liserer liserer
liserer Jaeger-LeCoultre
liserer
liserer liserer

L'histoire de Jaeger-LeCoultre

1833 : Fondation de la Manufacture
Inventeur de génie, pionnier de la technique et horloger autodidacte, Antoine LeCoultre (1803-1881) a fondé son premier atelier en 1833, suite à l'invention d'une machine à fabriquer les pignons d'horlogerie. Depuis cette date, la Manufacture Jaeger-LeCoultre s'est développée de manière continue autour de l'atelier du fondateur.

1844
: La découverte du micron
Ce n'est ni un physicien, ni un ingénieur qui mesura pour la première fois le micron. C'est Antoine LeCoultre qui, en 184...

LIRE LA SUITE

LES COLLECTIONS

Résultats 1 - 100 sur 132.
Résultats 1 - 100 sur 132.

L'histoire de Jaeger-LeCoultre

1833 : Fondation de la Manufacture
Inventeur de génie, pionnier de la technique et horloger autodidacte, Antoine LeCoultre (1803-1881) a fondé son premier atelier en 1833, suite à l'invention d'une machine à fabriquer les pignons d'horlogerie. Depuis cette date, la Manufacture Jaeger-LeCoultre s'est développée de manière continue autour de l'atelier du fondateur.

1844
: La découverte du micron
Ce n'est ni un physicien, ni un ingénieur qui mesura pour la première fois le micron. C'est Antoine LeCoultre qui, en 1844, avait créé des composants horlogers d'une telle perfection qu'aucun outils ne pouvait déceler leur exactitude ! Pour franchir de nouvelles limites, il créa l'instrument de mesure le plus précis du monde. Le Millionomètre servit d'étalon pendant plus d'un demi-siècle.

1847
: La montre sans clé
En 1847, Jaeger-LeCoultre créa un système révolutionnaire, le Remontoire à bascule, qui devait rendre caduque l'utilisation des clés pour remonter sa montre et la mettre à l'heure. Solution simple et géniale : un poussoir actionnait une bascule pour passer d'une fonction à l'autre. Aujourd'hui, Jaeger-LeCoultre perpétue cette tradition d'inventions au service du confort d'utilisation.

1866
: Première Manufacture de la Vallée de Joux
En 1866, alors que l'horlogerie suisse était encore structurée en petits ateliers à domicile, Antoine LeCoultre et son fils Elie décidèrent de rassembler sous un même toit les multiples savoir-faire de la montre, un concept révolutionnaire pour l'époque, et d'installer une machine à vapeur pour actionner leurs nouveaux outils. LeCoultre et Cie devint la première Manufacture de la Vallée de Joux.

Au 19ème siècle, LeCoultre & Cie créa plus de 350 mouvements différents dont plus de la moitié comportait des complications (128 munis de chronograhes et 99 avec répétitions). Ils équipèrent les montres les plus prestigieuses de leur temps. Vers 1895, LeCoultre & Cie crée une montre de poche à grande complication: le Calibre LeCoultre RMCSQ, combinant répétition minutes, chronographe et quantième perpétuel.

1903
: Quand LeCoultre rencontre Jaeger
En 1903, le parisien Edmond Jaeger (1858-1922) mit les Suisses au défi de fabriquer des calibres ultraplats de son invention. Jacques-David LeCoultre (1875-1948), petit-fils du fondateur s'y attela avec passion. De la collaboration puis de l'amitié des deux hommes allaient naître de véritables merveilles d'horlogerie, puis la marque Jaeger-LeCoultre en 1937.

1907
: Le mouvement le plus plat du monde
La collection de calibres extraplats simples et compliqués qui fut créée suite au défi lancé en 1903 par Edmond Jaeger à Jacques-David LeCoultre figure parmi les plus extraordinaires de l'horlogerie. Elle compte notamment le Calibre 145 pour montres de poche, créé en 1907, fabriqué durant plus d'un demi-siècle, et dont l'épaisseur ne dépasse pas 1,38 mm.

1925
: La montre Duoplan
Dans les années 1920, la mode était aux montres-bracelets féminines de très petite taille. Or la miniaturisation extrême aboutissait toujours à une perte de fiabilité et de précision. La montre Duoplan résolut cette difficile équation avec brio. Ses composants furent disposés sur deux étages, permettant de conserver un grand balancier dans un espace minuscule. La Duoplan réconcilia l'élégance et la belle horlogerie. Elle est à l'origine du Calibre 101, le plus petit du monde.

1928
: La pendule perpétuelle Atmos
Inventée en 1928 par le Suisse Jean-Léon Reutter, puis mise au point et fabriquée par Jaeger- LeCoultre, la pendule Atmos touche du doigt le vieux rêve du mouvement perpétuel. Elle tire son énergie des plus infimes changements de température. Depuis plus d'un demi-siècle, cette petite merveille de technologie est le cadeau officiel que la Confédération helvétique réserve à ses hôtes de marque depuis 50 ans et demeure la seule pendule qui vit de l'air du temps.

1929
: Le plus petit mouvement mécanique du monde
En 1929, alors que la crise mondiale avait tari la demande d'objets de luxe, les horlogers de La Manufacture se mirent au défi de créer le mouvement horloger le plus petit du monde. Ils miniaturisèrent à l'extrème le calibre Duoplan. Le Calibre 101, équipant les pièces de la nouvelle ligne Joaillerie 101, pesait à peine un gramme et comportait 74 composants. Fabriqué en très petites quantités, mais sans interruption depuis cette date, son record n'a encore jamais été égalé.

1931
: Naissance d'un légende, la Reverso
En 1931, le système de retournement de la montre Reverso permit de relever le défi lancé en Inde par des officiers britanniques : créer une montre capable de supporter les chocs d'un match de polo. L'ingénieur parisien René-Alfred Chauvot fut mandaté par le Suisse César de Trey pour développer un garde-temps dont le boîtier pivoterait sur lui-même à 180 degrés pour 'tourner le dos' aux chocs et protéger son cadran. Plus qu'une montre de sport, la Reverso devint bientôt un grand classique de l'Art déco dont elle concentra toutes les valeurs: universalisme clarté esthétique, artisanat et sophistication. Une version Tourbillon voit le jour en 1993. Elle compte aujourd'hui parmi les rares icônes de l'horlogerie de luxe.

1945-1970 : Futurematic, Memovox et Geophysic
Créée en 1946, la première montre automatique de Jaeger-LeCoultre fut bientôt suive par la Futurematic, libre de toute couronne de remontoir. Née en 1950, la ligne Memovox s'enrichit en 1956 de la première montre réveil automatique du monde puis en 1965 du célèbre modèle de plongée baptisé Polaris. D'autres créations rentrèrent dans la légende, comme les chronomètres Geophysic et Geomatic. La philosophie et le design de tous ces modèles imprègnent encore aujourd'hui les montres Master Control. Plus particulièrement, la ligne Master Compressor s'inspire directement de la montre de plongée Memovox.

1970-2000 : Gardien de la belle mécanique
En 1970, alors que l'attention générale se porte sur les montres équipées de calibre à quartz, Jaeger-LeCoultre fait oeuvre de pionnier dans cette nouvelle technologie tout en perfectionnant la Belle Horlogerie. Ses calibres compliqués et ses travaux dans le domaine des montres extraplates automatiques à haute fréquence permettent de franchir de nouvelles limites. En 1989, le Grand Réveil joua un rôle de précurseur des montres-bracelets de grande taille munies de complications horlogères modernes. En 1991, la Reverso Soixantième préluda au formidable renouveau de cette montre intemporelle.

Riche d'un immense patrimoine, soit plus de 1000 calibres créés depuis 1833, 220 brevets déposés, des valeurs ancrées dans l'histoire, un outil de fabrication unique au monde et une culture horlogère tournée vers l'avenir, Jaeger-LeCoultre s'affirme comme la marque de référence de l'horlogerie fine.

Depuis 2000 : Innovation et grande tradition horlogère
Jaeger-LeCoultre est entré dans le 21ème siècle en multipliant les exploits: Gyrotourbillon 1 à tourbillon sphérique (2004), Reverso à trois visages, montres de plongée étanches jusqu'à 1000 mètres, Atmos Mystérieuse...

2007 : La Galerie du Patrimoine Jaeger-LeCoultre
Le 4 octobre 2007, Jaeger-LeCoultre inaugure sa Galerie du Patrimoine. Au coeur de l'actuelle Manufacture, à l'emplacement du premier atelier d'Antoine LeCoultre, une scénographie novatrice met en lumière plus de 500 objets de Grande Horlogerie. Tous ont été conçus et fabriqués par Jaeger-LeCoultre. Parmi eux: des chefs-d'oeuvre de technique, des superlatifs, des icônes et plus de 300 mouvements mécaniques différents.

2008 : Internet
Depuis 1833, la Manufacture Jaeger-LeCoultre est la 'Grande Maison' de la Vallée de Joux. La Manufacture prévoit l'adjonction de 9000 m2 aux 16000 actuels sur lesquels s'étend le site. Les travaux débutent le 7 février 2008 et peuvent être suivis en direct sur internet grâce à une webcam.

 

MONTRES ICONIQUES 

La pendule Atmos de Jaeger-LeCoultre

 

La légendaire pendule Atmos “qui vit de l’air du temps” incarne encore aujourd’hui l’une des plus belles images de l’inventivité horlogère.

 

Mise au point et finalisée dans les ateliers de la manufacture en 1928, l’invention de l’ingénieur Jean-Léon Reutter tient d’une idée folle qui est aujourd’hui encore la plus aboutie dans la quête du mouvement perpétuel. En effet, la pendule Atmos fonctionne grâce à un système lui permettant de respirer, comme un être humain, et lui conférant une autonomie de plusieurs siècles. Ici, ni piles, ni courant, ni remontage manuel ne sont nécessaires pour délivrer l’information temporelle.

Le principe de fonctionnement repose sur une capsule étanche contenant un mélange gazeux se dilatant selon les fluctuations de températures (Un degré de différence engendre une autonomie de deux jours). Etant solidaire du ressort d’entraînement du balancier, elle remonte alors quasi perpétuellement le mouvement de la pendule. A l’occasion de cet anniversaire, Jaeger-LeCoultre propose trois nouvelles créations dont l’Atmos Marqueterie qui arbore le Portrait d’Adèle Bloch de Gustave Klimt.

Editée en série limitée à 10 exemplaires, elle affiche l’heure et les minutes sous la forme d’un régulateur et délivre aussi l’indication du mois et des phases de lune.

 

 

La Reverso de Jaeger-LeCoultre

 

Identifiable au premier coup d’oeil et jamais égalée, la Reverso est le modèle mythique de la manufacture Jaeger-LeCoultre.

 

Nous sommes à la fin des années 20 : les officiers britanniques de l’armée des Indes, aguerris à la pratique du très aristocratique Polo, déplorent trop souvent qu’à l’issue d’un match le cadran de leur garde-temps ne survive pas à la gestuelle brusque inhérente à ce sport.

Pour parer à cela, la manufacture Jaeger-LeCoultre confie à l’ingénieur René-Alfred Chauvot, le soin de concevoir un boîtier capable de protéger le verre.

Et c’est ainsi qu’en 1931, est déposé le brevet d’un boîtier décrit comme “susceptible de coulisser dans son support et pouvant se retourner complètement sur lui-même”. Rectangulaire et Art Déco, la Reverso voit donc le jour, prêtant le fond de son boîtier à la gravure d’armoiries, de monogrammes, de dates ou autres consignations comme celle d’un numéro  de coffre-fort ou encore de son numéro fétiche (ce fut le cas pour Claude Lelouch).

En 1991, pour la célébration de ses 60 ans, elle se voit proposée dans un format plus grand et peut, dès lors, accueillir des complications. Classique, élégante et atypique voilà une pièce qui a marqué l’histoire de l’horlogerie et qui n’a rien perdu de son charme à l’image de cette déclinaison Grande taille en acier à remontage manuel.