champlever. Dans un second temps, la gravure - taille douce - vient définir les détails des démons. L’émailleur remplit les cavités ainsi creusées, une opération qui requiert une infinie précision tant la symétrie répétitive du dessin ne doit souffrir aucun défaut, si minime soit-il. Après plusieurs passages au four durant lesquels les couleurs grises et bleues se figent progressivement, l’artisan pose une dernière couche d’émail translucide sur les diablotins afin d’accentuer la profondeur des motifs gravés. Le guillocheur entre alors en scène pour travailler la robe et les ailes des anges en incisant patiemment la matière colorée. Il est très rare que le guillochage d’une pièce émaillée soit réalisé en dernière étape, en raison de l’extrême complexité de l’opération : tout dérapage remettrait ainsi en cause le travail précieux de toute l’équipe d’artisans.

    Montre Lézard
    Gravure, émail Grand Feu, sertissage et guillochage
     
    Rouges, bruns, sertis ou argentés, les lézards investissent l’espace du cadran dans un effet de mouvement captivant. Inspirée d’une lithographie de l’artiste hollandais intitulée Reptiles, la montre prend vie sous l’enchevêtrement de quatre arts décoratifs ancestraux. 
     
    Le graveur débute le travail en creusant les motifs dans une base d’or jaune. L’émailleur vient alors remplir les lézards se dirigeant vers le sud avec un émail couleur taupe, ceux allant à l’ouest optant pour un rouge carmin. Le sertisseur choisit à son tour des reptiles pour leur offrir un costume de diamants taille rond.
    Enfin, le maître guillocheur anime les lézards restants avec dextérité, faisant apparaître leurs écailles qui ne mesurent que quelques dixièmes de millimètres.
     
    Montre Cavalier
    Gravure et marqueterie d’or et de nacre
     
    Majestueux, le port altier, les cavaliers ottomans chevauchent le cadran dans une marqueterie d’or et de nacre. Les matériaux marient leurs reflets et leurs teintes dans une harmonie parfaite.
     
    L’art de la marqueterie se perd dans la nuit des temps. Il est pratiqué à l’Antiquité par les Egyptiens sous forme d’incrustations de pierres précieuses et d’ivoire pour décorer des nécessaires de toilette ou des meubles. Au Moyen-Age, Venise et Byzance exportent en Occident des objets de luxe, dont les motifs géométriques en noir et blanc sont obtenus par des incrustations d’os, d’ivoire ou de nacre dans des bois plus ou moins foncés.
     
    L’artisan marqueteur réalise ici un objet particulièrement complexe en ajustant deux matériaux diamétralement opposés. Chaque cavalier est préalablement découpé dans l’or ou la nacre avant d’être minutieusement assemblé, tel un puzzle, sur une base en or. Aucun jour entre les sujets n’apparaît, une gageure dans un espace aussi limité. La nacre demande une attention redoublée. Extrêmement fragile, elle doit conjuguer épaisseur, teinte et formes, alliant courbes et lignes droites, pour parfaitement épouser son homologue en or. Pour finir, le graveur vient parfaire les cavaliers et les chevaux en creusant les détails de leurs anatomies.

    Art de la tessellation : une conception de l’espace à l’infini…
     
    Née aux confins de l’Antiquité, issu du mot latin tessela signifiant tuile, l’art de la tessellation – ou pavage – jalonne les civilisations et les cultures. Petits carreaux s’emboîtant les uns aux autres pour former un décor qui emplit tout un espace, sans laisser de vide, les tessellations recouvrent sols, murs et plafonds, formant de subtils paysages géométriques. Dès 4000 avant J.-C., ces mosaïques étaient adoptées par les Sumériens, peuple de Mésopotamie. Les Romains en ont également fait un des principaux motifs décoratifs de leur architecture. Ce sont les Maures qui ont, sans aucun doute, donné à cette technique ses lettres de noblesse de l’an 700 à 1500, la religion islamique leur interdisant la représentation d’êtres vivants et de tout objet réel. 
     
    Cette technique intéresse également les mathématiciens qui reconnaissent en elle une expression artistique de leur science et de sa logique. Archimède en fait partie : le célèbre scientifique grec du 1er siècle avant J.-C. a étudié le pavage géométrique. De même que l’astronome Johannes Kleper qui, en 1619, a présenté dans son ouvrage Harmonice Mundi un certain nombre de tessellations polygonales. Plus récemment, les artistes Bridget Riley et Victor Vasarely y ont trouvé une source d’inspiration. L’un des plus célèbres contemporains de cet art demeure sans doute Maurits Cornelis Escher.
     
    Maurits Cornelis Escher : la géométrie artistique
     
    Dessinateur graveur hollandais (1898-1972), Maurits Cornelis Escher a érigé son œuvre sur un jeu subtil avec l’architecture, la perspective et les notions d’espace. Associant perfection d’exécution et imagination, il est passé maître dans l’art d’abuser des sens visuels et de la raison, d’inventer de nouvelles représentations spatiales et des mondes qui n’existent que sur des surfaces planes. De ses voyages en Espagne, il revient avec la passion de la technique du pavage dont il a vu des exemples remarquables dans les carrelages mauresques de l'Alhambra de Grenade et de la Mosquée de Cordoue. Dotée d’une importante composante mathématique, l’œuvre d’Escher se place à la frontière de l’art et de la science. La possibilité de remplacer les formes géométriques abstraites des motifs par des dessins figuratifs deviendra pour l’artiste une véritable passion et une source d’inspiration infinie.

  • Marque  : Vacheron Constantin
    Collection  : Métiers d'Art
    Modèle  : Les Univers Infinis
    Référence  : 86222/000G-9834
    Nbre de pièces : 20
    Complément : Montre Lézard
    En vente depuis : 2013
    Prix du neuf : 109 000 €
    Diamètre : 40 mm
    Epaisseur : 8.90 mm
    Styles : Joaillerie
    Atypique
    Types : Mécanique à remontage automatique
    Calibre : 2460 SC
    Calibre distinction : Poinçon de Genève
    Matière du boîtier : Or blanc
    Particularité du boitier : Fond saphir
    Forme : Ronde
    Etanchéité : 30 mètres
    Cadran : Email Grand Feu
    Serti de diamants
    Or
    Gravé à la main
    Guilloché main
    Couleur du cadran : Argenté
    Doré
    Rouge
    Affichage : Aiguilles squelette
    Index : Bâtons
    Verre : Saphir
    Matière du bracelet : Alligator
    Couleur du bracelet : Noir
    Fermeture du bracelet : Boucle ardillon
    Plus de caractéristiques : Mouvement
    26.20 mm (11’’’ ¼) de diamètre
    3.60 mm d’épaisseur
    Masse oscillante en or 22K
    Environ 40 heures de réserve de marche
    4Hz (28’800 alternances/heures)
    182 composants
    27 rubis

    Boîtier
    Or Blanc 18K

    Cadran
    Or 18k

    Bracelet
    Mississippiensis noir. cousu main. grandes écailles carrées. finition sellier
     
    Boucle ardillon en or blanc 18K
    Demi-croix de Malte polie