Equation du Temps Royal Oak

26603ST.OO.D002CR.01

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Equation du Temps Royal Oak

Marque  : Audemars Piguet
Collection  : Royal Oak
Modèle  : Equation du Temps Royal Oak
Référence  : 26603ST.OO.D002CR.01
Complément : Acier
En vente depuis : 2010

57 340 €Prix neuf constaté FranceJE LA VEUX

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  • Marque  : Audemars Piguet
    Collection  : Royal Oak
    Modèle  : Equation du Temps Royal Oak
    Référence  : 26603ST.OO.D002CR.01
    Complément : Acier
    En vente depuis : 2010
    Prix du neuf : 57 340 €
    Diamètre : 42 mm
    Epaisseur : 10.45 mm
    Styles : Haute Horlogerie
    Types : Mécanique à remontage automatique
    Calibre : 2120/2808
    Calibre distinction : Perlage
    Côtes de Genève
    Complication : Lever et Coucher du Soleil
    Calendrier Perpétuel (QP)
    Phases de Lune Astronomique
    Équation du Temps
    Matière du boîtier : Acier inoxydable
    Particularité du boitier : Fond saphir
    Forme : Octogonale
    Couleur du cadran : Argenté
    Affichage : Aiguilles des compteurs et d'équation en acier bleui
    Aiguilles Heures et Minutes luminescentes en or
    Index : Bâtons
    Luminescents
    Or gris
    Matière du bracelet : Alligator
    Couleur du bracelet : Noir
    Fermeture du bracelet : Boucle déployante
    + Plus de caractéristiques : 41 rubis
    423 composants
    Réserve de marche jusqu'à 40 heures
    Cadence du balancier : 
    19 800 alternances / heure
    Masse oscillante personnalisable

    Réhaut avec graduation d'équation du temps et heure de culmination du soleil adaptée à la ville de référence choisie par le client
    Cadran avec motif 'Grande Tapisserie'
    Compteurs argentés
    Indication du cycle bissextile

    Bracelet aligator 'grande écaille carrée'
    Boucle déployante AP en acier inoxydable

    Personnalisation de l'équation du temps disponible pour 250 villes ou pour la plupart des autres lieux. sur demande

DESCRIPTION

  • L’Equation du temps est une montre qui ne dévoile pas d’emblée ses secrets. Elle cultive son mystère et sa complexité fascine. Pourtant, sa beauté est manifeste. Pour la première fois, elle se donne à voir sous les traits, non pas d’une ligne classique, mais de la collection Royal Oak. Depuis sa création, en 1972, le légendaire octogone incarne ce qui se fait de plus audacieux au pays de la Haute Horlogerie. Les 423 composants qui, de concert, permettent de connaître l’équation du temps, les heures de lever et de coucher du soleil, le quantième perpétuel et la lune astronomique, ce mécanisme vertigineux/impressionnant d’ingéniosité se loge désormais aussi dans le célèbre boîtier Royal Oak. L’Equation du temps Royal Oak représente ainsi la parfaite synthèse entre tradition et modernité horlogères.  

    Inimitable octogone

    Son élégant boîtier, disponible aussi bien en or rose qu’en acier, se distingue par sa lunette octogonale ponctuée de vis hexagonales en or gris poli. La couronne emprunte aussi ce motif hexagonal et arbore fièrement le sigle AP. Au nombre des incontournables, on retrouve les plots de fixation, caractéristiques par leur forme, et l’alternance des finitions satiné et poli sur l’ensemble du boîtier. Ainsi, par exemple, la tranche de la lunette est polie, tandis que le dessus est satiné et mat. Le cadran argenté est fidèle aux codes identitaires de la collection Royal Oak en reprenant le motif « Grande Tapisserie ». Celle-ci fait clairement ressortir les compteurs et permet ainsi une lecture agréable des différentes indications que sont la date, le jour, le cycle bissextile, les phases de lune ainsi que l’heure de lever et de coucher du soleil. L’aiguille d’équation de même que les aiguilles des compteurs sont en acier bleui. L’Equation du temps Royal Oak se porte sur un bracelet en alligator brun, pour l’or rose, ou noir, pour l’acier.  

    L’équation du temps

    L’équation du temps est la différence entre le temps solaire vrai et le temps légal. Car le jour solaire, à savoir l’intervalle de temps qui sépare deux passages consécutifs du soleil au méridien d’un même lieu, varie tout au long de l’année. Il ne dure exactement 24 heures que quatre fois par an : le 15 avril, le 13 juin, le 1er septembre et le 25 décembre. La trajectoire elliptique que décrit la terre autour du soleil et l’inclinaison de l’axe de rotation de la terre expliquent cette variation. C’est par commodité que nos sociétés ont fait la moyenne de tous les jours de l’année et fixé le jour solaire moyen à 24 heures – il s’agit-là du temps légal. 
    Mais attention, le moment où le soleil est au zénith dépend du lieu exact où l’on se trouve, de la longitude d’un point précis du globe. Le système de lecture de l’équation du temps Audemars Piguet tient compte de ce lieu précis. Il ne prend pas comme étalon le fuseau horaire, soit 15 degrés de longitude, comme le font la plupart des autres mécanismes d’équation du temps. En effet, le système de « temps universel » découpe la terre en 24 fuseaux et fixe comme point 0 le méridien de Greenwich. Si l’heure officielle est en principe la même dans toute la largeur de chaque fuseau, l’heure solaire vraie varie, elle, de 4 minutes par degré (15 degrés = 1 heure). Ainsi, les horloges de la Bahnhofstrasse à Zürich et de la rue du Rhône à Genève ont beau indiquer la même heure, le midi vrai est observé quelques minutes plus tôt à Zurich qu’à Genève. 
    Non seulement le mécanisme d’Audemars Piguet tient compte de cette variation locale, mais il permet également de connaître, à n’importe quel moment de la journée, l’heure de culmination du soleil. Il se distingue ainsi de la plupart des autres mécanismes qui indiquent l’équation sans pour autant renseigner sur le point de culmination du soleil. Pour ce faire, ce mécanisme exceptionnel est personnalisé et ajusté en fonction du degré de longitude choisi par le possesseur. Le nom de la ville qu’il aura choisie et l’heure de culmination du soleil en ce lieu sont gravés sur le réhaut de sa montre (12h36 pour Genève par exemple). Ce même réhaut est muni d’un index gradué de – 15 à + 15 minutes. Le zéro de la graduation est positionné exactement à l’heure moyenne de culmination du lieu choisi. L’aiguille d’équation affiche en continu la valeur de la dérive. C’est lorsque l’aiguille des heures correspond à l’heure indiquée sur le réhaut et que les aiguilles de l’équation et des minutes se superposent, que le propriétaire de la montre sait que le soleil se trouve exactement au zénith. Comme s’il avait un cadran solaire au poignet et sans nul besoin de calcul mental !  

    L’indication des heures de lever et de coucher du soleil

    L’Equation du temps Royal Oak est l’une des rares montres à indiquer les heures de lever et de coucher du soleil. Ces informations dépendent des trois paramètres que sont la date, la longitude d’un lieu donné et sa latitude. Le compteur situé à 9 heures affiche le lever, tandis que le coucher se lit sur le compteur à 3 heures. Leurs aiguilles sont commandées par deux cames qui effectuent un tour en un an et dont la forme est déterminée par la latitude et par la longitude. Le positionnement des cames sur la roue d’entraînement dépend quant à lui de la longitude. L’usinage de ces cames doit se faire avec une extrême précision : l’épaisseur d’un cheveu provoque un écart de l’ordre de 8 minutes ! Ces cames sont précalculées et disponibles pour 250 villes. Il est également possible, sur demande, d’obtenir des cames étalonnées pour n’importe quelle autre localisation mais uniquement entre 55 degrés de latitude nord et 55 degrés de latitude sud. Plus près des pôles, il devient impossible de conserver un diamètre suffisant à la came.  

    Le quantième perpétuel

    Le mécanisme de quantième perpétuel est un vrai prodige de miniaturisation, une reproduction mécanique très sophistiquée de notre calendrier. Comment un garde-temps, par le seul engrenage de roues dentées, de bascules et de cliquets, parvient-il à indiquer rien moins que le jour, la date, le mois et le cycle des années bissextiles ' La pièce maîtresse du quantième perpétuel est la came sur laquelle sont programmées les différentes durées mensuelles. Les sections saillantes de sa circonférence représentent les mois de 31 jours, les encoches ceux de 30 jours. Sur son axe, une roue, qui porte une came indiquant les févriers et le février bissextile, effectue un tour en quatre ans et permet ainsi de maîtriser le cycle des années bissextiles. Aussi, le quantième perpétuel ne devra-t-il subir aucune correction avant le 1er mars 2100. A cette date, il suffira d’actionner les correcteurs logés sur le flanc du boîtier et le mécanisme sera réajusté pour un siècle. Autre prouesse : c’est le quantième perpétuel qui entraîne les autres complications (à l’exception de la phase de lune). En cas d’arrêt de la montre, l’ajustement de la date rétablit les autres fonctions. Les affichages restent ainsi synchronisés.  

    La lune astronomique

    Parce qu’elle est fille de l’astronomie, l’horlogerie n’a eu de cesse de reproduire, sur ses cadrans, les différents aspects de la lune au cours de son cycle. Le dispositif d’affichage le plus courant consiste en un disque portant deux lunes entraîné par une roue de 59 dents. Un doigt pousse la roue d’un cran toutes les 24 heures et la phase de lune correspondant au jour apparaît dans un guichet sur le cadran. Avec ce système, une lunaison correspond à 59 :2 jours, soit 29 jours 12 heures. Or, une lunaison vraie dure 29 jours 12 heures 44 minutes 2 secondes 80 centièmes. Cette différence induit donc un décalage. Pour pallier ce problème, les maîtres horlogers d’Audemars Piguet ont mis au point une lune plus précise : une lune « astronomique ». La roue qui commande l’entraînement de la lune comporte ainsi 135 dents au lieu des 59 habituelles. Grâce à cette démultiplication, on obtient une lunaison de 29 jours 12 heures 45 minutes, soit seulement 57 secondes 20 centièmes de trop par rapport à une lunaison vraie. Ce système ne nécessite une correction d’un jour que tous les 122 ans 44 jours !  

    La base : le calibre 2120

    La complexité des mécanismes décrits – l’équation du temps, l’indication de lever et de coucher du soleil, le quantième perpétuel et la lune astronomique – est impressionnante et place l’Equation du temps Royal Oak au sommet de la pyramide des montres compliquées qui font la fierté de la Haute Horlogerie. Ces mécanismes de génie sont venus agrémenter un calibre de base non moins loué par les spécialistes : le calibre 2120. Il est tout simplement le mouvement mécanique à remontage automatique avec rotor central le plus plat du monde – 2,45 mm de hauteur ! Sa conception, sa production et sa finition entièrement menées à bien dans les ateliers Audemars Piguet au Brassus, tout fait de lui une référence en matière de finesse, de fiabilité et de performance. 
    Le remontage automatique est assuré par un rotor central avec segment en or 21 carats. Au- delà de la noblesse de l’or, son poids optimise également le remontage bidirectionnel et, de ce fait, l’énergie transmise au barillet – barillet lui-même garant de la réserve de marche. L’efficacité du remontage, alliée à la réserve de marche, permet d’obtenir un rendement constant sur une plus longue durée. La qualité du remontage influe également sur la précision de la montre. 
    C’est dans ce même souci de performance qu’Audemars Piguet a fait le choix d’un rotor central et non d’un mini-rotor intégré. Grâce à cette solution technique, la masse oscillante s’anime sur un autre plan que le barillet et le balancier. Ces derniers bénéficient ainsi de davantage d’espace. Or, plus le diamètre du barillet est généreux, plus la réserve de marche est importante. En l’occurrence, elle atteint jusqu’à 40 heures. De même, plus le diamètre du balancier est grand, plus la précision de la montre augmente. Les finitions irréprochables des aciers polis miroir du train de rouages et l’utilisation de 41 rubis de premier ordre garantissent une transmission optimale de la force du barillet à l’échappement. Le balancier à inertie variable permet quant à lui un réglage particulièrement fin, assurant une précision hors pair et une longue durée dans le temps. 
    C’est donc sur cette base des plus nobles que viennent se greffer les mécanismes de l’équation du temps, l’indication de lever et de coucher du soleil, le quantième perpétuel et la lune astronomique. Au final, le savoir-faire et la maîtrise des horlogers d’Audemars Piguet dans les mouvements extra-plats ont permis de loger les 423 composants qui composent l’Equation du temps dans un volume restreint de 5,35 mm de hauteur pour 28 mm de diamètre (12 1⁄2 lignes). 
    La finition et la décoration de ce bijou d’ingéniosité ne sont pas en reste. Tous les ponts sont anglés et polis à la main. L’œil du connaisseur se délectera tout particulièrement du travail réalisé sur les angles vifs et rentrants. Il lui plaira également de savoir que même les éléments qui ne se voient pas font l’objet de soins méticuleux. On ne se contente par exemple pas de décorer la partie supérieure des ponts de côtes de Genève ; la face inférieure – invisible – est elle aussi perlée. La platine présente cinq diamètres de perlage différents, pour un rendu tout en finesse, tandis que même le fond intérieur du boîtier est perlé, simplement pour la beauté du geste... 
    Le caractère unique de l’Equation du temps Royal Oak tient enfin à sa personnalisation selon le souhait de son acquéreur. Pour une lecture correcte des heures de culmination du soleil, l’équation du temps doit se référer à une longitude déterminée. Les heures de lever et de coucher du soleil tiennent à la fois de la longitude et de la latitude. Ces deux éléments impliquent de retenir un lieu précis de la planète, le lieu de prédilection du porteur, le lieu qu’il aura choisi. L’indication de ce lieu sera gravée sur le réhaut, à l’instar de l’heure moyenne de culmination du soleil pour ce même endroit. L’heureux propriétaire a aussi l’opportunité de personnaliser la masse oscillante de son garde-temps et d’y voir squeletter ses initiales, son signe du zodiac ou un tout autre motif de son choix.
  • L’Equation du temps est une montre qui ne dévoile pas d’emblée ses secrets. Elle cultive son mystère et sa complexité fascine. Pourtant, sa beauté est manifeste. Pour la première fois, elle se donne à voir sous les traits, non pas d’une ligne classique, mais de la collection Royal Oak. Depuis sa création, en 1972, le légendaire octogone incarne ce qui se fait de plus audacieux au pays de la Haute Horlogerie. Les 423 composants qui, de concert, permettent de connaître l’équation du temps, les heures de lever et de coucher du soleil, le quantième perpétuel et la lune astronomique, ce mécanisme vertigineux/impressionnant d’ingéniosité se loge désormais aussi dans le célèbre boîtier Royal Oak. L’Equation du temps Royal Oak représente ainsi la parfaite synthèse entre tradition et modernité horlogères.  

    Inimitable octogone

    Son élégant boîtier, disponible aussi bien en or rose qu’en acier, se distingue par sa lunette octogonale ponctuée de vis hexagonales en or gris poli. La couronne emprunte aussi ce motif hexagonal et arbore fièrement le sigle AP. Au nombre des incontournables, on retrouve les plots de fixation, caractéristiques par leur forme, et l’alternance des finitions satiné et poli sur l’ensemble du boîtier. Ainsi, par exemple, la tranche de la lunette est polie, tandis que le dessus est satiné et mat. Le cadran argenté est fidèle aux codes identitaires de la collection Royal Oak en reprenant le motif « Grande Tapisserie ». Celle-ci fait clairement ressortir les compteurs et permet ainsi une lecture agréable des différentes indications que sont la date, le jour, le cycle bissextile, les phases de lune ainsi que l’heure de lever et de coucher du soleil. L’aiguille d’équation de même que les aiguilles des compteurs sont en acier bleui. L’Equation du temps Royal Oak se porte sur un bracelet en alligator brun, pour l’or rose, ou noir, pour l’acier.  

    L’équation du temps

    L’équation du temps est la différence entre le temps solaire vrai et le temps légal. Car le jour solaire, à savoir l’intervalle de temps qui sépare deux passages consécutifs du soleil au méridien d’un même lieu, varie tout au long de l’année. Il ne dure exactement 24 heures que quatre fois par an : le 15 avril, le 13 juin, le 1er septembre et le 25 décembre. La trajectoire elliptique que décrit la terre autour du soleil et l’inclinaison de l’axe de rotation de la terre expliquent cette variation. C’est par commodité que nos sociétés ont fait la moyenne de tous les jours de l’année et fixé le jour solaire moyen à 24 heures – il s’agit-là du temps légal. 
    Mais attention, le moment où le soleil est au zénith dépend du lieu exact où l’on se trouve, de la longitude d’un point précis du globe. Le système de lecture de l’équation du temps Audemars Piguet tient compte de ce lieu précis. Il ne prend pas comme étalon le fuseau horaire, soit 15 degrés de longitude, comme le font la plupart des autres mécanismes d’équation du temps. En effet, le système de « temps universel » découpe la terre en 24 fuseaux et fixe comme point 0 le méridien de Greenwich. Si l’heure officielle est en principe la même dans toute la largeur de chaque fuseau, l’heure solaire vraie varie, elle, de 4 minutes par degré (15 degrés = 1 heure). Ainsi, les horloges de la Bahnhofstrasse à Zürich et de la rue du Rhône à Genève ont beau indiquer la même heure, le midi vrai est observé quelques minutes plus tôt à Zurich qu’à Genève. 
    Non seulement le mécanisme d’Audemars Piguet tient compte de cette variation locale, mais il permet également de connaître, à n’importe quel moment de la journée, l’heure de culmination du soleil. Il se distingue ainsi de la plupart des autres mécanismes qui indiquent l’équation sans pour autant renseigner sur le point de culmination du soleil. Pour ce faire, ce mécanisme exceptionnel est personnalisé et ajusté en fonction du degré de longitude choisi par le possesseur. Le nom de la ville qu’il aura choisie et l’heure de culmination du soleil en ce lieu sont gravés sur le réhaut de sa montre (12h36 pour Genève par exemple). Ce même réhaut est muni d’un index gradué de – 15 à + 15 minutes. Le zéro de la graduation est positionné exactement à l’heure moyenne de culmination du lieu choisi. L’aiguille d’équation affiche en continu la valeur de la dérive. C’est lorsque l’aiguille des heures correspond à l’heure indiquée sur le réhaut et que les aiguilles de l’équation et des minutes se superposent, que le propriétaire de la montre sait que le soleil se trouve exactement au zénith. Comme s’il avait un cadran solaire au poignet et sans nul besoin de calcul mental !  

    L’indication des heures de lever et de coucher du soleil

    L’Equation du temps Royal Oak est l’une des rares montres à indiquer les heures de lever et de coucher du soleil. Ces informations dépendent des trois paramètres que sont la date, la longitude d’un lieu donné et sa latitude. Le compteur situé à 9 heures affiche le lever, tandis que le coucher se lit sur le compteur à 3 heures. Leurs aiguilles sont commandées par deux cames qui effectuent un tour en un an et dont la forme est déterminée par la latitude et par la longitude. Le positionnement des cames sur la roue d’entraînement dépend quant à lui de la longitude. L’usinage de ces cames doit se faire avec une extrême précision : l’épaisseur d’un cheveu provoque un écart de l’ordre de 8 minutes ! Ces cames sont précalculées et disponibles pour 250 villes. Il est également possible, sur demande, d’obtenir des cames étalonnées pour n’importe quelle autre localisation mais uniquement entre 55 degrés de latitude nord et 55 degrés de latitude sud. Plus près des pôles, il devient impossible de conserver un diamètre suffisant à la came.  

    Le quantième perpétuel

    Le mécanisme de quantième perpétuel est un vrai prodige de miniaturisation, une reproduction mécanique très sophistiquée de notre calendrier. Comment un garde-temps, par le seul engrenage de roues dentées, de bascules et de cliquets, parvient-il à indiquer rien moins que le jour, la date, le mois et le cycle des années bissextiles ' La pièce maîtresse du quantième perpétuel est la came sur laquelle sont programmées les différentes durées mensuelles. Les sections saillantes de sa circonférence représentent les mois de 31 jours, les encoches ceux de 30 jours. Sur son axe, une roue, qui porte une came indiquant les févriers et le février bissextile, effectue un tour en quatre ans et permet ainsi de maîtriser le cycle des années bissextiles. Aussi, le quantième perpétuel ne devra-t-il subir aucune correction avant le 1er mars 2100. A cette date, il suffira d’actionner les correcteurs logés sur le flanc du boîtier et le mécanisme sera réajusté pour un siècle. Autre prouesse : c’est le quantième perpétuel qui entraîne les autres complications (à l’exception de la phase de lune). En cas d’arrêt de la montre, l’ajustement de la date rétablit les autres fonctions. Les affichages restent ainsi synchronisés.  

    La lune astronomique

    Parce qu’elle est fille de l’astronomie, l’horlogerie n’a eu de cesse de reproduire, sur ses cadrans, les différents aspects de la lune au cours de son cycle. Le dispositif d’affichage le plus courant consiste en un disque portant deux lunes entraîné par une roue de 59 dents. Un doigt pousse la roue d’un cran toutes les 24 heures et la phase de lune correspondant au jour apparaît dans un guichet sur le cadran. Avec ce système, une lunaison correspond à 59 :2 jours, soit 29 jours 12 heures. Or, une lunaison vraie dure 29 jours 12 heures 44 minutes 2 secondes 80 centièmes. Cette différence induit donc un décalage. Pour pallier ce problème, les maîtres horlogers d’Audemars Piguet ont mis au point une lune plus précise : une lune « astronomique ». La roue qui commande l’entraînement de la lune comporte ainsi 135 dents au lieu des 59 habituelles. Grâce à cette démultiplication, on obtient une lunaison de 29 jours 12 heures 45 minutes, soit seulement 57 secondes 20 centièmes de trop par rapport à une lunaison vraie. Ce système ne nécessite une correction d’un jour que tous les 122 ans 44 jours !  

    La base : le calibre 2120

    La complexité des mécanismes décrits – l’équation du temps, l’indication de lever et de coucher du soleil, le quantième perpétuel et la lune astronomique – est impressionnante et place l’Equation du temps Royal Oak au sommet de la pyramide des montres compliquées qui font la fierté de la Haute Horlogerie. Ces mécanismes de génie sont venus agrémenter un calibre de base non moins loué par les spécialistes : le calibre 2120. Il est tout simplement le mouvement mécanique à remontage automatique avec rotor central le plus plat du monde – 2,45 mm de hauteur ! Sa conception, sa production et sa finition entièrement menées à bien dans les ateliers Audemars Piguet au Brassus, tout fait de lui une référence en matière de finesse, de fiabilité et de performance. 
    Le remontage automatique est assuré par un rotor central avec segment en or 21 carats. Au- delà de la noblesse de l’or, son poids optimise également le remontage bidirectionnel et, de ce fait, l’énergie transmise au barillet – barillet lui-même garant de la réserve de marche. L’efficacité du remontage, alliée à la réserve de marche, permet d’obtenir un rendement constant sur une plus longue durée. La qualité du remontage influe également sur la précision de la montre. 
    C’est dans ce même souci de performance qu’Audemars Piguet a fait le choix d’un rotor central et non d’un mini-rotor intégré. Grâce à cette solution technique, la masse oscillante s’anime sur un autre plan que le barillet et le balancier. Ces derniers bénéficient ainsi de davantage d’espace. Or, plus le diamètre du barillet est généreux, plus la réserve de marche est importante. En l’occurrence, elle atteint jusqu’à 40 heures. De même, plus le diamètre du balancier est grand, plus la précision de la montre augmente. Les finitions irréprochables des aciers polis miroir du train de rouages et l’utilisation de 41 rubis de premier ordre garantissent une transmission optimale de la force du barillet à l’échappement. Le balancier à inertie variable permet quant à lui un réglage particulièrement fin, assurant une précision hors pair et une longue durée dans le temps. 
    C’est donc sur cette base des plus nobles que viennent se greffer les mécanismes de l’équation du temps, l’indication de lever et de coucher du soleil, le quantième perpétuel et la lune astronomique. Au final, le savoir-faire et la maîtrise des horlogers d’Audemars Piguet dans les mouvements extra-plats ont permis de loger les 423 composants qui composent l’Equation du temps dans un volume restreint de 5,35 mm de hauteur pour 28 mm de diamètre (12 1⁄2 lignes). 
    La finition et la décoration de ce bijou d’ingéniosité ne sont pas en reste. Tous les ponts sont anglés et polis à la main. L’œil du connaisseur se délectera tout particulièrement du travail réalisé sur les angles vifs et rentrants. Il lui plaira également de savoir que même les éléments qui ne se voient pas font l’objet de soins méticuleux. On ne se contente par exemple pas de décorer la partie supérieure des ponts de côtes de Genève ; la face inférieure – invisible – est elle aussi perlée. La platine présente cinq diamètres de perlage différents, pour un rendu tout en finesse, tandis que même le fond intérieur du boîtier est perlé, simplement pour la beauté du geste... 
    Le caractère unique de l’Equation du temps Royal Oak tient enfin à sa personnalisation selon le souhait de son acquéreur. Pour une lecture correcte des heures de culmination du soleil, l’équation du temps doit se référer à une longitude déterminée. Les heures de lever et de coucher du soleil tiennent à la fois de la longitude et de la latitude. Ces deux éléments impliquent de retenir un lieu précis de la planète, le lieu de prédilection du porteur, le lieu qu’il aura choisi. L’indication de ce lieu sera gravée sur le réhaut, à l’instar de l’heure moyenne de culmination du soleil pour ce même endroit. L’heureux propriétaire a aussi l’opportunité de personnaliser la masse oscillante de son garde-temps et d’y voir squeletter ses initiales, son signe du zodiac ou un tout autre motif de son choix.
  • Marque  : Audemars Piguet
    Collection  : Royal Oak
    Modèle  : Equation du Temps Royal Oak
    Référence  : 26603ST.OO.D002CR.01
    Complément : Acier
    En vente depuis : 2010
    Prix du neuf : 57 340 €
    Diamètre : 42 mm
    Epaisseur : 10.45 mm
    Styles : Haute Horlogerie
    Types : Mécanique à remontage automatique
    Calibre : 2120/2808
    Calibre distinction : Perlage
    Côtes de Genève
    Complication : Lever et Coucher du Soleil
    Calendrier Perpétuel (QP)
    Phases de Lune Astronomique
    Équation du Temps
    Matière du boîtier : Acier inoxydable
    Particularité du boitier : Fond saphir
    Forme : Octogonale
    Couleur du cadran : Argenté
    Affichage : Aiguilles des compteurs et d'équation en acier bleui
    Aiguilles Heures et Minutes luminescentes en or
    Index : Bâtons
    Luminescents
    Or gris
    Matière du bracelet : Alligator
    Couleur du bracelet : Noir
    Fermeture du bracelet : Boucle déployante
    Plus de caractéristiques : 41 rubis
    423 composants
    Réserve de marche jusqu'à 40 heures
    Cadence du balancier : 
    19 800 alternances / heure
    Masse oscillante personnalisable

    Réhaut avec graduation d'équation du temps et heure de culmination du soleil adaptée à la ville de référence choisie par le client
    Cadran avec motif 'Grande Tapisserie'
    Compteurs argentés
    Indication du cycle bissextile

    Bracelet aligator 'grande écaille carrée'
    Boucle déployante AP en acier inoxydable

    Personnalisation de l'équation du temps disponible pour 250 villes ou pour la plupart des autres lieux. sur demande